Sacré Choeur : Concert du choeur de Limoges en l'église du Sacré-Coeur le mardi 24 Février 2026
Plusieurs lycéennes sont venues écouter un concert exceptionnel produit par le choeur de l'Opéra de Limoges sous la direction de Arlinda Roux Majolari avec Olivier Salandini à l'orgue.
Lors de cette soirée, la musique slave a été mise à l' honneur avec la messe en ré majeur op.86 pour choeur et orgue du tchèque Antonin Dvoràk ainsi que la messe brève pour choeur et orgue du hongrois Zoltàn Kodàly.
LA TROUPE DE MOLIÈRE A DIJON ÉTÉS 1655-1657

Nicolas MIGNARD 1656 Molière dans le rôle de César
Jean-Baptiste POQUELIN, né en 1622, monte en 1643 une troupe de comédiens, « l’illustre Théâtre », en association avec 9 autres artistes dont 3 membres de la famille BEJART (dont Madeleine qui deviendra sa compagne).
Ils jouent au Jeu de Paume faubourg Saint Germain.
En 1644, il prend le nom de MOLIÈRE qui restera son nom d’auteur.
Des problèmes financiers poussent la troupe à tenter sa chance en province à l’automne 1646. Ils iront en Languedoc, à Grenoble, à Lyon, et à Dijon.
Les « grands » doivent soutenir financièrement une troupe, le Prince de Conti choisit Molière en 1653. En réalité ce sont les états du pays de Languedoc qui versent les subsides. Lyon est leur ville d’attache à partir de 1653, l’itinérance s’achève pratiquement.

-en 1655 à Dijon : leur succès est assez important. Malheureusement on ne connaît pas le répertoire joué, cependant il s’agirait plutôt de tragédies. Leur présence dans la ville est attestée par un acte de baptême d’un enfant né de comédiens de la troupe (18/07/1655 enfant BERTHELOT).

Été 1657 : pour se rapprocher du Duc d’Epernon, leur nouveau protecteur, gouverneur de Dijon (le Prince de Conti cesse son soutien). Des documents présents aux archives prouvent leur passage : demandes d’autorisations aux échevins pour jouer dans une salle (angle rue des Godrans et rue Musette). Ces derniers fixent les conditions des spectacles et le prix des places, ainsi que le montant que les troupes doivent verser aux pauvres. On suppose qu’ils jouent à Dijon la même programmation qu’à Lyon : « l’étourdi » (1655), « le dépit amoureux » (1657) avant de les produire à Paris.
Les règles échevinales ne sont pas respectées, il subsiste des documents : amendes infligées à la troupe, non payées et faisant l’objet de marchandages.
De retour à Paris, la troupe sera sous la protection de Philippe d’Orléans frère du Roi.
Jean-Baptiste POQUELIN décède le 17 février 1673 à Paris.
Cette conférence permet de mesurer le travail des archivistes, qui permet ainsi de prouver des faits historiques.
Marie MAIRE
Exposition "Dessins sans limites" au Grand Palais
Le 17 février, les Lycéennes de Paris ont pu découvrir cette exposition en compagnie de la conférencière Marie de Leusse.
Au fil de la visite, elles ont découvert un univers où le dessin s'affranchit des cadres traditionnels pour devenir un espace de liberté, d'expérimentation et d'expression personnelle.
Grâce aux explications éclairantes de la conférencière, elles ont pu mieux comprendre la diversité des techniques, la force du trait et la richessse des interprétations possibles. Cette expérience culturelle a nourri leur curiosité artistique et enrichi leur regard, en leur montrant que le dessin peut dépasser certaines limites et ouvritr des perspectives nouvelles.
La collection du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou est l’un des plus importants ensembles au monde d’œuvres sur papier des 20e et 21e siècles. Ce fonds exceptionnel par sa richesse et sa diversité n’a encore jamais fait l’objet d’une exposition d'une telle ampleur. Dessins sans limite est l’occasion de révéler pour la première fois ces trésors inestimables et de comprendre comment ce medium s’est totalement réinventé au 20e siècle.
De nombreux artistes se sont emparés de ce mode d’expression originel et cathartique pour transgresser les limites de l’art. Au-delà de la feuille ou du traditionnel carnet, son domaine s’étend à d’autres supports. Le dessin a investi l’espace du mur, de l’installation et s’ouvre à d’autres pratiques : photographiques, cinématographiques ou numériques.
Le regain d’intérêt des jeunes générations d’artistes témoigne de la grande actualité de ce medium simple et accessible. L’exposition met à l’honneur des pièces majeures de la collection rarement montrées, notamment des œuvres de Balthus, Marc Chagall, Willem de Kooning, Sonia Delaunay, Jean Dubuffet, George Grosz, Vassily Kandinsky, Paul Klee, Fernand Léger, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Karel Appel, Jean-Michel Basquiat, Roland Barthes, Robert Breer, Trisha Brown, Marlène Dumas, William Kentridge, Robert Longo, Giuseppe Penone, Robert Rauschenberg, Kiki Smith ou encore Antoni Tàpies.














Soirée théâtre : "L'extraordinaire destinée de Sarah Bernhardt"
Au théâtre des Sablons, à Neuilly sur Seine, nos Lycéennes ont pu découvrir la vie de la légendaire tragédienne, celle qu’on nomma « la Divine », « le Monstre sacré », « la Voix d’or », « l’Impératrice du théâtre », « la Scandaleuse », au travers d'une pièce originale.
Dans un décor ingénieux, dix artistes interprètent trente-cinq personnages pour dérouler la vie de la flamboyante Sarah Bernhardt. Les tableaux s’enchaînent, les décors se transforment. De l'adolescente arrivant chez sa mère demi-mondaine à Paris à la tournée américaine, en passant par ses tumultueux passages à la Comédie-Française, ses prises de position durant l’affaire Dreyfus et son image de première star internationale, Géraldine Martineau revient magistralement sur le parcours atypique d'une femme extraordinaire et extravagante. Estelle Meyer est Sarah Bernhardt, dans ses fêlures, ses excès et ses excentricités.
Très bonne découverte pour nos Lycéennes grâce à ces tableaux de la vie de Sarah Bernhardt.



Conférence N°2 du cycle de joaillerie: Style et création en haute joaillerie, un voyage dans l’imaginaire.
Animée par Isabelle Hossenlopp, journaliste spécialisée en joaillerie, cette rencontre a permis de découvrir l’univers de la haute joaillerie à travers ses inspirations, ses codes, ses récits et les grandes étapes de la création. Nous avons pénétré avec émerveillement au cœur de l’univers fascinant de la haute joaillerie. L’histoire des grandes Maisons, l’éclat des pierres les plus rares et les plus précieuses, les créations inédites qui donnent vie à des collections porteuses d’émotion et de sens.Les grands joailliers historiques, les couturiers-joailliers et les Maisons plus contemporaines éveillent notre imaginaire à travers des pièces symboliques où le récit, l'héritage et l’émotion se mêlent avec subtilité.
Isabelle Hossenlopp, experte reconnue du secteur, partage depuis de nombreuses années son regard sur la joaillerie et le luxe à travers l’écriture, l’analyse et le storytelling. Son approche, à la fois précise et accessible, a su captiver l’attention et susciter de nombreuses questions


















