LES EGLISES ROMANES D'AUVERGNE 25-27 SEPTEMBRE 2024

Du 25 au 27 septembre 2024, sous la houlette d'Anne Granchamp des Raux, guide conférencière passionnée et passionnante, une quinzaine de lycéennes ont visité les cinq églises romanes majeures d'Auvergne. Nous avons commencé par la basilique Notre-Dame d'Orcival, puis l'église de Saint Nectaire après avoir admirer le lac Pavin.A Saint Nectaire nous avons été impressionnées par les Fontaines Pétrifiantes. Le deuxième jour, nous nous sommes approvisionnées en produits locaux : fromage etc... à la ferme de l'Oiseau, GAEC familial que nous avons pu découvrir avec la belle race des vaches Salers. Puis direction Brioude pour la découverte de l'abbatiale Saint Austremoine à Issoire et du château de Villeneuve -Lembron, puis de la basilique Saint Julien à Brioude. Le dernier jour a été consacré à l'église Notre-Dame de Saint Saturnin et avant d'arriver à Clermont-Ferrand pour voir la basilique Notre-Dame du Port et la cathédrale place de la Victoire, nous nous arrêtons sur le plateau de Gergovie, lieu de la bataille entre Vercingétorix et César, qui offre un merveilleux point de vue sur les volcans d'Auvergne et la plaine de la Limagne. Voyage riche en découvertes, émotions, excellente cuisine locale, du soleil et beaucoup de vent.


Journée à Aix en Provence autour du peintre Jean Daret

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BLOC-NOTES N° 7 - PROGRAMMES OCTOBRE 2024 -NOVEMBRE 2024

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Programme 4° trimestre 2024

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Interclub Troyes - Fontainebleau

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Visite à l’Atelier des Lumières avec le club de Bâle

Après avoir déjeuné à deux pas de L’île de la Cité dans une fort jolie brasserie parisienne, Chez Julien, nous avons emmené nos amies Bâloises le 19 septembre après midi à l’Atelier des Lumières, ancienne fonderie du Chemin-Vert créée en 1835 et transformée en centre d’art numérique en 2018.

Nous avons bénéficié d’une double programmation : l’Egypte des Pharaons de Khéops à Ramsès II et les Orientalistes, Ingres, Delacroix, Gérôme... Nous avons d’abord remonté le temps et découvert l’Égypte des pharaons à travers les chefs-d'œuvre de cette civilisation mythique qui s’étend sur trois millénaires et fascine toutes les générations. Puis, au XIXe siècle, les portes de l’Orient se sont ouvertes pour nous faire découvrir les peintres occidentaux attirés par les mystères des terres lointaines. Un merveilleux moment de dépaysement et de magie assurés.


Apéritif de rentrée des lycéennes du Limousin

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Visite virtuelle immersive à Notre Dame

Eternelle Notre-Dame

Le jeudi 19 septembre, nous avons proposé à nos amies Bâloises, une expédition immersive de la cathédrale Notre-Dame de Paris, en réalité virtuelle, à travers le temps et l’espace.

Impatientes de savoir ce que cache cet énigmatique intitulé, nous nous retrouvons, à 10H30, dans l’espace dédié à cette visite, sous le parvis de la cathédrale. Regroupées par 4, nous recevons notre équipement, un sac à dos relativement lourd et des lunettes très spéciales ! Après les multiples réglages et tâtonnements, ( nous ne sommes pas des expertes en ce domaine), nous partons sur les pas d’un personnage virtuel. Nous le suivons au long d’un sentier qui s’éclaire sur le sol . Nous ressemblons à des zombies lumineux, notre nom s’affichant au-dessus de nos têtes. Gare à celle qui s’éloigne du parcours fléché, rappel à l’ordre jusqu’à ce qu’elle rejoigne le troupeau !

Nous vivons ensuite en immersion totale l’histoire de la Cathédrale depuis sa création, il y a plus de 860 ans. A l‘initiative de Maurice de Sully, évêque de Paris, la première pierre fut posée en 1163.

Toujours à la suite de notre guide, nous accédons à des endroits habituellement fermés au public. Il nous regroupe sur une petite plate-forme et, hop, en quelques secondes, nous voilà dans les tours de la cathédrale à 69 m de hauteur. Nous nous serrons prudemment les unes contre les autres pour ne pas dépasser la limite de la plate-forme ! Gare au vide, sensibles au vertige s’abstenir. Nous voyons la nef se déployer sous nos yeux, face aux magnifiques rosaces. Heureusement les balustrades des balcons fictifs nous retiennent !

Puis visite de la magnifique charpente en chêne, les compagnons y travaillent, nous veillons à ne pas les déranger et nous nous penchons avec précaution pour ne pas nous cogner aux poutres ! Nous découvrons les techniques de construction. Attention à la marche, nous montons vers le magnifique bourdon de la cathédrale. Vue extraordinaire sur Paris.

Nous retrouvons le plancher des vaches et admirons au passage les importants travaux de restauration de Viollet-le-Duc.

La visite se termine, aux portes de la Cathédrale. Une fois nos lunettes enlevées, nous ouvrons les yeux sur un espace bétonné aux dimensions modestes !

Ce fut une expérience étonnante et spectaculaire ! 45 mn d’un voyage dans le temps, à la fois spirituel, symbolique et artistique, totalement créé numériquement.

Tellement crédible que l’on se surprend à craindre de tomber dans le vide, à monter des escaliers inexistants, à esquiver des murs imaginaires et à s’excuser si on bouscule un personnage virtuel ... On a beau se raisonner, on oublie que nous n’avons pas quitté le sol. C’est une réussite totale, on approche les décors et l’architecture, de très près, ce qui est généralement interdit.

L’inauguration est prévue le 7 décembre 2024 , l’occasion de confronter la version réelle et la version virtuelle !


Rencontre Interclubs : TROYES

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LES EMPREINTES GENETIQUES EN PRATIQUE JUDICIAIRE

Christian Doutremepuich est venu nous parler d’un sujet dont il est éminent spécialiste, celui des empreintes génétiques en pratique judiciaire. Christian Doutremepuich est « docteur en pharmacie ainsi que docteur en médecine et en biologie humaine.

Il a été professeur d’hématologie à la faculté de pharmacie de Bordeaux et vice-président de l’Université Bordeaux II Victor Ségalen. Il est membre de l’Académie des Sciences, Belles lettres et Arts de Bordeaux.

Après avoir effectué de nombreuses expertises ADN, notamment dans les dossiers criminels, Christian Doutremepuich a créé, en janvier 1996, le Laboratoire d’Hématologie Médico-Légale à Bordeaux.

Ce laboratoire n’agit que sur mission ou réquisition judiciaire et est spécialisé uniquement dans les analyses génétiques destinées à l’identification humaine.

M. Doutremepuich nous expose ce que furent les débuts de la science de l’ADN (ou acide désoxyribonucléique) et de son développement au fil du temps, depuis les années 50. Il évoque les travaux de l’américain James Watson, de l’anglais Francis Crick, jusqu’à la découverte faite par l’anglais Sir Alec Jeffreys, dans les années 1980-85 ,démontrant qu’il existe sur l'ADN des variations qui rendent unique l’ADN de chaque individu.

Au début des années 1990, cette découverte déclencha de nombreuses controverses avant qu’elle soit reconnue et acceptée par le monde scientifique et judiciaire. Elle permit non seulement de condamner des criminels mais d’innocenter des individus condamnés par erreur. Les analyses portent sur le sang (l’ADN est présent dans les globules blancs), le sperme, les éléments pileux, les urines, les cellules épithéliales et les os.

La France développe à cette époque ses compétences en la matière. Le professeur Doutremepuich crée en 1996 le laboratoire d’hématologie médico-légale ;

Ce laboratoire est spécialisé dans l’expertise au profit de l’appareil judiciaire. Son domaine concerne :

Les recherches de filiation (paternité, maternité, fratrie) dans le cas de procédures pénales ou civiles.

L’identification des traces biologiques sur les scènes criminelles dans le cas de procédures pénales.

Ces analyses peuvent être soumises à des sources d’erreur : mauvaise numération en laboratoire, mélange des scellés judiciaires, addition d’ADN extérieur sur les scènes de crime ou au laboratoire, contamination des gants… C'est pourquoi toutes les analyses répondent à un cahier des charges très strict, et le laboratoire est contrôlé régulièrement .

Aux assises, le laboratoire doit être sûr de ses résultats. Les difficultés rencontrées sont nombreuses mais on arrive à résoudre des « cold cases » parfois vieilles de 20, 30 ou même 40 ans, si les scellés ont été bien conservés !

Une meilleure identification des individus est désormais possible , grâce à une base de données génétiques établie à partir de volontaires et permettant de définir entre autres, la couleur des yeux, de la peau et des cheveux.

L’ADN a fait ses preuves depuis des années et pourrait encore aider à résoudre nombre d’affaires non résolues car il existe, depuis 1998, un fichier national des empreintes génétiques qui rassemble le profil de plus de 5 millions de personnes.