Exposition Suzanne Valadon-Centre Pompidou
Le Centre Pompidou consacre actuellement une monographie à Suzanne Valadon (1865-1938)- « Artiste emblématique et audacieuse, l’une des plus importantes de sa génération. À la marge des courants dominants de son époque – le cubisme et l’art abstrait sont en germe alors qu’elle défend avec ardeur la nécessité de peindre le réel – elle place le nu, féminin comme masculin, au centre de son œuvre, représentant les corps sans artifice ni voyeurisme ».
Catherine Coudert, conférencière a permis aux Lycéennes de (re)découvrir cette étonnante exposition de tableaux et d’archives, rarement exposés, le 20 janvier au centre Pompidou. L’artiste était une femme libre et pionnière et ses oeuvres sont variées.











Déjeuner des voeux et de pré-jumelage avec le club de Londres
Comme chaque année, le déjeuner des vœux a été l’occasion de rencontrer les nouvelles lycéennes qui nous rejoignent. Un évènement de partage amical et de bonne humeur dans les très beaux salons de l’Interallié.
Et cette année, nous avons aussi accueilli, avec grand plaisir, 4 Lycéennes du club de Londres en vue du pré-jumelage entre nos deux clubs.





Hôtel de Charost, résidence de l’Ambassadeur du Royaume-Uni en France
Ce Mardi 14 janvier Les lycéennes ont pu visiter ce magnifique bâtiment lieu de résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni à Paris. Cet hôtel fut conçu par Antoine Mazin, entre 1722-1725, pour Armand de Béthune-Sully, deuxième duc de Charost et construit rue du Faubourg St Honoré.
En 1803, Il fut vendu à la princesse Pauline Borghèse, sœur de Napoléon Bonaparte et devint le centre d'une cour brillante.
En 1814, la princesse résidant à Naples, vend l’hôtel à Arthur Wellesley, duc de Wellington, nouvellement nommé ambassadeur britannique en France, qui l’acquiert au nom du roi George III, afin d’y installer une ambassade permanente.
Depuis cette date, l'hôtel de Charost est la résidence de l’ambassadeur britannique à Paris.








Soirée Œnologie : « Entre Sauvignon et Pinot Noir : à la découverte des vins de Loire »
Une sélection de vins blancs et rouge préparée par Aymeric Chauveau pour nous faire découvrir les vignobles de la région Centre-Loire (Menetou, Sancerre, Pouilly Fumé) dans un cadre amical.
Bien que les Sancerre, appelés terre blanches et Menetou Salon au Nord-Est de Bourges sont des cépages de Pinot noir et Sauvignon, la sélection nous a permis de déguster des vins assez différents. Moment toujours très sympathique dans le cadre accueillant et joliment fleuri d’un appartement d’une amie lycéenne




Concert de la Maîtrise Notre Dame de Paris
Le 14 janvier a eu lieu un concert de la Maîtrise Notre Dame de Paris à la cathédrale Notre Dame de Paris. Un événement exceptionnel qui joignait au plaisir de la musique la possibilité de visiter la cathédrale nouvellement rouverte et rebâtie après l'incendie qui l'avait détruite en partie cinq ans auparavant.
Pour cet événement, cinquante lycéennes du Lycéum de Paris se sont déplacées et nous avons fait le plein de nos places réservées.
Avec son Requiem, qu’il affirme avoir composé « pour rien… pour le plaisir », Fauré dessine de ce fait une fresque presque entièrement extatique, au raffinement suprême, se dissimulant derrière une grande simplicité dont le cœur poétique et musical est sans doute le céleste Pie Jesu pour soprano solo.
Aux côtés de l’Orchestre national Auvergne Rhône-Alpes, la Maîtrise Notre-Dame de Paris a mis son art des clairs obscurs au service de ces pages incontournables. La spiritualité lumineuse qui nimbe ce chef-d’œuvre fauréen trouvera un écho dans la Suite Liturgique pour voix, cor anglais, violoncelle et harpe d’André Jolivet.
En 1ère partie a été jouée une suite liturgique d'André Jolivet.
Ce concert, interprété dans ce cadre magnifique, a été un grand moment pour nos lycéennes présentes.





Exposition Rodin Bourdelle, corps à corps
Le 7 janvier, les lycéennes du LCIP ont pu visiter l'exposition Rodin Bourdelle au musée Bourdelle, accompagnées du conférencier Guillaume Peigné.
Antoine Bourdelle (1861-1929) admira Auguste Rodin (1840-1917), de vingt ans son aîné. Il travailla pendant quinze années comme praticien, chargé de tailler des marbres pour Rodin. Le maître perçut en cet héritier, volontiers indocile, un « éclaireur de l’avenir ».
Parallèles, souvent superposées, leurs trajectoires méritent assurément une grande exposition. À travers plus de 160 œuvres, dont 96 sculptures, 38 dessins, 3 peintures et 26 photographies, la confrontation donne à voir, avec une ambition et une ampleur inédites, les fraternités et réciprocités comme les divergences et antagonismes de deux créateurs, de deux univers plastiques, porteurs des enjeux majeurs de la modernité.
Neveu d’un tailleur de pierre et fils d’un ébéniste, Antoine Bourdelle apprend très tôt le travail de la matière. Auguste Rodin fait connaissance avec l’œuvre de son cadet au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts de 1892. Assailli de commandes, Rodin fait alors travailler une dizaine de praticiens, et sollicite Bourdelle.
Entre 1893 et 1907, Bourdelle taille une dizaine de marbres pour Rodin dans ses ateliers (actuel musée Bourdelle), aidé de ses propres praticiens et élèves. Désireux d’être davantage qu’un simple exécutant, il propose notamment de le seconder auprès des fondeurs. De son côté, Rodin soutient le jeune sculpteur, notamment pour le Monument aux combattants de Montauban, marqué par l’expressivité rodinienne.
En 1902 apparaissent les premières tensions : Bourdelle tarde trop à tailler Ève et propose pour le buste de Rose Beuret une composition rejetée par Rodin. Pourtant leur collaboration dure encore quelques années. En mars 1908, Bourdelle peut enfin écrire : « J’ai en ce moment beaucoup de travaux. Je n’ai plus besoin de travailler pour Rodin. Je vends beaucoup. »
Cette exposition très riche a passionné nos lycéennes, qui ont également profité de l'éclairage du conférencier.








Exposition Caillebotte : "peindre les hommes"
L'exposition présentée au musée d'Orsay à l'automne 2024 prend pour sujet la prédilection de Gustave Caillebotte (1848-1894) pour les figures masculines et les portraits d’hommes, et ambitionne d’interroger la modernité si radicale des chefs-d’œuvre de l’artiste au prisme du nouveau regard que l’histoire de l’art porte sur les masculinités du XIXe siècle.
Les lycéennes du LCIP ont pu suivre cette exposition le 18 décembre avec la conférencière Marie de Leusse.
Dans sa volonté de produire un art vrai et neuf, Caillebotte prend pour sujet son environnement immédiat (le Paris d’Haussmann, les villégiatures des environs de la capitale), les hommes de son entourage (ses frères, les ouvriers travaillant pour sa famille, ses amis régatiers, etc.) et en fin de compte sa propre existence. Répondant au programme « réaliste », il fait entrer dans la peinture des figures nouvelles comme l’ouvrier urbain, l’homme au balcon, le sportif ou encore l’homme nu dans l’intimité de sa toilette. À l’époque du triomphe de la virilité et de la fraternité républicaine, mais aussi de première crise de la masculinité traditionnelle, la nouveauté et la puissance de ces images questionnent aussi bien l’ordre social que sexuel. Au-delà de sa propre identité, celle de jeune et riche célibataire parisien, Caillebotte porte au cœur de l’impressionnisme et de la modernité une profonde interrogation sur la condition masculine.
L’exposition, composée d’environ 70 œuvres, réunit les plus importants tableaux de figures de Caillebotte mais aussi de pastels, dessins, photographies et documents.









Conférence : "Notre cerveau au quotidien"
Le 3 décembre a eu lieu au Cercle de l'Union Interalliée une conférence sur le thème du cerveau au quotidien.
C'est la neuropsychologue Sylvie Chockron qui nous fait partager les découvertes sur le cerveau.
Cette passionnante conférence nous a éclairées sur le fonctionnement de notre cerveau dans nos actions quotidiennes.
Une séance de questions réponses puis un cocktail ont clôt cette session, dans la bonne humeur.



Exposition : Tarsila do Amaral, peindre le Brésil moderne
Le 27 novembre, les lycéennes du LCIP ont pu visiter l'exposition : Tarsila do Amaral, peindre le Brésil moderne au musée du Luxembourg, en compagnie de la conférencière Catherine Coudert.
Figure centrale du modernisme brésilien, Tarsila do Amaral (1886-1973) est la créatrice d’une œuvre originale et évocatrice, puisant dans les imaginaires indigéniste, populaire et moderne d’un pays en pleine transformation.
À Paris, dans les années 1920, elle met son univers iconographique à l’épreuve du cubisme et du primitivisme, avant d’initier, à São Paulo, le mouvement « anthropophagique », prônant la « dévoration », par les Brésiliens, des cultures étrangères et colonisatrices, comme forme à la fois d’assimilation et de résistance.
Ses paysages aux couleurs vives laissent alors la place à des visions insolites et fascinantes, avant qu’une dimension plus ouvertement politique n’apparaisse dans ses toiles des années 1930. Le gigantisme onirique et la géométrie presque abstraite de ses dernières compositions ne font que confirmer la puissance d’une œuvre ancrée dans son temps et toujours prête à se renouveler.
Venant combler un manque de reconnaissance de l’artiste en Europe et présentant quelques aspects inédits de son œuvre, cette rétrospective nous a invitées au cœur du Brésil moderne et de ses clivages entre tradition et avant-garde, centres et périphéries, cultures savantes et populaires.

















