Conférence : "Notre cerveau au quotidien"
Le 3 décembre a eu lieu au Cercle de l'Union Interalliée une conférence sur le thème du cerveau au quotidien.
C'est la neuropsychologue Sylvie Chockron qui nous fait partager les découvertes sur le cerveau.
Cette passionnante conférence nous a éclairées sur le fonctionnement de notre cerveau dans nos actions quotidiennes.
Une séance de questions réponses puis un cocktail ont clôt cette session, dans la bonne humeur.



27-28 NOVEMBRE 2024



18 lycéennes du Lyceum Club International du Limousin sont allées à Paris pour visiter au Centre Pompidou l'exposition "Les 100 ans du surréalistes avec Dali, Magritte, Ernst, Miro et bien d'autres artistes. Avant la pièce de théâtre, elles ont diné au Bouillon Julien, dans un restaurant historique à la Décoration Art Nouveau. Au Théâtre Libre elles ont assisté à la représentation de la pièce "Le Cercle des Poètes Disparus", qui a reçu 2 Molières en 2024 avec dans le rôle de John Keating l'acteur Stéphane Freiss. Le lendemain, une viste privée et guidée de la Collection Borghèse au Musée Jacquemart-André a enchanté nos lycéennes. Aorès s'être restaurées au restaurant Salon de Thé Le Nélie ou au Rose Bakery , elles ont pu faire une visite du berceau historique restauré après douze ans de travaux de la Bibliothèque National de France, ancien palais du Cardinal Mazarin.








Texte de Béatrice Theillaud, Photos de Marie-Jo Lapouge et de Dominique Bordesoulle
Exposition : Tarsila do Amaral, peindre le Brésil moderne
Le 27 novembre, les lycéennes du LCIP ont pu visiter l'exposition : Tarsila do Amaral, peindre le Brésil moderne au musée du Luxembourg, en compagnie de la conférencière Catherine Coudert.
Figure centrale du modernisme brésilien, Tarsila do Amaral (1886-1973) est la créatrice d’une œuvre originale et évocatrice, puisant dans les imaginaires indigéniste, populaire et moderne d’un pays en pleine transformation.
À Paris, dans les années 1920, elle met son univers iconographique à l’épreuve du cubisme et du primitivisme, avant d’initier, à São Paulo, le mouvement « anthropophagique », prônant la « dévoration », par les Brésiliens, des cultures étrangères et colonisatrices, comme forme à la fois d’assimilation et de résistance.
Ses paysages aux couleurs vives laissent alors la place à des visions insolites et fascinantes, avant qu’une dimension plus ouvertement politique n’apparaisse dans ses toiles des années 1930. Le gigantisme onirique et la géométrie presque abstraite de ses dernières compositions ne font que confirmer la puissance d’une œuvre ancrée dans son temps et toujours prête à se renouveler.
Venant combler un manque de reconnaissance de l’artiste en Europe et présentant quelques aspects inédits de son œuvre, cette rétrospective nous a invitées au cœur du Brésil moderne et de ses clivages entre tradition et avant-garde, centres et périphéries, cultures savantes et populaires.

















