Congrès International Nouvelle Zélande
Le Congrès Internationale organisé par nos amies Lycéennes de Nouvelle Zélande nous a permis de nous retrouvées entre lycéennes du monde entier. Nous étions 140, venues des clubs de France (20), d'Australie, Nouvelle Zélande, Pays Bas, Suisse, Allemagne, Finlande, Belgique, Angleterre. Une ambiance amicale, joyeuse et l'occasion de découvrir ce grand pays proche de la nature, avec des paysages magnifiques en automne, mer, montagnes et grandes prairies, vastes lieux d'élevages.
Au cours de l'Assemblée Générale, les bilans et évolutions sous la présidence de Muriel Hannart ont été présentés. Les présidentes et déléguées ont élu Madeleine van der Vlist, nouvelle Présidente de l’AILC et actuelle Présidente de la Fédération Néerlandaise, Jane Peck, Vice-Présidente de l’Hémisphère Sud, et nous avons la grande fierté de vous annoncer que Pascale Anderson Mair, notre présidente du Lyceum Club Paris, a été élue Vice-Présidente de l’Hémisphère Nord, qui regroupe pas moins de 17 fédérations européennes. Bravo Pascale ! Le bureau a ensuite été nommé





Visite du musée de la libération
Le musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean-Moulin a été inauguré le 25 août 2019, sur la place Denfert Rochereau. Au sous-sol, le Colonel-Henri-Rol-Tanguy avait aménagé le PC militaire des FFI au moment de la libération pour diriger la résistance parisienne. Les salles sont accessibles pendant la visite.
Nous avons découvert ce lieu émouvant, de2 500 m2, le 9 avril, avec la conférencière Florence de Thé. Le musée expose la vie des hommes et des femmes remarquables, Henri Rol-Tanguy, bien sûr le maréchal Leclerc de Hauteclocque et Jean Moulin. Et des évènements peu connus, comme par exemple un bombardement rue du Cherche midi ou de la rue de Rivoli, et dans le nord de Paris …par les alliés. Une extraordinaire collection de photos, de Paris occupé, de l’exode, et de cette période sombre dont Paris a été libéré.












La maison d'Auguste Comte
Le 1er avril (non ce n'est pas un poisson! ), a eu lieu la visite de la maison d'Auguste Comte avec la conférencière Marie-Odile Vivet.
La Maison d’Auguste Comte est un appartement musée dans lequel vécut le philosophe et mathématicien français Auguste Comte (1798-1857). Situé au 10 rue Monsieur le Prince, dans le 6e arrondissement de Paris, il s’agit du dernier domicile qu’il occupa, de 1841 jusqu’à sa mort en 1857. Par la suite, ses disciples veillèrent à conserver la demeure qui avait vu naître sa philosophie, respectant par-là les dernières volontés de leur maître. Devenu musée, l’appartement, désormais propriété d’une Association internationale consacrée à Auguste Comte, est ouvert à la visite. Une fois passé le seuil de la porte, le visiteur découvre le domicile du philosophe qui est resté tel qu’il l’a connu, avec son mobilier d’origine et les objets lui ayant appartenu. Le parcours thématique mis en place, par le biais d’un dispositif muséographique qui préserve l’authenticité du lieu, renseigne le visiteur sur la philosophie d’Auguste Comte.
On peut y voir les pièces suivantes :
L’entrée : Carrelée en pierre de liais, avec un poêle en faïence.
La cuisine et l’office : la cuisine, donnant sur le vestibule, a gardé son fourneau et sa cheminée, à nouveau visibles dans leur état d’origine depuis 2014. Une cloison vitrée sépare la cuisine d’une petite pièce, l’office, qui servait de logement à la domestique, Sophie Bliaux.
La salle à manger : Les dix chaises en bois d’acajou, recouverts d’Utrecht rouge, la table à manger ronde et le buffet étagère en bois d’acajou ont été achetés par Comte lui-même. La balance en cuivre, qui lui servait à peser ses aliments, se trouve toujours en place sur la cheminée en marbre noir.
Le salon : Comte recevait ici ses invités et, parmi eux, Clotilde de Vaux dont on a, selon les volontés mêmes du philosophe, conservé le fauteuil sur lequel elle venait s’asseoir lorsqu’elle lui rendait visite. Dans ce salon furent également administrés, du temps d’Auguste Comte et de son successeur Pierre Laffitte, les sacrements de la religion de l’Humanité.
Le cabinet de travail : Cette pièce abrite le bureau en bois, recouvert de basane, sur lequel Comte conçut son deuxième grand ouvrage, le Système de politique positive. Il recevait dans cette pièce les membres de la Société Positiviste, créée en 1848. Les deux bibliothèques contiennent les livres personnels du philosophe. Sur la cheminée, une « tête phrénologique » indiquant les fonctions des parties du cerveau selon la doctrine du médecin F. Gall que Comte admirait.
Le couloir et la salle des portraits : On passe ensuite par un couloir orné, depuis 2014, de quatre grandes tentures consacrées à quelques grandes figures liées au positivisme : Mill, Gambetta, Ferry et Clemenceau. Maintenant consacrée au rayonnement du positivisme dans le monde, une salle intermédiaire, dont les murs sont ornés des portraits de disciples positivistes de tous les pays. Enfin, un drapeau du Brésil, sur lequel figure la devise comtiste « Ordre et progrès » traduite en portugais (« Ordem e progresso ») rappelle les liens ténus existant entre la doctrine positiviste et ce grand pays d’Amérique Latine.
La salle de cours : C’est ici que le philosophe donnait ses cours particuliers de mathématiques. Le tableau noir sur lequel il officiait a été conservé en l’état. Les globes terrestre et céleste sont d’origine et illustrent son grand intérêt pour l’astronomie. Cette salle rappelle la vocation d’enseignant d’Auguste Comte.
La chambre à coucher (10) : Le lit d’Auguste Comte est niché dans une alcôve avec deux rideaux jaunes. On peut aussi voir le secrétaire et la corbeille en fleurs artificielles offerte par Clotilde de Vaux. Depuis 2014 figure également la redingote d’Auguste Comte, restaurée et en bon état. Le seul vêtement du philosophe conservé depuis sa mort. C’est dans sa chambre qu’est mort Auguste Comte le 5 septembre 1857, probablement d’un cancer à l’estomac.






Voyage au cœur de la beauté et du sens - Diane de Selliers, éditrice art et littérature
En 1981, Diane de Selliers créée sa maison d’édition et dès 1992 développe ses propres créations, une magnifique collection prend naissance « Les grands textes de la littérature illustrés par les plus grands peintres », chaque livre est une œuvre d’art, ce sont des livres intemporels issus des relations avec des artistes et des collectionneurs.
Ce 27 mars, dans l’élégant salon du Royal St Honoré devenu un de nos lieux de rencontre préférés, Diane de Selliers nous a expliqué son parcours d’éditrice engagée, présenté quelques-uns de ses livres et l’aventure de leur création.
Pour chaque livre l’éditrice recherche les œuvres d’art qui l’illustreront avec une approche innovante, elle doit obtenir souvent l’autorisation de publier, avec une force de conviction certaine, et travailler à obtenir la meilleure qualité de reproduction.
Parmi les illustrations et les récits, on peut retenir, entre autres, le choix de dessins inédits que Botticelli sur parchemin afin d’illustrer un manuscrit de La Divine Comédie de Dante et l’obtention des autorisations exceptionnelles de la Bibliothèque du Vatican et du Cabinet Royal des Dessins et Estampes de Berlin de les reproduire, les dessins de Fragonard pour les Fables de la Fontaine, de Delacroix pour Faust, Don Quichotte illustré par des dessins originaux de Gérard Garouste, des dessins d’art brut, aussi originaux, pour les contes de Perrault, etc...
Une riche collection à découvrir si ce n’est déjà fait. Le lien ici















La Cathédrale orthodoxe Saint- Alexandre Nevski
Ce 25 mars, sous un timide soleil parisien, Katarina de Vaucorbeil nous a fait découvrir l'histoire et la vie actuelle de cette belle cathédrale orthodoxe, au travers de rappels historiques et de vivantes anecdotes.
Dès le XIXe siècle de nombreux russes habitent Paris, la cathédrale consacrée en 1861 est le premier lieu de culte permanent, sa construction a été approuvée dans son style actuel par Napoléon III. Son financement doit beaucoup à l'intelligence l’aumônier de l’ambassade de Russie, le père Joseph Vassiliev qui obtint le financement par le tsar, Alexandre II et des souscriptions russes. En 1922, elle est fréquentée par les russes blancs, et reste aujourd'hui le siège de l'Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale dans la juridiction du Patriarcat de Moscou
De style Moscovite à l’extérieur, l’intérieur, régulièrement restauré, est de style Byzantin. Deux niveaux ont été aménagés. Le niveau d’entrée, aux couleurs de Ste Sophie (Constantinople), pour les cérémonies russes, et une « crypte » en sous sol pour les orthodoxes grecs, serbes, roumains, … Ici les fresques ont été restaurées et complétées au début du XXème siècle, les anges ont donc des apparences art déco.
Très belle visite, à recommander à toute et tous !














Ribera, ténèbres et lumières
L’exposition au Petit Palais a été l’occasion de découvrir ce peintre espagnol, Jusepe de Ribera (1591-1652), qui fit sa carrière en Italie, comme l'héritier du Caravage. Un des plus grands de l'école napolitaine de peinture et européenne du XVIIIe siècle Son style a évolué au fil du temps sous l'influence du classicisme néo-vénitien
C’est la première rétrospective française des œuvres de Ribera, une centaine de peintures, dessins et estampes, retrace l’ensemble de la carrière de Ribera : les années romaines, redécouvertes récemment, et la période napolitaine. Un parcours initiatique très intéressant de ces œuvres






Conférence : "la guerre de l'énergie"
Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, nous a invités à une conférence : "la guerre de l'énergie : comprendre le nouveau conflit mondial".
Cette conférence absolument passionnante a éclairé les enjeux de la politique énergétique des états et les conséquences pour les différentes nations et continents.
Mettant en évidence les choix hasardeux et à conséquences négatives pour l'Europe ( désengagement du nucléaire, dépendance au gaz, accent mis sur des énergies alternatives ) et les lobbies conduisant à ces choix, Fabien Bouglé a montré comment les Etats Unis et la Russie ont œuvré pour gagner cette guerre de l'énergie. Il mène aujourd'hui de nombreuses actions de sensibilisation sur ces sujets auprès du grand public, mais aussi des politiciens et élus locaux.
Il a publié un livre : "Guerre de l'énergie : au cœur du nouveau conflit mondial", publié aux Editions du Rocher.







Visite de la restauration de panneaux à Notre Dame de Paris
Une visite a été organisée au musée d'Orsay à l'exposition : « Notre Dame de Paris, un laboratoire pour la restauration des cathédrales » , avec le commissaire de l'exposition.
Car c'est grâce aux dons du Lyceum international de Paris que ces 2 imposants panneaux de 4 mètres de haut ont été restaurés en 2020 par l’intermédiaire de la SAMO ( Société des amis du musée d’Orsay). Depuis novembre dernier jusqu’au 2 mars 2025 ils ont été accrochés au musée d’Orsay dans une salle spéciale à l’aide d’une nacelle pour cette exposition. Ces grands dessins étaient un projet préparatoire de peinture murale de Viollet le Duc en 1867 pour la chapelle Saint Ferdinand dans le chœur nord de Notre Dame de Paris. Ce saint était le patron de Ferdinand Philippe, un des fils de Louis Philippe.
Ces dessins sont sous forme d’aquarelles sur papier contrecollé : le premier panneau représente notamment l’enfance au XIIème siècle de Ferdinand roi de Castille et de Léon, cousin de Saint Louis, auprès de sa mère Bérengère de Castille ; sur le deuxième panneau, le saint est agenouillé au pied de la Vierge Marie et Saint Pierre et Saint Paul sont au-dessus de cette scène.


La Chancellerie d'Orléans, Paris
Le 1er février 2025, les lycéennes ont découvert l’hôtel dit « de la Chancellerie d'Orléans » avec la conférencière Séverine Delisle-Coignac. Hôtel particulier, acquis le 24 juillet 1702, par Philippe d'Orléans, futur Régent, Il est situé au bord du jardin du Palais-Royal à Paris? C'est un attrait majeur car depuis la terrasse on accédait directement à l’un des plus vastes jardins de Paris.
En 1752, à la suite de la mort du duc d'Orléans, son fils Louis-Philippe en cède la nue-propriété au marquis de Voyer, et entre 1760 et 1772, ce dernier fait réaménager une grande partie de l'hôtel, par l'architecte Charles De Wailly. Il fût alors considéré́ comme l’un des hôtels particuliers parisiens les plus raffinés.
Démoli au début du XXe siècle, ses décors furent démontés pièce à pièce et conservés par la Banque de France, qui en était devenue propriétaire. Ces décors extraordinaires ont été remontés au rez-de-chaussée de l'hôtel de Rohan, dans le quadrilatère des Archives nationales. Les quatre pièces remontées – antichambre, chambre, salle à manger, grand salon –, en partie meublées par le Mobilier national, offrent un magnifique échantillon de la splendeur des arts décoratifs parisiens à la charnière des styles Louis XV et Louis XVI.



















