Argentomagus et le musée de la chemiserie

Nous avons rendez-vous le Jeudi 3 mars à 9 h 45 à Argentomagus.

Tout d'abord nous visiterons le site gallo romain d'Argentomagus de 10 h à 12 h.
Conçu et réalisé par des scientifiques et des pédagogues, le musée d'Argentomagus véhicule l'image d'une archéologie à la portée de tous, compréhensible et intelligible.

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Dans ce musée, d'une superficie de 2 400 m² les vestiges préhistoriques sont présentés de façon chronologique, et ceux de la période gallo-romaine de manière thématique. Reconstitutions en grandeur nature, films, vidéo, animations audiovisuelles et maquettes rythment la visite, conçue pour un public de non-spécialistes.

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Nous déjeunerons au restaurant « Les diables au thym » en centre ville.

Puis nous irons visiter le Musée de la chemiserie et de l'élégance masculine.
Il y a 150 ans, s'ouvrait à Argenton-sur-Creuse le premier atelier de confection de chemises. Au fil des années, la ville devint un haut lieu de la chemiserie. Nous découvrirons le travail et la vie des « chemisières » qui ont fait la renommée d'Argenton grâce à la reconstitution d'un atelier ainsi que les différentes étapes de fabrication d'une chemise : le patronage, la coupe, le montage, le pliage... mais aussi les fêtes de Sainte Catherine, les voyages d'entreprises. De nombreuses photos d'ateliers et une vidéo complètent cet espace, témoin d'une mémoire industrielle encore présente il y a quelques années.

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Le musée de la chemiserie, c'est aussi l'histoire du vêtement masculin à travers l'évolution de la chemise et de ses accessoires. Née au Moyen Age, la chemise, appelée alors « chainse », se dévoile petit à petit, laissant apparaître col et poignets. En lin, en chanvre ou en coton, blanche, unie, à rayures ou à motifs, la chemise a évolué au fil des siècles pour devenir aujourd'hui un vêtement qui se montre.

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L'exposition temporaire sur « la broderie dans le costume masculin » nous révélera la place privilégiée que la broderie tenait dans le vestiaire masculin aux XVIIe et XVIIIe siècles.


Assemblée Générale

Assemblée Générale, suivie d’un cocktail.
Présentation du rapport moral et financier, obligation statutaire.


Visite de la « Maison Deyrolle »

Dernier cabinet de curiosités rarement ouvert aux groupes, mais très prisé par les décorateurs ou les collectionneurs. Vous découvrirez des pièces exceptionnelles et le travail réalisé par les spécialistes de l’atelier de taxidermie et d’entomologie.
Pour celles qui le souhaitent, possibilité de terminer cette visite par un brunch léger.


Remise du Prix littéraire 2016 à la Maison Gagnon

Pour la seconde édition du Concours de Littérature Jeunesse destiné aux 8-10 ans, organisé par le LYCEUM, le club de Grenoble a recueilli six manuscrits. Ce prix littéraire est décerné tous les 3 ans. Il a pour objectif de promouvoir le talent des femmes.
Le 16 décembre 2015 se sont réunies pour désigner la meilleure nouvelle, autour de Michelle Tourneur, écrivain, notre fidèle présidente du jury :
- Marion Blanchard, éditrice aux Editions Glénat
- Emmanuelle Letourneur, professeur de lettres
- Bernadette Odasso, professeur des Ecoles
- et huit membres du Lyceum (soit 12 personnes au total)
Après un premier tour de table, deux manuscrits ont été rapidement sélectionnés : « Fleur de sables » et « Soirs de vacances chez Grand-mère ». Au final, après de vives discussions, « Fleur de sables » l’a emporté.
Blandine Rigollot, alias « Coquelicot », a su nous entraîner avec une belle poésie des mots et un très beau langage (la langue des contes comme l’a fait remarquer très justement Michelle Tourneur) vers un lieu bienfaisant où la recherche de l’amour du monde, de la beauté des êtres et de la nature a une part essentielle.
L’auteur(e) a reçu un chèque de 300 euros et entre maintenant en concurrence avec les lauréates de 11 autres clubs de France pour le prix national du LCI qui sera décerné à Paris le 17 Mars 2016.
Michelle Tourneur a rendu hommage aux 6 candidates pour avoir su exprimer tout l’amour et la ferveur qu’elles ont pour l’écriture.
Karine d’Inca, responsable du Printemps du Livre, a souligné, avec beaucoup de chaleur, combien elle était heureuse de nous recevoir en ces lieux, imprégnés de la présence de Stendhal, et qui s’accordaient si bien à ce genre d’événement. La soirée s’est poursuivie autour d’un buffet et les échanges avec les 4 candidates présentes ont été des plus enrichissants
M.A.


"L'Islam ou la Soumission

Mardi 2 février à 18h00 au 27 cours Bugeaud, Hervé Gastinne fera une conférence:
"L'islam ou la soumission"

Cette conférence sera suivie d'un apéritif.


Richard III, Loyaulté me lie

Jeudi 28 janvier à 19h00
Richard III, Loyaulté me lie
d'après Shakespeare

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Jean Lambert-wild interprète, dans une adaptation fascinante et originale, le machiavélique roi d’Angleterre au côté d’un double clownesque, Elodie Bordas. Ce duo de clowns modernes est animé par la volonté furieuse de construire leur propre Richard III avec tout ce qui leur tombe sous la main ! Ils nous guident ainsi dans les dédales de cette pièce historique, emportés par la grande tempête de folie où elle bascule peu à peu. Au coeur de l’intrigue, habités par cette fable qui les dépasse et les exalte, on ne sait plus très bien qui est l’obligé de qui. Richard III ne devient-il pas le valet de ses propres spectres, de ses propres morts ? N’est-il pas un somnambule qui plierait le réel à sa volonté ? Richard est-il ce sombre monstre à la volonté infaillible et cruelle ? Ou fait-il les frais d’une loyauté extrême dans un monde en pleine déliquescence ? Ces fureurs, ces brutalités, ces meurtres, ces malédictions, ces présages, ce monde qui décline, cette ombre qui s’avance, ce royaume qui se fend… au milieu de ce marasme, il devient une figure sacrificielle, presque carnavalesque, avec tout ce que cela véhicule d’attirant, de repoussant, de monstrueux, de drôle et de navrant. Sur scène, le terrain de jeu de cette tragédie burlesque fascine par son savant mélange low et high-tech : un carrousel, un bric-à-brac de théâtre de tréteaux, une ambiance de foire et un espace scénique habité de spectres et de marionnettes réalisés à partir des dessins de Stéphane Blanquet.

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http://www.theatre-union.fr/


« TABLES ET FESTINS » : un régal pour les yeux et l’esprit !

le_pain.jpgC’est à un pur régal des yeux et de l’esprit que nous convie la Fondation Glénat, au couvent Sainte-Cécile, pour cette nouvelle exposition sur « l’hospitalité dans la peinture flamande et hollandaise et la bande dessinée ». Quarante « natures-tranquilles » plutôt que « mortes » nous invitent à une réflexion sur le sens et la symbolique donnés à la nourriture au 17ème siècle et à notre époque. Les peintres de « l’Age d’or » réalisaient de somptueux tableaux, accrochés dans l’entrée des demeures, comme autant d’offrandes préalables aux visiteurs. Ils annonçaient ainsi la richesse, les valeurs ou le mode de vie de leurs hôtes. Tables dressées ou tables défaites, repas austères ou plantureux, mets de carême ou de fête, tout nous invite à revisiter le sens donné à la nourriture. Entre les Flandres et la Hollande, Anvers et Amsterdam, l’Eglise catholique ou réformée, se jouent deux conceptions de la vie : l’épicurisme ou le stoïcisme, le plaisir ou la tempérance.
La réflexion sur la nature des plaisirs est ici omniprésente et la dualité inhérente à l’âme humaine transposée en images. S’opposent le temporel et le spirituel, l’éphémère et l’éternel, la ripaille et l’ascétisme. « Les gras et les maigres » de Francken parle de lui-même.
Au-delà de l’apparence se pose le problème de la Vanité, illustré par le tableau éponyme de van Son. Le luxe de l’orfèvrerie n’a d’égal que le raffinement des tissus ou des mets. « Là, tout n’est qu’ordre et… volupté »
Du 17ème au 21ème siècle, il n’y a qu’un pas, vite franchi par les auteurs de bande dessinée, qui revisitent, à leur manière, les thèmes universels illustrés avec tant de maîtrise par les peintres flamands. La dérision n’est jamais loin et « Le petit dîner entre amis autour d’un bocal » de Loustal, où les convives se délectent de poissons rouges juste sortis de l’eau, illustre cette volonté de pousser le trait jusqu’à l’absurde. Il fait écho, dans l’esprit, aux « Singes festoyant » de van Kessel.
Cela nous incite à nous poser la question de notre rapport à la nourriture et à reconsidérer la place qu’elle tient dans notre vie sociale et personnelle…le_couteau.jpg
D. VDB


Conférence La Fayette : rêver la gloire

Conférence de Laurence Chatel de Brancion, historienne. Relecture originale de cette vie mouvementée emmenant le jeune marquis du Motier de l’Auvergne aux États pas encore Unis. Adulé par les acteurs de la Révolution américaine, mais honni par les rois de France successifs, il s’illustrera notamment par son combat contre l’esclavagisme.