Assemblée Générale du club de Grenoble
Notre assemblée générale s’est tenue ce mardi 21 novembre, accueillie comme
à l’accoutumée dans l’élégant hôtel Lesdiguières.
Nous étions quarante-deux autour de Marijke dont c’était la première assemblée générale en tant que présidente.
Chaque responsable de club a commenté son rapport d’activité : rando, cinéma, lecture, bridge et le petit dernier, art-partage, créé cette année.
Ensuite Marijke a présenté avec humour un diaporama attractif, bilan des nombreuses activités proposées par notre club au cours de cette année 2017.
Caroline nous a alléchées en évoquant un projet de voyage à Aix-en- Provence les 25 et 26 avril 2018.
Puis le bilan financier 2017 et le budget 2018, établis par notre trésorière Béatrice, nous ont montré des comptes en parfait équilibre.
Rapport moral et rapport financier ont été votés d’un seul élan, à l’unanimité, par l’assemblée générale.
A noter :
des mouvements au C.A. avec le départ de Caroline et deNadine. Toutes deux ont été très applaudies et remerciéeschaleureusement pour tout le travail qu’elles ont fait,
avec leur enthousiasme, leur créativité, leur talent et leur disponibilité.
Une Assemblée Générale rondement menée !
Danièle Vandenbussche et Jacqueline Franco ont été élues au C.A. à l’unanimité. Merci pour leur engagement au service du Lyceum.
Merci également à Marijke et au C.A. pour la belle année qu’elles nous ont permis de vivre. Bravo aussi pour cette A.G. très enlevée, bien huilée et si sympathique !
Au cours de l’apéritif nous avons eu la joie d’introniser deux nouvelles lycéennes : Agnès et Suzanne, présentées par leur marraine. Bienvenue à elles deux !
La soirée s’est terminée par un dîner placé au moyen d’un tirage au sort littéraire. Avec le titre de l’ouvrage, chacune devait retrouver la place au nom de son auteur.
Une belle et douce soirée, pleine d’amitié et de découvertes. MEE
Rembrandt à la loupe
Munies de loupes et accompagnées de notre guide Caroline R. nous avons la chance de disposer pour nous seules du couvent Sainte-Cécile en ce petit matin frileux. Nous pouvons admirer à loisir les 68 oeuvres tirées sur papier du célébrissime aquafortiste : Rembrandt.
Maître du graphisme et de la lumière, peintre universellement reconnu, il nous raconte une époque, un univers, une culture permettant d’appréhender les Pays-Bas du XVIIème siècle.
Ces oeuvres monochromes, de très petite taille, préfigurent déjà ce que sera la bande dessinée où la précision du trait n’a d’égale que l’expressivité des visages.
Les 57 gravures du collectionneur anglais Neil Kaplan viennent en effet d’être acquises par le fonds Glénat où un cabinet Rembrandt sera bientôt installé à demeure. Ce sont maintenant 68 oeuvres, tout à fait exceptionnelles, que peut
découvrir le visiteur.
Ce qui attire et retient le regard, dès l’entrée, c’est la qualité et l’effet décoratif des
agrandissements de ces oeuvres souvent minuscules. Le talent et la virtuosité de
l’aquafortiste n’en sont que plus remarquables.
REMBRANDT à la loupe Ciselée à la pointe sèche et au burin, chaque plaque de cuivre peut être reprise jusqu’à 6 fois par le maître pour obtenir le rendu souhaité. Nous découvrons les outils qui donnent vie à ces merveilles, en particulier le brunissoir et l’ébarboir dont nous ignorions jusqu’au nom !
Rembrandt est surtout célèbre, si l’on excepte sa peinture, par ses autoportraits
où il accepte de mettre en scène une laideur expressive. Il choisit souvent comme modèles ses proches : son père, sa mère ou son épouse Saskia, tendrement
aimée.
Il se plaît à rendre saisissants les mendiants, les attrapeurs de rats, les petits métiers et les plus démunis dont la trogne est croquée avec bienveillance et générosité.
Rembrandt grave aussi dans le cuivre les scènes bibliques auxquelles il confère vie et
humanité par les attitudes, l’expressivité ou le jeu du clair-obscur.
Son talent est multiforme. On ne peut passer sous silence un très beau nu qui préfigure le tableau d’Ingres…
Il y aurait encore beaucoup à dire, mais il vaut mieux vous rendre compte de visu, tant le génie est indicible.
Cette exposition reste disponible chez Glénât jusqu’au 16 décembre.
Offrez-vous ce premier cadeau de Noël !
D.VDB- 20/11/2017
Visite du Dauphiné Libéré

Belle soirée que cette visite des locaux du Dauphiné Libéré en compagnie
de Jean Pierre Souchon, rédacteur en chef du journal.
Au cours d'un exposé vivant et passionnant, Jean Pierre nous a conté avec
brio l'histoire, l'évolution et le s problématiques actuelles du journal, liées
à l'évolution des besoins et des nouveaux modes de consommation de
l'information.
Une trentaine de Lycéennes accompagnées de quelques époux ont suivi
avec intérêt cette "conférence" et n'ont pas manqué au moment
importun de poser leurs questions. Rencontre placée sous le signe de la
communication, de l'échange, de la bonne humeur, ponctuée par les
anecdotes rapportées par notre hôte.
Quelques points d'histoire
Le Dauphiné Libéré appartient au groupe EBRA dont l'actionnaire est
Crédit Mutuel CIC à Strasbourg.
Initialement installée avenue Alsace Lorraine à Grenoble, la structure s'est
installée en 1977 à Veurey-Voroize à l'initiative du propriétaire du site et
maire de la commune. M. Louis Richerot était-il visionnaire pour imaginer
qu'un jour ce site soit situé tout près des entrées d'autoroute ?
Le DL est le troisième quotidien régional derrière Ouest Franc e et
Sud ouest.
Il couvre neuf départements sur le territoire. Sa zone de diffusion
se concentre sur les départements de l'Isère, la Savoie, la Haute-
Savoie, la Drôme, l'Ardèche, les Hautes-Alpes, l’Ain (Pays de
Gex), le Vaucluse, ainsi que dans la vallée de l'Ubaye dans
les Alpes de Haute Provence.
100 millions de pages sont lues chaque jour dont 30% sur
Facebook.
Le DL doit faire face à plusieurs types de difficultés.
II est un des rares journaux en France à ne pas avoir d'identité.
Trop d'identités pour un quotidien régional et peu de points
communs entre les régions. Comment agréger cette identité
qu’on n’a pas ?
SOIREE SINGULIERE : le Lyceum investit les locaux du célèbre journal
LE LYCEUM CLUB DE GRENOBLE , invité par le directeur JP Souchon….
En trouvant quelques idées transverses pour les nouvelles nationales et le sport, mais surtout en faisant des multi départementaux devant la difficulté à faire un régional. Au niveau du quotidien, ce sont donc 33 éditions qui sortent par jour pour aller au plus proche du lecteur.
Le modèle économique sur papier enregistre 7 à 8% de perte. Les ventes sont globalement en baisse et la publicité qui représente 40% des revenus est le premier budget sur lequel rognent les annonceurs.
Difficulté du DL à aller chercher l'info à la source. C'est un devoir vis à vis des lecteurs que l'info soit juste sous peine de voir les lecteurs s'informer ailleurs.
A l'heure d'un monde ouvert où l'information circule vite avec de nombreux sites qui se montent de partout à peu de frais, quel modèle économique mettre en place sur le digital ? Les nouvelles technologies vont trop vite, on n'a plus le temps de se poser pour faire une réforme du journal
papier.
Actuellement, le DL est un journal de masse. Demain ce sera un journal personnalisé
répondant aux attentes des lecteurs. L'idée est de faire du tracking (profilage des
lecteurs) et de pousser les infos qui les intéressent sur leurs smartphones.
Ce procédé est source de revenus pour le DL car les annonceurs de publicité sont intéressés par les fichiers de clients qu'ils vont pouvoir démarcher.
L'idée est de faire dans une forme digitale une matinale dès 6 heures du matin, en agrégeant tous les services pour faire une conciergerie regroupant les informations de la nuit et du serviciel : météo, point pollution, bouchons ... Un journal fonctionne grâce à la valeur ajoutée apportée par la rédaction et la valeur d'usage, infos pratiques, info service.
Quelques chiffres :
Le Dauphiné Libéré est une usine, une grosse machine industrielle dont le coeur du réacteur est la proximité.
Actuellement, le DL compte 857 salariés dont 300 journalistes et un peu plus de 2000 correspondants répartis sur l'ensemble du territoire. La zone comprend 2225 communes. Difficultés à trouver des correspondants. Leurs missions se déroulent plutôt les week-ends et le soir. Ce sont des activités très contraignantes et "très mal payées" !!
75 % de l'information est faite par les correspondants.
Le tirage d'un journal est limité à 40 pages. Ce sont 410 pages éditées chaque nuit,
9600 sujets traités et 5000 photos utilisées.
Qui sont les lecteurs ? 12 % des lecteurs achètent le journal pour les avis de décès. Ce sont principalement des banquiers, médecins et notaires ; 6 à 7% pour les pages
courses, 95% pour les nouvelles locales. Le lecteur type est dans la fourchette 30 à 35 ans pour une première lecture. Les lecteurs commencent généralement à acheter un journal lorsqu'ils fondent un foyer. Les jeunes sont tous sur leurs smartphones.
Il y a 30 ou 40 ans, le DL était le quotidien de l'immédiateté. Aujourd'hui l'information dite "chaude" est sur le net.
Le groupe développe parallèlement aux journaux des revues et des magazines mensuels ou trimestriels, entre autres : Dauphiné saveurs d'ici, Alpes Loisirs, Rugby, TV magazine, Nationale 7, Grenoble en résistance ..., mais également des livres (Jean Ferrat) ainsi que des grands formats dont le prochain à venir : "50 ans de jeux de Grenoble".
Ce sont environ 300 suppléments par an.
Toutes les éditions sont fabriquées sur le site. Les journaux préparés dans les départements par les journalistes délocalisés sont également imprimés à Veurey-Voroize.
Après cette belle présentation, les échanges ont continué autour d'un buffet qui nous a réjouis tant sur le plan visuel que gustatif.
La seconde partie de soirée à été consacrée à la visite des différents services, du Secrétariat Général de la rédaction, au Service des Sports national et International, aux Informations Nationales, à l'Espace technique, Service informatique, jusqu'à la salle des rotatives.
Irène nous a accueillis au Secrétariat Général de la rédaction. Elle est journaliste. Ce poste est le plus important. C'est un poste de pilotage, de
responsabilité qui nécessite une présence jusqu’à environ 3 heures du matin. Le "chemin de fer" qui est la représentation du journal page à page lui permet, sur l'écran de l'ordinateur de vérifier que toutes les pages sont abouties et que le journal ne sera pas en retard.
Bras droit de JP.S Christophe et Olivier, dans le bureau des Informations Nationales gèrent la première et dernière page.
Plusieurs réunions dans l'après midi sont nécessaires pour déterminer le choix de la Une. C'est la vitrine du journal, un équilibre entre informations régionales et Informations Nationales.
L'illustration a aussi toute son importance. Dans l'espace technique, les dactylos veillent à la mise en page, l'ergonomie des pages et le confort de lecture pour que les lecteurs se reconnaissent. Elles sont un support à la rédaction. Le service informatique régule les informations .22h30, moment magique où les rotatives dans un bruit sourd et accéléré se mettent en marche pour les premières éditions qui partiront vers 22h30. Elles tournent à 50/60 kilomètres à l'heure et peuvent imprimer 80 000
exemplaires par heure. Pilotes et techniciens de maintenance sont vigilants et prêts à intervenir au moindre problème.Au sous-sol, des robots transportent les rouleaux de papier pour les installer dans les rotatives.
Nous suivons ensuite la distribution robotisée via les bandes de roulement d'expédition. Entre temps, les journaux ont été automatiquement triés, emballés, étiquetés, dirigés vers leurs points de départ.
Chaque soir, 30 camions de 10/12 tonnes partent distribuer les journaux dans 3500 points de vente, à partir de 22H30 pour les premières éditions jusqu'à environ 3h du matin pour les dernières livraisons.
Au final, la sortie du journal est une course quotidienne contre la montre, un travail en linéaire où tous les rouages doivent fonctionner en même temps. L'heure de
chacune des éditions est à la minute près. Mais il est cependant nécessaire d'avoir une très bonne réactivité en cas d'actualité dramatique. La journal ne parvient pas à l'heure.
Un grand merci à Jean Pierre pour avoir partagé sa culture journalistique, son goût pour sa profession et nous avoir ouvert à travers ses propos et ses anecdotes une petite fenêtre sur le quotidien du grand journal qu'est le Dauphiné Libéré.
Merci à Véronique, son épouse, d'avoir eu l’initiative de cette visite.
54ème A.G.N. sur les pas de Jeanne d’Arc

Sous la bannière du club d’Orléans, à savoir un superbe kakemono flambant neuf, nous étions environ 250 réunies pour l’A.G. annuelle.
Isabelle Bertrand, présidente du LCIO et Véronique Mattéoli, présidente du FFLCI nous ont accueillies avant de céder le micro à Olivier Carré, maire d’Orléans.
Tous les 3 se sont accordés pour rappeler le rôle déterminant de la femme dans la société et dans son évolution. Jeanne d’Arc est un glorieux exemple de cette détermination, acceptant de défendre ses idées au péril de sa vie.
Les vitraux de la superbe cathédrale Sainte-Croix témoignent de son combat. « Pugnacité, vivacité et acuité » caractérisent la femme, si l’on en croit M. Carré.
Elle est au cœur de tous les combats parce que c’est elle qui porte et donne la vie.
Orléans, ville où il fait bon vivre, nous a séduites tant par la politique active de restauration (sur la liste du patrimoine mondial en 2000) que par sa propreté. Les ravalements des immeubles, plus blancs que blancs, et les 300 maisons à pans de bois en témoignent. Orléans est aussi une ville libérée qui a lutté constamment pour cette liberté retrouvée. « Les Voix d’Orléans » traduisent cette volonté de se faire entendre et de défendre ses valeurs.
D. V.D.B. 11 et 12 Octobre 2018
Expédition en Vercors
En effet nous étions neuf à parcourir avec enthousiasme le merveilleux parc-atelier, au pied du Vercors, "Les Rochemuses" de 3 hectares de Tineke Bot. Aventure passionnante !
Passionnante par ses plantations d'orangers, de citronniers, de palmiers, qui poussent allègrement grâce au microclimat du lieu. Passionnante surtout pour ses nombreuses sculptures en bronze qui ornent ce parc. Tineke est une artiste très recherchée aux Pays-Bas, où ses statues décorent des lieux publics, mais aussi en France. Les Frères Montgolfier l’ont choisie à Annonay.
Les sculptures d'animaux : coqs, aigles, aiglons, moutons la motivent énormément, les sculptures sur l'harmonie des masses et des formes "Symbiose" aussi.
Mais le talent de Tineke s 'exerce aussi dan s la peinture à l'huile. Les paysages colorés des bords de l'Ebre, en Catalogne l'inspirent.
C'est à regret que nous la quittons pour rejoindre le Musée de l'Eau, à Pont-en-Royans, musée à sensations fortes, grâce aux lunettes 3D. Nous nagions au milieu de requins et de serpents marins venimeux !
Pour nous remettre, le Bar à Eaux nous a désaltérées, spécialement l'eau de Chateldon, eau gazeuse ouvrant les papilles gustatives avant un repas gastronomique. Elle était appréciée en particulier à la Cour du roi Louis XIV !
Ce fut une merveilleuse journée pleine d'émotions !
O.S. 18.9.17
Sortie de fin d'année au lac d'Aiguebelette
Chez Danielle et Alain, les bons génies du lac !
Si vous additionnez : une superbe journée ensoleillée, une petite route escarpée dans les collines, un lac émeraude, une nouvelle construction à la vue imprenable, des hôtes aussi dynamiques qu’accueillants, vous avez un aperçu de la délicieuse journée passée à Aiguebelette chez Danielle et Alain B.
L’histoire commence, il y a 7 ans, l’âge de la déraison, dans une famille qui veut une maison capable de réunir commodément tous ses membres. (20 personnes environ, excusez du peu !)
Dans ce jeu on demande : la fille et voilà l’architecte, le père, arrive le spécialiste en électricité et en plomberie, la mère, s’avance discrètement la reine des enduits et des parquets, des petites mains, et voilà que se proposent quelques bonnes volontés qui contribuent à l’avancée des travaux !
« Ici tout marche ! »
Nous en avions souvent entendu parler de cette maison, concrétisation de beaucoup de rêves, d’aspirations tant écologiques qu’esthétiques ou humaines.
Ce qui frappe dès l’entrée, ce sont les volumes et les hauteurs sous plafond. En principe il ne devait y avoir ni étage, ni élévation, ni toit ! Mais il a fallu composer.
Les matériaux respectent, autant que faire se peut, les critères écologiques : le béton armé et le bois règnent en maîtres. Les poutres sont apparentes, les murs, bruts de décoffrage.
Cette demeure est manifestement un vrai foyer où il fait bon vivre et s’évader ! En témoignent la longue-vue dirigée vers le lac, le poêle à convexion, énorme, avide de bûches de 50 cm et les velums, grandes voiles tendues au-dessus de la terrasse qui nous emportent vers un ailleurs de rêve…
La matinée de cette belle journée a été consacrée, grâce à la Maison du Lac, à la découverte de l’environnement. Pour les frileuses, sachez que l’eau peut atteindre 28 degrés et qu’il n’y a jamais de vent ! Les pêcheurs, les randonneurs et tous trouvent ici de quoi satisfaire leur passion.
Après un buffet somptueux dont les Lycéennes ont le secret, nous attendaient une visite au caractère quasi confidentiel et un personnage étonnant nous évoquant son métier à l’approche si originale : la taxidermie ; ce fut une découverte passionnante pour nous toutes.
A Aiguebelette, nous étions 28 et nous avons vogué de concert, tranquillement et harmonieusement, toutes voiles dehors, au-dessus « des belles petites eaux » de ce lieu enchanteur… 
D.VDB-08.16.17
visite du MIN
Visite du" Marché de Gros Lille "
C' est le 2ème Marché d’Intérêt National en fruits, légumes et fleurs après Rungis En 2015, il a commercialisé, 185.000 tonnes de marchandises en provenance de la Région, de France et du monde entier, pour un chiffre d’affaires de plus de 191 millions d’euros.
Situé au carrefour de l’Europe, il a un accès direct vers la Belgique et sa situation lui permet d’être facilement accessible des Pays-Bas, de l’Allemagne voire même du Royaume-Uni.

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Sur le "MIN" travaillent quotidiennement plus de cinq cent personnes (environ soixante grossistes et trente producteurs qui louent une ou plusieurs "cases" selon leurs besoins.).
Toutes les lycéennes ont apprécié et manifesté beaucoup d'interêt pour les explications très claires de nos guides. Ces derniers n'hésitaient pas à nous faire goûter fruits et légumes afin d'y remarquer des goûts différents suivant les variétés, comme les tomates qui, coupées dans un sens ou dans un autre, ont une saveur différente.
Depuis notre visite, nous serons plus attentives à la provenance de nos achats.
Michèle Joire et Christina Six
Aquapôle
De quoi s’agit-il ? Nous étions bien 16 à désirer en savoir plus !!!
Après un déjeuner un peu arrosé à la « Queue de Cochon », au Fontanil, une heure d’explications savantes données par un ingénieur-type allait en entraîner quelques unes vers une ‘’petite sieste’’ bien pardonnable ! Heureusement la visite des installations allait nous réveiller : la vue de ces bassins bouillonnants dans lesquels les eaux usées, mêlées à l’azote devaient se libérer de bien des déchets … ce n’est pas certes le Palais des parfums !
Mais les grandes cuves où la boue stagne par millions de tonnes, les bâtiments administratifs élégants et cachés dans les arbres, les kilomètres de tuyaux allaient toutes nous interpeller.
Bref, AQUAPOLE, c’est l’Unité de Traitement des Eaux Usées de l’agglomération grenobloise ! AQUAPOLE, c’est là où l’on dépollue, c’est l’assainissement des eaux usées.
Une trentaine d’agents répartis en 4 pôles vont traiter l’eau, les boues, les épurer pour finir par les rejeter dans l’Isère : dégrillage, décantation lamellaire, bio filtration … Tout ceci est très technique mais aussi instructif pour nous qui sommes incapables d’imaginer tout cela lorsque nous lavons nos radis !
Cette usine ne cesse de se moderniser : traitement des odeurs, traitement des boues qui, grâce à la méthanisation, fabriquera du biogaz lequel, aujourd’hui, alimente 2 500 foyers. Cette grande installation d’épuration est la 2ème de France. 84 millions de tonnes d’eau reçues sont transformées en boues, puis en méthane et renvoyées en biogaz vers le réseau « Gaz de France ».
Cette usine perdue dans les arbres, invisible et si active, est un modèle pour préparer notre avenir écologique. Merci à Caroline de nous avoir fait découvrir ce lieu essentiel à nos vies.
A.O.
De Kandinsky aux plus hauts sommets
De Kandinsky aux plus hauts sommets,
avec nos amies Lyonnaises
Adoptons la « fashion altitude » !
Attirées par l’exposition Kandinsky, nos amies Lyonnaises ont profité de leur visite pour nous rejoindre et partager un déjeuner avec quelques-unes d’entre nous au « 5 », restaurant du musée.
Nous leur avons ensuite fait « prendre de la hauteur », en visitant avec elles l’exposition Glénat : Fashion altitude, qui retrace l’évolution de la mode en montagnes.
Le temps de nous imprégner de quelques gravures, tableaux ou mannequins en tenue de ski et nous avons très vite atteint les plus hauts sommets
A Grenoble, nous connaissons bien l'histoire des sports de montagne et l'engouement pour le ski. Les J.O. de 1968 ont donné un essor tout particulier à la ville. Avec cette exposition nous découvrons comment les hommes ont peu à peu apprivoisé cette "montagne diabolique". Ils en ont gravi les pentes et su, aussi, au fil des ans, adapter leur corps et leurs vêtements pour profiter de ce lieu admirable de beauté. A partir du XXème siècle c’est devenu un endroit branché où s'est développé le tourisme.
Les photos de J.H.Lartigue nous montrent Michelle Morgan, Coco Chanel, et d’autres, se rendant à la montagne.
Si au XIXème siècle, des femmes en crinoline affrontaient la neige, Henriette d'Angeville, en 1838, est la première femme à atteindre le sommet du Mont blanc, en s’inspirant des habits des chasseurs. Elle porte une robe assez longue, en toile très épaisse, accompagnée d'un pantalon de même texture.
1910 : Madeleine Namur porte la première …un pantalon
1924 : Chamonix, premiers Jeux d'hiver
A partir des années 30, Hermès, Jean Patou dessinent des tenues élégantes pour l'après-ski.
1931 : Pierre Allain invente la première doudoune
1952 : Entreprise Moncler (à Monestier de Clermont)
1969 : Après la conquête de la lune , tout le monde porte des Moon Boots
Aujourd'hui , Rossignol, Fusalp découvrent de nouvelles matières, entièrement synthétiques. On parle même de "vêtement intelligent" qui garde la chaleur...
Après des couleurs classiques, le bleu, le noir, le rouge des moniteurs, la mode revient aujourd'hui aux couleurs vives, flashy même. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on a dompté le froid et atteint un confort formidable...
Nous quittons nos amies lyonnaises sans trop de regret, car nous allons les revoir bientôt, à Lyon à l’occasion de l’exposition Matisse.
27.01.2017- A.O.
Soirée des voeux
Rencontre festive et culturelle
« Elle, Lui : A Cœur et à Cris »
A l’origine de cette rencontre littéraire et musicale, il y a 3 lectrices férues de littérature : Adélina, Nicole et Véronique, qui veulent faire connaître la culture populaire italienne, celle de leurs origines. Après avoir choisi comme thème fédérateur, l’exil, elles s’orientent ensuite vers celui des relations homme/femme.
Mais il manquait une dimension à ce projet littéraire : la musique !
Par hasard, par chance et par bonheur, il y a Lucien et sa guitare. Lucien, c’est la musique incarnée !
Et puis, il y a Patrizia à la voix puissante, colorée, chaude et vibrante. L’ensemble était constitué !
Franck et son accordéon, Nino et son piano électrique les rejoignent bientôt ainsi que d’autres lecteurs. Antoine, Geneviève et Michel, séduits par leur projet, complètent ce groupe d’amateurs passionnés.
Ce sont donc 10 intervenants qui, en cette soirée des vœux, nous ont parlé, à travers la littérature et la musique, d’amour et « d’un rêve de complétude à jamais impossible ».
A travers des auteurs comme Quignard, Ernaux, De Lucca, Cohen, Ferney, Pagano, Singer, Roth, Reza, Grenouillet et d’autres, ils ont évoqué explicitement ou en filigrane les tourments, les dérives ou les joies de l’amour. La vision proposée, avec ses bonheurs et ses peines, n’était pas toujours très optimiste, mais chacun sait qu’« on ne met pas l’amour dans une boîte » , comme l’a déclaré avec beaucoup d’humour une Lycéenne.
La soirée s’est déroulée fort agréablement, autour d’un somptueux buffet. Françoise et Bernard Grand-Dufay nous avaient ouvertes toutes grandes les portes de leur maison, avec la générosité et l’élégante simplicité qui les caractérisent. L’amitié et le champagne ont favorisé des discussions chaleureuses et animées sur quantité de sujets, y compris les choix de textes et leur tonalité.
Puisse notre année lycéenne être à l’image de cette soirée ; à la fois festive, amicale, culturelle, riche d’échanges et de découvertes !
D VDB – le 17.01.17
