Promenade dans le quartier Maubert
La soirée Découverte du LCIP du quartier Maubert ne pouvait pas mieux porter son nom !
Une « vraie » découverte pour nos « vraies » parisiennes qui ne connaissaient du quartier que la rue de Bièvre et souvent que de nom !
Alors ce fut une belle surprise de déambuler dans ce lacis de petites rues aux noms désuets (rue des grands degrés, rue du Fouarre…) qui souvent débouchent sur la seine, ses quais et bouquinistes et ont pour arrière-plan la Cathédrale de Paris.
Saviez-vous que le plus vieil arbre de Paris, un robinier faux-acacia planté en 1601 se situe Square René-Viviani face à l’Eglise grecque melkite catholique de Saint-Julien-le-Pauvre ? Que sur les quais on trouve l’ancienne pharmacie générale des hôpitaux de Paris ( l’Hôtel Dieu est en face et l’Ecole de médecine pas loin) ? que le quartier a été structuré autour des différentes universités médecine, arts et théologie mais aussi régions et nations ? Ces collectivités et les bâtiments qu’ils ont financés, achetés ou construits ont façonné le paysage de la rive gauche.
Un conseil : allez-y ! Vous pourrez aussi y faire vos courses car le marché et les magasins de bouche de la place Maubert sont reconnus et bien alléchants.



Exposition : "en jeu ! Les artistes et le sport"(1870-1930)
À l’occasion des Jeux Olympiques, le musée retrace l’histoire visuelle du sport entre 1870 et 1930 à travers plus d’une centaines d’œuvres
significatives provenant de collections publiques et privées d’Europe, des États-Unis et du Japon.
Les lycéennes de Paris ont pu visiter l'exposition le 6 juin avec la conférencière Marie de Leusse.
Cet événement montre comment le sport, les sports et les sportifs furent érigés en sujets de la modernité puis des avant-gardes. Alors que
Pierre de Courbertin inventait une version contemporaine des olympiades antiques, le sport connaissait une série de mutations dont les
artistes prenaient la pleine mesure. D’origine aristocratique et anglaise au XIXe siècle, le sport se développera, en se démocratisant, entre
spectacle et pratique, pour devenir au début du siècle suivant un loisir de masse. L’exposition s’attache à comprendre les enjeux éthiques
et les modalités esthétiques du regard porté sur les sports, non seulement par Monet, Degas, Caillebotte, Toulouse-Lautrec et Eakins, ou
Richer, Maillol et Rodin, mais aussi par Bellows, Lhote, Delaunay, Metzinger ou Gromaire, à la convergence de pratiques élitaires (équitation,
voile, escrime) et archaïques (lutte, boxe, jeux de balle), en s’interrogeant sur les significations métaphoriques de la figure héroïque de
l’artiste en sportif, que caractérisent la détermination, l’endurance et une forme de résistance.
Sept thèmes ont été évoqués spécifiquement :
- sport anglais, loisirs français
- internationalisation et démocratisation
- lieux de sport
- entrainements et performances
- femmes spectatrices et sportives
- culture du corps
- sport et spectacularisation
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