Exposition « Le grand voyage de l’Obélisque : δε Λουξορ ◊ Παρισ (1829-1836)»,
De Louxor à Paris : les conditions d’acquisition de l’Obélisque et le roman fleuve de son voyage, dont l’histoire a commencé avec Bonaparte.
DIVERTIMENTO : LE PRINCE IGOR de BORODINE
En direct du Metropolitan Opera, au Pathé Bellecour à 18H
Avec pour toile de fond, le 12° siècle et la fondation de la nation russe
Pour cette nouvelle production Dmitri Tcherniakov explore l’esprit tourmenté du héros dans un brillant voyage psychologique
Coordonnées : Rendez vous habituel : billet en main
Soit à 16H chez Françoise…… « mise à l’écoute » autour d’un goûter
Soit à 17H40 devant le cinéma
22H40 ….Prolongation à la Pizzeria del Oro…
Responsables : Edith Barthelmé et Françoise Mangez
CONFERENCE sur la couleur NOIRE
Notre amie Cécile de LA SAYETTE continuera sa série sur les couleurs en nous parlant du NOIR!
« le Noir dans tous ses états »
« Couleur ou non Couleur ? »
"Traîne pas trop sous la pluie"
Le vendredi 22 février au Théâtre de l'Union, "Traîne pas trop sous la pluie de et par Richard Bohringer

Chaque soir, Richard Bohringer réinvente et retrace toute une vie d'écriture, de passions, d'amours et de tendresse. Un voyage au pays de sa mémoire, un road-movie dédié à l'Afrique, aux amis, morts ou vivants, aux femmes, à l'alcool, aux errances. Tel un boxeur sur le ring, l'émotion à fleur de peau, il nous fait voyager au travers de ses propres textes, dans cette atmosphère que lui seul sait créer. Entre chaque texte, l'improvisation a toute sa
place. C'est une véritable déclaration d'amour à l'écriture : «Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur,
les mots.»
En savoir plus sur http://87.agendaculturel.fr/theatre/limoges/theatre-de-l-union/traine-pas-trop-sous-la-pluie.html#V4h8pL5CGzpiYGhD.99
DIVERTIMENTO : « CONCERT EXPRESSO » MOZART
A la découverte de l’art mozartien……
à l’AUDITORIUM RDV à 13H pour le déjeuner
RDV à 15 H pur assister au concert
Responsables : Françoise Mangez, Edith Barthelmé
Les Bandits de grand chemin et la terrible histoire de Mandrin(1725-1755), capitaine des contrebandiers
Le jeudi 20 février à 18h00
Monsieur Urbain Jalenques, viendra à Limoges pour nous faire une conférence sur Mandrin.

Louis Mandrin, né le 11 février 1725 à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs et mort le 26 mai 1755 à Valence, est un contrebandier français.
La Fabrique Opéra de Grenoble rayonne, fait des émules et essaime…
Soirée de prestige pour le Lyceum au Mercure Meylan avec Patrick Souillot
Prestigieuse, cette soirée du 19 Février le fut par ses intervenants : le très charismatique Patrick Souillot, chef de l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble, créateur du concept de la Fabrique Opéra, Olivier Boulet, administrateur et bras droit du Maître et Benjamin Molleron, responsable du développement national et violoniste !Prestigieuse, elle l’était aussi par les convives : 5 Présidentes (Excusez du peu !) s’étaient déplacées. Les clubs de Lyon, Orléans, Paris et Grenoble, ainsi que l’A.F.F.D.U. étaient ainsi représentés.Prestigieuse, elle l’était enfin par le public, passionné et enthousiaste, sans lequel rien n’est possible !
Et c’est de ce constat, « frappé au coin du bon sens » qu’est parti Patrick Souillot. Pour pouvoir continuer à exercer longtemps ce métier de chef d’orchestre qui le passionne, il faut initier un public jeune qui fera des émules. Son pari ? Amener à l’opéra 10 000 personnes en 4 représentations ! Les freins sont puissants. L’opéra est vu comme « un musée ». Le lieu intimide, la langue étrangère bloque l’émotion, et le prix retient l’élan. La solution s’impose d’elle-même. Il faut associer les jeunes à la création. Les lycées et les instituts de formation jouent le jeu. Les lycéens sont fiers de participer à un spectacle de qualité et de pouvoir le montrer à leur famille ou à leurs amis. Le talent et le mérite de Patrick Souillot sont de réussir cette gageure : produire un spectacle musical, reconnu par ses pairs, en fédérant des éléments totalement disparates. 450 jeunes travaillent toute l’année sur ce projet, et, pour recruter 8 solistes, il n’en auditionne pas moins de 150.
De nombreuses répétitions avec l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble et les choristes s’imposent, souvent dans les lieux les plus improbables (gymnases et salles diverses). Et ne croyez pas que ce Chef exigeant transige sur la qualité. Pas un bémol ne lui échappe et il ne tolère aucune fausse note !
L‘équilibre de la construction repose sur 4 piliers : un lieu populaire (le Summum), des établissements scolaires qui jouent le jeu (Argouges, Prévert et d’autres), une narration en français, et un modèle économique qui a fait ses preuves. C’est pour cette raison que la Fabrique Opéra a mis en place « une franchise associative portée par une structure nationale ».
Il faut savoir qu’un opéra traditionnel est financé à 80% par le contribuable et que la Fabrique Opéra s’autofinance, elle, par ses recettes propres, à 80% environ !
Bien-sûr cette réussite laisse rêveur ! Etre capable de rassembler 10 000 spectateurs payants pour présenter : Carmen, Aïda, Nabucco ou bientôt les Contes d’Hoffmann, cela tient du miracle ! D’autres villes vont relever le défi, avec l’aide de Grenoble, comme Annecy et peut-être Orléans, Strasbourg ou Marseille… Mais dans chaque cas il faut un « porteur de projet » bien enraciné dans le tissu local, capable de constituer une équipe, hétéroclite et cependant homogène. Pour faire chanter de concert : 8 solistes, 120 choristes, accompagnés de 80 musiciens, la compétence d’un chef d’orchestre de talent s’impose. Mais pour produire un opéra avec des jeunes et des bénévoles et ce, avec un budget serré, il est indispensable d’avoir, en plus d’un réel charisme, une baguette magique !
Chapeau l’artiste et « en avant la musique » !
Danièle Vandenbussche

La Fabrique Opéra de Grenoble
La Fabrique Opéra de Grenoble rayonne, fait des émules et essaime…
Soirée de prestige pour le Lyceum au Mercure Meylan avec Patrick Souillot
Prestigieuse, cette soirée du 19 Février le fut par ses intervenants : le très charismatique Patrick Souillot, chef de l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble, créateur du concept de la Fabrique Opéra, Olivier Boulet, administrateur et bras droit du Maître et Benjamin Molleron, responsable du développement national et violoniste !Prestigieuse, elle l’était aussi par les convives : 5 Présidentes (Excusez du peu !) s’étaient déplacées. Les clubs de Lyon, Orléans, Paris et Grenoble, ainsi que l’A.F.F.D.U. étaient ainsi représentés.Prestigieuse, elle l’était enfin par le public, passionné et enthousiaste, sans lequel rien n’est possible !
Et c’est de ce constat, « frappé au coin du bon sens » qu’est parti Patrick Souillot. Pour pouvoir continuer à exercer longtemps ce métier de chef d’orchestre qui le passionne, il faut initier un public jeune qui fera des émules. Son pari ? Amener à l’opéra 10 000 personnes en 4 représentations !
Les freins sont puissants. L’opéra est vu comme « un musée ». Le lieu intimide, la langue étrangère bloque l’émotion, et le prix retient l’élan. La solution s’impose d’elle-même. Il faut associer les jeunes à la création. Les lycées et les instituts de formation jouent le jeu. Les lycéens sont fiers de participer à un spectacle de qualité et de pouvoir le montrer à leur famille ou à leurs amis. Le talent et le mérite de Patrick Souillot sont de réussir cette gageure : produire un spectacle musical, reconnu par ses pairs, en fédérant des éléments totalement disparates. 450 jeunes travaillent toute l’année sur ce projet, et, pour recruter 8 solistes, il n’en auditionne pas moins de 150. De nombreuses répétitions avec l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble et les choristes s’imposent, souvent dans les lieux les plus improbables (gymnases et salles diverses). Et ne croyez pas que ce Chef exigeant transige sur la qualité. Pas un bémol ne lui échappe et il ne tolère aucune fausse note !
L‘équilibre de la construction repose sur 4 piliers : un lieu populaire (le Summum), des établissements scolaires qui jouent le jeu (Argouges, Prévert et d’autres), une narration en français, et un modèle économique qui a fait ses preuves. C’est pour cette raison que la Fabrique Opéra a mis en place « une franchise associative portée par une structure nationale ».
Il faut savoir qu’un opéra traditionnel est financé à 80% par le contribuable et que la Fabrique Opéra s’autofinance, elle, par ses recettes propres, à 80% environ !
Bien-sûr cette réussite laisse rêveur ! Etre capable de rassembler 10 000 spectateurs payants pour présenter : Carmen, Aïda, Nabucco ou bientôt les Contes d’Hoffmann, cela tient du miracle !
D’autres villes vont relever le défi, avec l’aide de Grenoble, comme Annecy et peut-être Orléans, Strasbourg ou Marseille… Mais dans chaque cas il faut un « porteur de projet » bien enraciné dans le tissu local, capable de constituer une équipe, hétéroclite et cependant homogène. Pour faire chanter de concert : 8 solistes, 120 choristes, accompagnés de 80 musiciens, la compétence d’un chef d’orchestre de talent s’impose. Mais pour produire un opéra avec des jeunes et des bénévoles et ce, avec un budget serré, il est indispensable d’avoir, en plus d’un réel charisme, une baguette magique !
Chapeau l’artiste et « en avant la musique » !
Danièle Vandenbussche
Accueil du club d'Orléans
Mardi 18 février soirée chez une lycéenne ou le club "Lire et Dire" nous présentera son spectacle "les rues de Grenoble".
Mercredi 19 : visite de Grenoble et expositions.
Le soir diner-conférence de "la Fabrique opéra" sur le montage et l’organisation des opéras créés chaque année par la LFO et le développement national du concept.
Intervenants : Patrick Souillot chef d’orchestre et directeur artistique, Olivier Boulet directeur administratif et financier et Benjamin Molleron directeur du développement.
GRENOBLE : «PLACE DES GRANDS HOMMES»...
Mardi 18 Février, 19h30 précises. On sonne. Agnès Jocteur-Montrozier vient ouvrir, un large sourire aux lèvres, et indique le salon. Déjà plus de vingt lycéennes s'y saluent avec la mine gourmande de celles qui vont partager un nouveau spectacle du club Lire et Dire et … un buffet bien garni.
« Mao est prête » entend-on. La troupe se faufile entre les chaises, dévisage l'auditoire pour faire le silence et se lance dans une version moins disco de « Place des Grands Hommes ». Le public ne décrochera pas un instant.
La balade dans les rues de Grenoble concoctée par Mao, Lucile et Danièle démarre avec Barnave, Philis de La Charce et Vaucanson, avant de faire étape chez Diodore Rahoult, Champollion et Stendhal. Au terme de la promenade on aura aussi rencontré Marie Reynoard, Xavier Jouvin, Jean- François Hache, Lesdiguières et Marie Vignon.
Il y a comme un lien entre ces différents portraits. Peut-être peut-on y voir le caractère propre du Grenoblois. Tenace, entreprenant, voire rebelle.
La déambulation le long des artères de la ville n'est pas dénuée d'humour. Chaque présentation d’un personnage illustre se termine par la même interrogation : « Qui suis-je ? ». Soumise à la question, la mémoire des Lycéennes n'est pas prise en défaut.
A ce Monopoly grenoblois peut-être aurait-il fallu ajouter une dernière case. Celle de l'avenue Jeanne d'Arc... comme pour rendre hommage à nos invitées d'Orléans !
Véronique Souchon
