Exposition "Clair-obscur"
Les lycéennes ont eu le plaisir d'assister à l'exposition "Clair-obscur" le 19 mars à la Bourse de Commerce de Paris.
A travers une centaine d'ouvres de la collection Pinault, l'exposition explore l'héritage du chiaroscuro (fort contraste entre parties claires et sombres), de la peinture classique à la création contemporaine.
Bien plus qu'un simple effet visuel, le clair-obscur devient ici un véritable langage : il révèle autant qu'il dissimule, donne forme à l'invisible et interroge les zones d'ombre de notre époque.
Inspirée par la réflexion du philosophe Giorgio Agampen, l'exposition invite à porter un regard attentif sur notre temps, non seulement dans ce qu'il éclaire, mais aussi dans ce qu'il obscurcit.
Guidées par la conférencière Catherine Coudert, les lycéennes ont vécu une expérience sensible et immersive, entre visible et invisible, matière et mystère.
Une exposition pour s'ouvrir l'oeil et l'esprit.










Exposition "Dessins sans limites" au Grand Palais
Le 17 février, les Lycéennes de Paris ont pu découvrir cette exposition en compagnie de la conférencière Marie de Leusse.
Au fil de la visite, elles ont découvert un univers où le dessin s'affranchit des cadres traditionnels pour devenir un espace de liberté, d'expérimentation et d'expression personnelle.
Grâce aux explications éclairantes de la conférencière, elles ont pu mieux comprendre la diversité des techniques, la force du trait et la richessse des interprétations possibles. Cette expérience culturelle a nourri leur curiosité artistique et enrichi leur regard, en leur montrant que le dessin peut dépasser certaines limites et ouvritr des perspectives nouvelles.
La collection du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou est l’un des plus importants ensembles au monde d’œuvres sur papier des 20e et 21e siècles. Ce fonds exceptionnel par sa richesse et sa diversité n’a encore jamais fait l’objet d’une exposition d'une telle ampleur. Dessins sans limite est l’occasion de révéler pour la première fois ces trésors inestimables et de comprendre comment ce medium s’est totalement réinventé au 20e siècle.
De nombreux artistes se sont emparés de ce mode d’expression originel et cathartique pour transgresser les limites de l’art. Au-delà de la feuille ou du traditionnel carnet, son domaine s’étend à d’autres supports. Le dessin a investi l’espace du mur, de l’installation et s’ouvre à d’autres pratiques : photographiques, cinématographiques ou numériques.
Le regain d’intérêt des jeunes générations d’artistes témoigne de la grande actualité de ce medium simple et accessible. L’exposition met à l’honneur des pièces majeures de la collection rarement montrées, notamment des œuvres de Balthus, Marc Chagall, Willem de Kooning, Sonia Delaunay, Jean Dubuffet, George Grosz, Vassily Kandinsky, Paul Klee, Fernand Léger, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Karel Appel, Jean-Michel Basquiat, Roland Barthes, Robert Breer, Trisha Brown, Marlène Dumas, William Kentridge, Robert Longo, Giuseppe Penone, Robert Rauschenberg, Kiki Smith ou encore Antoni Tàpies.














Exposition L'école de Paris, Collection Marek Roefler au musée de Montmartre
Le 20 janvier, les lycéennes se sont retrouvées dans le cadre bucolique du musée de Montmartre. Marie de Leusse, conférencière nous a orientées dans l’exposition étonnante de ces peintres, qui au début du XXe siècle sont venus du monde entier pour développer leurs talents à Montmartre. Posti-mpressionnismes, cubisme, fauvisme, expressionnisme se côtoient et se mêlent, donnant naissance à de nouvelles créativités. Issus de milieux modestes, les artistes étrangers ont d'abord reçu leur formation dans les académies de leur pays d'origine, à Varsovie, Cracovie, Vilnius, Moscou., ou suivi des cours privés de dessin et de peinture. Les jeunes artistes bénéficient du soutien d'intellectuels français tels que Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau, Gustave Coquiot et André Salmon, de celui de collectionneurs comme Léopold Zborowski ou Paul Guillaume, ou encore de mécènes inattendus comme l'inspecteur de police Léon Zamaron.



























Exposition John Singer Sargent
Conçue en partenariat avec le Museum of Art de New-York l’exposition vise à faire découvrir ce peintre à un large public. L’exposition réunit plus de 90 œuvres de John Singer Sargent, dont certaines n’ont jamais été présentées en France. Elle retrace l’ascension fulgurante du jeune artiste arrivé à Paris en 1874 à l’âge de 18 ans. Americain né à Florence, il a passé la majorité de sa vie en Europe.
L’exposition couvre son parcours jusqu’au milieu des années 1880, période où il s’installe à Londres après le scandale suscité par son portrait de Madame Gautreau (Madame X). Pendant cette décennie Sargent forge à la fois son art et sa personnalité dans le creuset de l’étourdissant monde de l’art parisien. Le jeune peintre s’intègre avec brio dans la société. Son art brosse le portrait captivant d’une société parisienne en pleine mutation, très cosmopolite où l’ancienne aristocratie parisienne côtoie les jeunes fortunes du nouveau monde. Constamment en quête de nouvelles inspirations profite de son ancrage français pour voyager en Europe et en Afrique du Nord d’où il rapporte paysages et natures mortes alliant exotisme et sensualité. Mais c’est dans le domaine du portrait que Sargent s’impose comme l’artiste le plus talentueux de son temps. Les critiques du temps voient en lui le digne héritier de Vélasquez.
Les Lycéennes ont pu admirer cette exposition en compagnie de la conférencière Catherine Coudert. En particulier ses portraits célèbres : Madame X, The Lady with the Rose...









Exposition Soulages au musée du Luxembourg
Une belle introduction ce lundi 24 novembre à l’art de Soulage, Peintures sur papier, conduite par Catherine Coudert,
Rarement rassemblée dans des expositions à part entière, l’œuvre sur papier de Pierre Soulages constitue pourtant une part essentielle de son parcoursartistique. Dès 1946, il explore cette voie avec des peintures au brou de noix appliqué en traces larges et affirmées qui marquent d’emblée sa singularité. L’exposition au musée du Luxembourg rassemble 130 œuvres dont 25 inédites. Privilégiant la brou de noix dans les premières années, Pierre Soulages reviendra souvent à cette matière prisée des ébénistes pour ses qualités detransparence, d’opacité et de luminosité en contraste avec le blanc du papier. Il emploiera aussi l’encre et la gouache pour des œuvres dont les formatsrestreints ne cèdent en rien à la puissance formelle et à la diversité. En mettant en lumière cet ensemble de peintures sur papier.





















Exposition : 1925-2025, cent ans d'art déco
Le 18 novembre, accompagnées du conférencier Guillaume Peigné, les lycéennes du LCIP ont pu découvrir cette exposition qui se tient au musée des Arts Décoratifs.
En 1925, l’exposition des arts décoratifs et industriels modernes à Paris marque l’apogée de l’Art déco. Décorateurs, fabricants, magazines, artistes et même des nations étrangères se livrent une concurrence acharnée pour prendre possession des bâtiments parisiens ou érigent des structures temporaires pour présenter leurs dernières créations. En 2025, le musée des arts décoratifs célèbre le centenaire de ce style majeur et son succès.
Près de mille oeuvres racontent la richesse, l'élégance et les contradictions d'un style qui continue de fasciner.








Exposition : Paul Poiret, la mode est une fête
Catherine Coudert, conférencière nous a conduites à la découverte de l’exposition que le Musée des arts décoratifs consacre à Paul Poiret.
« Paul Poiret, la mode est une fête » offre une immersion dans l’univers foisonnant du créateur, de la Belle Époque aux Années folles. Cette exposition présente les créations de Paul Poiret dans les domaines de la mode, des arts décoratifs, du parfum, de la fête et de la gastronomie. A travers 550 œuvres (vêtements, accessoires, beaux-arts et arts décoratifs), elle met en lumière l’influence durable de Paul Poiret et révèle l’étendue de son génie créatif. Un voyage fascinant à
La découverte d’un créateur dont l’héritage continue d’inspirer les créateurs contemporains, de Christian Dior en 1948 à Alphonse Maitrepierre en 2024.







































Visite de quartier : Silicon Sentier !
Cette promenade en nocturne dans le 2e arrondissement de Paris, le 25 septembre, a été accompagnée par la guide Catherine Coudert. Celle-ci a permis à une quinzaine de lycéenne de découvrir un quartier métamorphosé par la French tech. Autrefois, centre de névralgique de l'industrie textile (Rappelez vous "la vérité si je mens") il est maintenant le point d'ancrage des start-up et scale-ups, des entreprises créatives et centres d'innovation, des resto tendance et autres cafés à la mode. Le vélo est roi! La transformation se manifeste aussi par une belle campagne de rénovation des façades (allez voir la rue d'Uzès), de réhabilitation de petites rues (la rue du Nil) et de murs végétalisés et autres fresques murales.
Belle soirée...à faire et refaire




Musée national de l’histoire de l’immigration
Le mardi 16 septembre, Katarina de Vaucorbeil, conférencière, a guidé les lycéennes pour une très belle visite du musée national de l’histoire de l’immigration, au Palais de la Porte Dorée. Le bâtiment a été construit pour l’exposition coloniale de 1931. Il était destinée à promouvoir les déplacements vers les colonies françaises au moment de la crise financière. Le commissaire général était le maréchal Lyautey. Transformé en musée national de l'immigration, le batiment a été réouvert en 2007. Les collections que nous avons visitées ont été enrichies et présentent les multiples aspects de 2 siècles de l’immigration en France.
Nous avons pu voir et mieux comprendre les magnifiques bureaux, la bibliothèque destinée à expliquer aux visiteurs les différentes cultures, et surtout de grandes et belles fresques, des tableaux et sculptures art déco créés pour l'ouverture. Au fil des salles, l'exposition actuelle présente les trajectoires migratoires des dernières décennies, au travers de témoignages, de photos, de documents et affiches historiques, réalistes, émouvants et parfois drôles.




















