"FLICS ET VOYOUS", balade contée et racontée sur les traces du crime à Lyon

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Visite de la Poterie du Mesnil de Bavent

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L'association Handy Rare et Poly accompagner le handicap et les familles

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Cent ans de l'Art Déco

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CERCLE DE LECTURE

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Conférence sur le statut des femmes au Moyen-Age. Mardi 24 Mars 2026

Thierry Soulard, professeur d'université, est venu nous parler de façon vivante et détaillée,du statut de la femme au moyen-âge du V ème au XV ème siècle.

Dès le départ, le conférencier soulève le problème des sources qui occultent souvent ce qui concerne les femmes de sorte que leur image officielle diffère souvent de la réalité des faits. L'image de la femme est double : soit Eve, soit Marie, soit «  la porte du diable »par sa faiblesse qui la fait succomber, soit la vierge protectrice adorée mais non imitée. Si Saint Augustin lui accorde une âme semblable à celle d'un homme, l'Eglise, à la suite d'Aristote, la considère comme un homme raté !

L'amour courtois chanté par les troubadours dans la fin'amor met certes la Dame sur un piédestal mais Jean de Meung dans Le Roman de la Rose accentue le cynisme de la femme à travers le personnage de la vieille entremetteuse et Le Lai d'Aristote au début du XIII ème fait une satire de la femme dominatrice.

Sur le plan du droit, la femme passe de la tutelle du père à celle du mari. Toutefois il existe des variations géographiques : les régions relevant du droit germanique accordent plus de rôle aux femmes que celles relevant du droit romain.

La dot appartient à la femme mais elle est gérée par le mari. Le douaire accorde de un tiers à la moitié des terres à la veuve et l'héritage varie selon les régions.

De même, il y a des différences de liberté dans le veuvage selon qu'on possède du patrimoine ou pas : des aristocrates ont pu gérer de grands domaines mais pour les autres c'est souvent une situation catastrophique et l'Eglise exhorte chacune à entrer au couvent.

Le viol est puni de mort mais la femme doit prouver sa résistance et trouver des témoins. La prostitution est condamnée ...mais réglementée peu à peu et la clausure devient totale pour les femmes au couvent alors même qu'apparaissent les ordres mendiants qui permettent aux hommes l'éloignement du monastère pour prêcher.

Les hérésies, celle des Vaudois et des Cathares, sont condamnées en partie parce qu'elles accordent une place prépondérante aux femmes.

Sur le plan économique, on constate une souplesse dans la distribution des rôles qui varient selon les besoins. A travers le veuvage, les femmes accèdent au commerce et la finance. En l'absence de leur mari, les châtelaines gèrent des domaines, les femmes peuvent devenir médecins et certaines corporations sont exclusivement féminines. Toutefois, les béguines, ni nonnes ni mariées et autonomes, attirent la suspicion. Le XIV et XV ème siècles voient un retournement et les hommes finissent par s'approprier les métiers lucratifs en y excluant alors les femmes.

Alors il y eut Héloïse d'Argenteuil, Hildegarde Von Bingen, Aliénor d'Aquitaine, Marguerite Porete, Blanche de Castille, Catherine de Sienne, Christine de Pisan, Jeanne d'Arc , femmes de pouvoir ou de lettres, mystiques révérées ou brûlées vives. Elle prouvent que l'histoire des femmes est faite de conquêtes et de reculs, de liberté arrachée comme pendant la peste noire du XIV ème siècle, puis perdue car récupérée par les hommes. Des conditions féminines très diverses ont pu coexister.

Prenons connaissance de cette histoire car, et c'est par ces mots que Thierry Soulard conclut sa conférence , « l'histoire ancienne c'est l'histoire en cours »

Nicole LABBE

Crédit photos : Florence VIGNAUD


Conférence relations mères filles

Les lycéennes de Paris ont pu assister le 24 mars à une conférence au Cercle de l'Union Interallié animée par Marie Estelle Dupont. Marie Estelle Dupont est psychologue clinicienne et auteur de plusieurs livres dont le best seller "Se libérer de son moi toxique", vendu à plus de 60000 exemplaires. Elle est également experte médias depuis 2020 et a pris cette année la direction de l'émission : "Et si on en parlait?" sur Europe 1 les après midi de 15 à 16h.

Les lycéennes, en tant que femmes, sont sensibilisées à l'importance des relations mères filles et à l'influence que celles ci peuvent avoir sur leur vie et sur leurs relations avec leurs enfants. Marie Estelle Dupont, à partir de son expérience de mère maltraitante, a fait partager à l'auditoire les conditions d'une relation maternelle réussie, et comment se construire après une expérience moins positive. De nombreuses questions ont été posées, et ont démontré à quel point ce sujet est sensible et concerne beaucoup d'entre nous, que ce soit en tant que mère ou en tant que fille.

Les discussions se sont prolongées autour d'un cocktail, avec beaucoup de passion et d'interêt pour cette question.


Athanor , le centre de tri

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 Sortie au musée de la Chasse et de la Nature.

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