Circulaire Mars-Avril-Mai 2026

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Concert symphonique à l'Opéra Théâtre de Limoges le 6 Février 2026

Une dizaine de lycéennes est venue entendre la symphonie n°5 en ut dièse mineur de Gustav Malher interprétée par l'orchestre symphonique de l'opéra de Limoges sous la direction de Pavel Baleff.

Malher est à l'apogée de son génie lorsqu'il écrit sa 5ème symphonie qui est sa plus impétieuse. Cette oeuvre sera ensuite popularisée par Visconti dans son film Mort à Venise


L’ART MODERNE : DE L’ÉVOLUTION DE NOS PERCEPTIONS DE 1830 à 1950

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BORDEAUX : DE BURDIGALA AU XIXème SIECLE

-Au Pays de Galles, Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, petite ville située sur l'île d'Anglesey, avec ses 58 caractères répartis en 18 syllabes, serait celle qui possède le nom le plus long d'Europe et le deuxième nom de lieu le plus long au monde, composé d'un seul mot.

La palme revient pour le monde entier, à un lieu situé en Nouvelle-Zélande, qui comporte 85 caractères.

Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu


"INTRODUCTION A LA PEINTURE FLAMANDE"

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Bach et ses prédécesseurs – concert à notre Dame de Paris

La silhouette imposante du Cantor de Leipzig fait parfois oublier que l’Allemagne baroque vit naître une tradition musicale d’une grande richesse bien avant lui, portée par des figures essentielles comme Schütz, Schein Pachelbel et Buxtehude. Chacun d’eux développa un langage profondément expressif, ancré dans la spiritualité, sans jamais renoncer à une belle rigueur formelle : de solides fondations sur lesquelles Bach déploierait son génie. À la croisée des styles et synthétisant le meilleur des traditions européennes, celui-ci porta à leurs plus hauts sommets l’art du contrepoint et le sens de l’architecture musicale. La Maîtrise Notre-Dame de Paris, sous la direction d’Henri Chalet, propose un dialogue entre ces compositeurs fondateurs, entre ferveur, lumière et profondeur.

La Maîtrise Notre-Dame de Paris, sous la direction d’Henri Chalet, nous a proposé un dialogue entre ces compositeurs fondateurs. Un moment d'émotion et de lumière dans le cadre de Notre Dame de Paris.

Programme

Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Wir eilen mit schwachen, extrait de la Cantate BWV 78 Jesu, der du meine Seele
O Jesu Christ, mein's Lebens Licht BWV 118
Komm, Jesu, komm BWV 229
Ehre sei Gott in der Höhe, extrait du Weihnachtsoratorium (Oratorio de Noël) BWV 248

Heinrich Schütz (1585-1672)
Selig sind die Töten
Verleih uns Frieden
O bone Jesu
Aus der Tiefe ruf ich, Herr, zu dir SWV 25

Samuel Scheidt (1587-1654)
Jauchzet Gott, alle Land

Johann Ludwig Bach (1677-1731)
Das ist meine Freude

Dietrich Buxtehude (1637-1707)
In te, Domine, speravi

Johann Hermann Schein (1586-1630)
Aus tiefer Not schrei ich zu dir

Johann Pachelbel (1653-1706)
Magnificat


Epopées graphiques, la bande dessinée au musée de Grenoble

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Visite de Nantes sous la pluie

Comme une double illustration de la belle de ville de Nantes : la pluie battante sous les rafales de vent, et l’exposition de peinture rendant hommage à l’eau venue du ciel.

Dans sa présentation, Le Musée d’arts de Nantes consacre cette exposition « à la représentation, la sensibilité et l’imaginaire de la pluie qui émergent à la fin du 18e siècle. Sujet littéraire, objet d’études scientifiques, apprivoisée par les citadins dans des villes modernisées, la pluie devient un motif pour les peintres, les photographes, les cinéastes jusqu’aux artistes contemporains. »

Accompagnées d’une guide, et équipées d’audiophones, nous avons déambulé dans les salles du musée, pour nous pencher vers des peintures de bord de mer ou de mer démontée, des pavés parisiens, des vitres dégoulinantes et des parapluies retournés, des jupons qui se soulèvent et une mini-collection de parapluie aux manches sculptés.

Certaines œuvres ont suscité plus de commentaires et d’explications que d’autres. Notamment celles que notre guide replaçait dans leur contexte historique. Ainsi, le couple de bourgeois devant lesquels un passeur pose une planche à travers la chaussée pour éviter qu’il se salisse. La dame porte son petit chien de manchon, et la servante le bébé du couple. « Passez payez » crie les décrotteurs parisiens pendant les années qui suivent la Révolution, chaque fois qu'il pleut, ils posent une planche à travers la chaussée pour les passants qui souhaitent traverser sans s'enfoncer dans la boue et veulent bien leur verser en contrepartie un droit de passage.

Après le déjeuner, toujours sous une pluie cinglante, notre guide nous a mené au château des Ducs de Bretagne Construit au 13e siècle sur la muraille gallo-romaine – encore visible – de la cité des Namnètes. Le premier château ducal disparaît au 15e siècle pour laisser place à l’actuel monument. 
Celui-ci est l’œuvre de François II, dernier duc de la Bretagne indépendante qui veut faire du Château des ducs de Bretagne une forteresse militaire défensive face au pouvoir royal et le lieu de résidence principale de la cour ducale.
Les travaux d’embellissement sont poursuivis par sa fille la duchesse Anne de Bretagne, deux fois reine de France par ses mariages successifs à Charles VIII et Louis XII.
En témoignent différents décors sculptés (lucarnes du Grand Logis, blason, loggias de la tour de la Couronne d’or) marqués par les premières influences de la Renaissance italienne.
Après le rattachement de la Bretagne à la France en 1532, le Château des ducs de Bretagne devient aux 16e et 17e siècles le logis breton des rois de France, puis caserne, arsenal militaire et prison. Il subit pendant trois siècles maintes transformations ainsi que différents dommages : fortifications, incendie en 1670, construction du bâtiment du Harnachement pour le stockage du matériel d’artillerie, explosion en 1800…

Proche du château, nous avons pu visiter la cathédrale Saint Pierre et Saint Paul, édifice religieux catholique datant du XVe siècle.C’est un quatrain gravé à l’arrière des portes qui rappelle que sa première pierre fut posée en 1434. Un des plus longs chantiers de l’architecture religieuse en France commençait alors, pour s’achever en 1893. Après l’incendie dévastateur de 1972, d’importants travaux de restauration ont rendu au bâtiment toute sa splendeur. Derrière une façade à deux tours en pierre blanche et non en granit comme généralement dans l’ouest du pays, se dressent des voûtes plus hautes que celles de Notre-Dame-de-Paris, à 37,5 m. L'incendie de juillet 2020 a détruit le grand orgue, des stalles et la grande verrière. Les travaux de restauration sont en cours de finition.

Continuant la déambulation notre guide a mené les plus courageuses d'entre-nous vers le passage Pommeraye, galerie commerçante emblématique construite entre 1840 et 1843.

Extraits descriptifs des lieux, choisis sur le site www.levoyageanantes.fr