Activités
_ Cinéma : Nicole Peltier
Marche : Mercredi de 13 h 45 à 17 h
Cuisine : Les petites toques : Janine Naneix
Lecture : Les Liseuses et Au Fil des Pages
Déjeuner surprise : Monique Aubry
Dimanche de l'amitié
Scrabble : les jeudis après-midi les semaines sans conférence
1925 S’EXPOSE AU MUSEE DAUPHINOIS
GRENOBLE AU TEMPS DES LUMIERES
Flash back : 21 mai 1925. Paul Painlevé président du conseil, Paul Mistral premier maire socialiste de Grenoble, Auguste Perret architecte de renom, inaugurent en grande pompe l'exposition internationale de Grenoble, dans l'enceinte de l'actuel parc Mistral.
Ils cultivent tous les trois une moustache très IIIème République. 10000 exposants ont répondu à l'appel. Dans leurs rangs on remarque un village africain, des souks, un village alpin , les pavillons de plusieurs pays européens, une ferme modèle, le fameux palais de la Houille Blanche et la non moins célèbre tour Perret qui dresse ses tonnes de béton.
40000 AMPOULES
L'ensemble est baigné par le halo scintillant de la « fée électricité ». Pas moins de 40 000 ampoules s'allument à la tombée de la nuit, provoquant une «orgie de couleurs et de feu » que les Grenoblois viennent admirer en famille dès 21h. C'est Grenoble au temps des lumières.
Ces événements ont laissé peu de traces dans la mémoire collective des Grenoblois. Et pourtant...
Si vous voulez aujourd'hui comprendre pourquoi Grenoble vit encore sur sa réputation de ville de l'innovation et des technologies, il faut cheminer à travers le parcours concocté par les équipes du musée dauphinois, à l'occasion de l'exposition « Grenoble 1925. L'éloge de la modernité »
Ce chemin, une quinzaine de Lycéennes l'empruntaient jeudi dernier. Pour prendre, pendant près de deux heures, un grand bol d'air frais des années folles.
L'époque où tout était envisageable, où les idées naissaient...Celle de Paul Mistral était simple et révolutionnaire à la fois. Pour donner un nouveau souffle à sa ville il décide de s'appuyer sur l'industrie et le tourisme.
Pour faire revivre cette volonté, l'exposition met en scène des affiches publicitaires et touristiques superbes, des objets familiers, des statues, des films muets. Une façon ludique et interactive de faire découvrir au public grenoblois son patrimoine et de le sensibiliser à une urgence. Celle de la réhabilitation de la tour Perret.
Car le symbole de la modernité de Grenoble en 1925... tombe en ruine aujourd'hui !!.

COMTESSE de SEGUR
Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur (1799-1874), femme de lettres française d'origine russe, passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, vaste propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle y reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe, privilégiant l'apprentissage des langues étrangères, du français en premier lieu. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents. Sa vocation est très tardive car elle écrit son premier livre à plus de cinquante ans. Le thème récurrent des châtiments corporels (Un bon petit diable, Le Général Dourakine, Les malheurs de Sophie, Les petites filles modèles…), qui fait peut-être écho à sa propre enfance malheureuse près de sa mère, marque une rupture avec les modèles antérieurs de la littérature enfantine, notamment le modèle des contes de Perrault. Chez la comtesse de Ségur, la punition est d'autant plus crûment représentée que le réalisme des descriptions est sans complaisance.
Musée des Plans-Reliefs
Vous découvrirez une collection unique au monde de maquettes des villes fortifiées et de leur environnement, retraçant deux siècles d'histoire de Louis XIV à Napoléon III.
Visite guidée de Souillac et ses musées
Mardi 5 avril à 10 h 15, rendez-vous devant l’office du tourisme de Souillac boulevard Jean Malvy pour une visite guidée de la vieille ville avec ses ruelles chargées d'histoire. Visite de l'abbatiale Sainte Marie, qui mélange les influences romanes et byzantines avec une qualité architecturale qui en fait, aujourd'hui encore, le monument incontournable de la cité.

Après avoir déjeuné au lycée hôtelier nous irons visiter le musée de l'Automate dont la collection date des XIXème et XXème siècles. Souillac a constitué autour de l´exceptionnelle collection Roullet Decamps, acquise par l´État, un musée qui raconte la fascination de l´homme devant les machines fabriquées à son image.

Puis nous irons au musée de la distillerie Louis Roque aux couleurs chaudes où le cuivre des alambics côtoie pressoirs, conges, filtres et chaudrons. Nous apprécierons le silence serein des chais où les eaux-de-vie (vieille prune de Souillac) s'affinent lentement dans les vieux fûts de chêne. Le personnel remplit, cire et étiquète manuellement les bouteilles dans le plus pur respect de la tradition.

La Résistance est-ce une affaire d’hommes ?
La Résistance est-ce une affaire d’hommes ?
Aux armes citoyennes ! et caetera …
En 1940 « elles n’étaient même pas citoyennes », puisque le droit de vote ne leur fut accordé qu’en 1944 et pourtant les femmes assumèrent toutes les tâches, ordinairement dévolues aux hommes, pendant les 5 années de guerre qui plongèrent la France dans le chaos.
C’est pour rétablir la vérité historique et aborder le problème de la Résistance sous un autre angle, que le Colonel Jean-Pierre Martin, historien militaire, membre de l’académie delphinale, retrace leur histoire et leur combat de 1940 à 1945.
Omniprésentes, les femmes anonymes portent témoignage comme elles ont résisté, « du seuil de la porte ». En retrait et souvent discrètes, elles ne furent que 10% à être honorées du titre de « Compagnon de la Libération » ou à obtenir la carte de « Combattant volontaire de la Résistance ». Pour mémoire, ce n’est qu’en 2015 que deux Résistantes eurent l’insigne privilège d’entrer au Panthéon : Germaine Tillon et Geneviève de Gaulle-Anthonioz (nièce du Général de Gaulle).
Leur rôle fut obscur mais essentiel ; elles se chargèrent de porter secours, protéger, soigner, renseigner, assurer des liaisons, détourner l’appareil d’état au profit de la Résistance et aussi… combattre ! Excusez du peu.
Entrer en Résistance constitue souvent pour elles une triple transgression : sociale, politique et ontologique.
Eternelles mineures, politiquement, socialement, juridiquement, elles ont pourtant joué un rôle majeur. « Nec domina, nec ancilla, sed socia ». (Ni maîtresse, ni servante, mais compagne)
On pourrait citer les noms de quantité de femmes admirables, engagées et souvent mortes en camp de concentration, mais c’est peut-être le personnage féminin de l’œuvre de Vercors : « Le silence de la mer » qui résume le mieux la volonté farouche et obstinée de celles qui ont tenu tête à l’envahisseur par les armes ou par le silence.
Je laisse à Malraux le soin de conclure : « Avec quoi ferait-on la noblesse d’un peuple, sinon avec celles qui la lui ont donnée ? »
D. VDB
Exposition"Anselm Kiefer"
Artiste plasticien contemporain, né en 1945, Anselm Kiefer travaille en France depuis 1993. « L'histoire pour moi est un matériau comme le paysage ou la couleur. »
Il revisite l'identité allemande de l'après-guerre, sans la renier, à travers des œuvres saturées de matières et souvent de couleur indéfinissable. Il est présent dans les plus grands musées du monde.
« Tartuffe ou l’Imposteur »
Le jeudi 24 mars à 19 h nous irons au Théâtre de l'Union voir "Tartuffe ou l'Imposteur"

Orgon, un homme de bien, chef d’une famille de la haute bourgeoisie, rencontre un jour à la porte d’une église un jeune homme pauvre dont la piété fervente le touche immédiatement. Bientôt, il l’invite chez lui, en fait son ami et son confident. Mais le jeune homme est un imposteur habile, bien décidé à tirer profit de la crédulité et de la dévotion de son hôte... Mais si Tartuffe, loin d’être une simple dénonciation bienpensante de tous les fanatismes, était d’abord une peinture atrocement drôle de la guerre éternelle qui oppose les classes et les générations ? Car à bien y regarder, la véritable imposture n’est peut-être pas du côté de celui qui feint pour mieux détrousser... Benoît Lambert ravive la verve de Molière en prêtant à l’arnaqueur le visage d’Emmanuel Vérité. Il rassemble autour de lui, une famille idéale de théâtre, une formidable troupe d’acteurs.

Marc Berman: Orgon, mari d'Elmire
Stéphan Castang: Madame Pernelle, mère d'Orgon
Anne Cuisenier: Elmire, femme d'Orgon
Yoann Gasiorowski: Valère, amant de Mariane
Florent Gauthier: Laurent, valet de Tartuffe
Étienne Grebot: Cléante, beau-frère d'Orgon
Raphaël Patout: un sergent
Aurélie Reinhorn: Mariane, fille d'Orgon et amante de Valère
Camille Roy: Flipote, servante de Madame Pernelle
Martine Schambacher: Dorine, suivante de Mariane
Paul Schirck: Damis, fils d'Orgon
Emmanuel Vérité: Tartuffe, faux dévot/ Monsieur Loyal, l'huissier.

