Visite à l’Atelier des Lumières avec le club de Bâle
Après avoir déjeuné à deux pas de L’île de la Cité dans une fort jolie brasserie parisienne, Chez Julien, nous avons emmené nos amies Bâloises le 19 septembre après midi à l’Atelier des Lumières, ancienne fonderie du Chemin-Vert créée en 1835 et transformée en centre d’art numérique en 2018.
Nous avons bénéficié d’une double programmation : l’Egypte des Pharaons de Khéops à Ramsès II et les Orientalistes, Ingres, Delacroix, Gérôme... Nous avons d’abord remonté le temps et découvert l’Égypte des pharaons à travers les chefs-d'œuvre de cette civilisation mythique qui s’étend sur trois millénaires et fascine toutes les générations. Puis, au XIXe siècle, les portes de l’Orient se sont ouvertes pour nous faire découvrir les peintres occidentaux attirés par les mystères des terres lointaines. Un merveilleux moment de dépaysement et de magie assurés.






Visite virtuelle immersive à Notre Dame
Eternelle Notre-Dame
Le jeudi 19 septembre, nous avons proposé à nos amies Bâloises, une expédition immersive de la cathédrale Notre-Dame de Paris, en réalité virtuelle, à travers le temps et l’espace.
Impatientes de savoir ce que cache cet énigmatique intitulé, nous nous retrouvons, à 10H30, dans l’espace dédié à cette visite, sous le parvis de la cathédrale. Regroupées par 4, nous recevons notre équipement, un sac à dos relativement lourd et des lunettes très spéciales ! Après les multiples réglages et tâtonnements, ( nous ne sommes pas des expertes en ce domaine), nous partons sur les pas d’un personnage virtuel. Nous le suivons au long d’un sentier qui s’éclaire sur le sol . Nous ressemblons à des zombies lumineux, notre nom s’affichant au-dessus de nos têtes. Gare à celle qui s’éloigne du parcours fléché, rappel à l’ordre jusqu’à ce qu’elle rejoigne le troupeau !
Nous vivons ensuite en immersion totale l’histoire de la Cathédrale depuis sa création, il y a plus de 860 ans. A l‘initiative de Maurice de Sully, évêque de Paris, la première pierre fut posée en 1163.
Toujours à la suite de notre guide, nous accédons à des endroits habituellement fermés au public. Il nous regroupe sur une petite plate-forme et, hop, en quelques secondes, nous voilà dans les tours de la cathédrale à 69 m de hauteur. Nous nous serrons prudemment les unes contre les autres pour ne pas dépasser la limite de la plate-forme ! Gare au vide, sensibles au vertige s’abstenir. Nous voyons la nef se déployer sous nos yeux, face aux magnifiques rosaces. Heureusement les balustrades des balcons fictifs nous retiennent !
Puis visite de la magnifique charpente en chêne, les compagnons y travaillent, nous veillons à ne pas les déranger et nous nous penchons avec précaution pour ne pas nous cogner aux poutres ! Nous découvrons les techniques de construction. Attention à la marche, nous montons vers le magnifique bourdon de la cathédrale. Vue extraordinaire sur Paris.
Nous retrouvons le plancher des vaches et admirons au passage les importants travaux de restauration de Viollet-le-Duc.
La visite se termine, aux portes de la Cathédrale. Une fois nos lunettes enlevées, nous ouvrons les yeux sur un espace bétonné aux dimensions modestes !
Ce fut une expérience étonnante et spectaculaire ! 45 mn d’un voyage dans le temps, à la fois spirituel, symbolique et artistique, totalement créé numériquement.
Tellement crédible que l’on se surprend à craindre de tomber dans le vide, à monter des escaliers inexistants, à esquiver des murs imaginaires et à s’excuser si on bouscule un personnage virtuel ... On a beau se raisonner, on oublie que nous n’avons pas quitté le sol. C’est une réussite totale, on approche les décors et l’architecture, de très près, ce qui est généralement interdit.
L’inauguration est prévue le 7 décembre 2024 , l’occasion de confronter la version réelle et la version virtuelle !





Promenade dans le quartier Maubert
La soirée Découverte du LCIP du quartier Maubert ne pouvait pas mieux porter son nom !
Une « vraie » découverte pour nos « vraies » parisiennes qui ne connaissaient du quartier que la rue de Bièvre et souvent que de nom !
Alors ce fut une belle surprise de déambuler dans ce lacis de petites rues aux noms désuets (rue des grands degrés, rue du Fouarre…) qui souvent débouchent sur la seine, ses quais et bouquinistes et ont pour arrière-plan la Cathédrale de Paris.
Saviez-vous que le plus vieil arbre de Paris, un robinier faux-acacia planté en 1601 se situe Square René-Viviani face à l’Eglise grecque melkite catholique de Saint-Julien-le-Pauvre ? Que sur les quais on trouve l’ancienne pharmacie générale des hôpitaux de Paris ( l’Hôtel Dieu est en face et l’Ecole de médecine pas loin) ? que le quartier a été structuré autour des différentes universités médecine, arts et théologie mais aussi régions et nations ? Ces collectivités et les bâtiments qu’ils ont financés, achetés ou construits ont façonné le paysage de la rive gauche.
Un conseil : allez-y ! Vous pourrez aussi y faire vos courses car le marché et les magasins de bouche de la place Maubert sont reconnus et bien alléchants.



Exposition : "en jeu ! Les artistes et le sport"(1870-1930)
À l’occasion des Jeux Olympiques, le musée retrace l’histoire visuelle du sport entre 1870 et 1930 à travers plus d’une centaines d’œuvres
significatives provenant de collections publiques et privées d’Europe, des États-Unis et du Japon.
Les lycéennes de Paris ont pu visiter l'exposition le 6 juin avec la conférencière Marie de Leusse.
Cet événement montre comment le sport, les sports et les sportifs furent érigés en sujets de la modernité puis des avant-gardes. Alors que
Pierre de Courbertin inventait une version contemporaine des olympiades antiques, le sport connaissait une série de mutations dont les
artistes prenaient la pleine mesure. D’origine aristocratique et anglaise au XIXe siècle, le sport se développera, en se démocratisant, entre
spectacle et pratique, pour devenir au début du siècle suivant un loisir de masse. L’exposition s’attache à comprendre les enjeux éthiques
et les modalités esthétiques du regard porté sur les sports, non seulement par Monet, Degas, Caillebotte, Toulouse-Lautrec et Eakins, ou
Richer, Maillol et Rodin, mais aussi par Bellows, Lhote, Delaunay, Metzinger ou Gromaire, à la convergence de pratiques élitaires (équitation,
voile, escrime) et archaïques (lutte, boxe, jeux de balle), en s’interrogeant sur les significations métaphoriques de la figure héroïque de
l’artiste en sportif, que caractérisent la détermination, l’endurance et une forme de résistance.
Sept thèmes ont été évoqués spécifiquement :
- sport anglais, loisirs français
- internationalisation et démocratisation
- lieux de sport
- entrainements et performances
- femmes spectatrices et sportives
- culture du corps
- sport et spectacularisation
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