Visite de l'exposition de Marc Petit

le 31 MAI à 14h30 précises

marc-petit-a-l-eveche_2540677.jpg

nous avons l'opportunité (merci Marie Joelle) de faire une visite privée de l'exposition de Marc Petit dont les sculptures sont actuellement dans les jardins de l'évêché .

Cette visite sera faite avec Marc Petit qui a accepté de nous promener parmi ses oeuvres .

Rendez vous sous le porche du jardin de l'évêché,l'exposition commence dans la cour de l'entrée du musée,coté cathédrale.


Frits THAULOW, paysagiste par nature

Frits Thaulow (1847-1906), peintre norvégien parmi les plus célèbres, est l’un des très importants paysagistes européens des périodes impressionniste et post-impressionniste. Lors de son séjour à Paris en 1874, il découvre la révolution picturale initiée par Claude Monet et développe ensuite une peinture de plein air puis d’atmosphère, notamment en Bretagne.
L’exposition nous propose 70 œuvres prêtées par les plus grandes institutions françaises et internationales.


20 ans du Lyceum Club international de Caen

Sans limite, Covoiturage possible, 18h à la mairie


CAEN a 20 ANS !

Les 26 et 27 mai
NOUS FÈTERONS LES 20 ANS de NOTRE CLUB !


Conférence

jeudi 26 mai à 18 h 45

« La nouvelle bibliothèque d’Alexandrie : un pont vers l’avenir »

par Gérald Grundberg, conservateur général honoraire des bibliothèques en partenariat avec le musée Adrien Dubouché.

L’association Adrien Dubouché propose des conférences données par des spécialistes.

23-bibliotheque-alexandrie.jpg

Conférence suivie d’un apéritif


Conférence L’Europe face à la crise migratoire

Fondateur de l'Institut Français des Relations Internationales, M. Thierry de Montbrial nous fera partager sa vision de cette crise migratoire d'une ampleur exceptionnelle, et nous dira quelles réponses nous pouvons y apporter.


Musée de l’Homme

Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Le Nouveau musée de l'Homme, à travers un parcours didactique remarquable, nous fera découvrir l'articulation entre sociétés et environnements.
À la fois musée et lieu citoyen, il est entièrement consacré à l'Homme dans toutes ses dimensions.


GALANTERIE et EROTISME dans la SCULPTURE à CAEN

En compagnie de Monsieur Jean Rémy, guide-conférencier de l’Office de Tourisme de Caen, vous découvrirez des femmes coquettes dénudant leur poitrine, des hommes assez impudiques exhibant leur anatomie et des scènes, à la fois moralisatrices et osées … jusque dans nos églises !


Mode et jeux d'apparence dans la Venise du XVIII ème

Soline Anthore Baptiste, doctorante en histoire moderne, passionnée de Venise et de tissus anciens a axé son propos et son exposé sur la mode féminine au XVIIIème siècle dans la Sérénissime. Trois bonnes raisons, parmi d’autres, de rassembler 24 Lycéennes, tout ouïe, dans la maison si accueillante de Françoise A. :
*La mode, quel meilleur stimulant pour les femmes que nous sommes !
*Le XVIIIème, siècle où les femmes ont joué un rôle particulièrement important dans les Salons !
*Venise, ville emblématique s’il en est, symbole de rêve, de mystère et de création !

venise_2.jpg A travers les regards croisés d’un dramaturge, Carlo Goldoni, et d’un peintre, Pietro Longhi, tous deux vénitiens, elle aborde de façon originale ce thème, lieu des stratégies féminines, et son rôle dans l’évolution des mentalités. La plume et le pinceau se croisent et se complètent pour brosser un tableau assez exact de ce qu’il convenait de porter.
« Panier » et « corps à baleine » étaient indispensables pour remodeler le corps féminin. Le cône affinait la taille, le panier donnait du volume et de l’assise à la silhouette. Il restait à ajuster « l’andrienne », robe emblématique du XVIIIème. Deux critères magnifiaient le tout : le noir et la référence à la France. Cette robe, sublime mais très mal commode, était remplacée par « la polverina » à capuchon pour le voyage.

Point d’élégance sans accessoires ! Citons « le golié », ruban d’étoffe pour le cou, la coiffe, et surtout les manchettes. La dentelle de Flandres avait toutes les préférences ! N’oublions pas les fleurs dans les cheveux ou à la naissance de la gorge (un petit flacon rempli d’eau les maintenait fraîches) et l’éventail de… France, comme il se devait !

Enfin le maquillage : très blanc pour le teint et rouge vraiment carmin pour les pommettes !
Il va de soi qu’une dame de qualité maîtrisait l’art de la conversation, révélateur d’un certain hédonisme. Elle devait être accompagnée dans ses déplacements par un sigisbée, sorte de chaperon masculin. Etre à la mode coûtait si cher que des lois somptuaires avaient été votées pour limiter les conséquences désastreuses des dépenses engagées.
Au-delà de ces critères ou de ces impératifs se joue bien autre chose : le besoin d’intégration, de reconnaissance et parallèlement celui de démarcation. Les femmes, comme les hommes, ont un curieux rapport à la mode ; elle leur confère un statut, leur permet à la fois de se fondre dans la masse et de se singulariser. Cela aurait-il beaucoup changé ?
Le bon sens populaire prétend qu’à la mode rien ne déguise, mais n’avons-nous pas besoin justement d’être déguisés pour jouer notre rôle dans la comédie humaine ? D.VDB
venise.jpg