Musée des Plans-Reliefs

Vous découvrirez une collection unique au monde de maquettes des villes fortifiées et de leur environnement, retraçant deux siècles d'histoire de Louis XIV à Napoléon III.


Visite guidée de Souillac et ses musées

Mardi 5 avril à 10 h 15, rendez-vous devant l’office du tourisme de Souillac boulevard Jean Malvy pour une visite guidée de la vieille ville avec ses ruelles chargées d'histoire. Visite de l'abbatiale Sainte Marie, qui mélange les influences romanes et byzantines avec une qualité architecturale qui en fait, aujourd'hui encore, le monument incontournable de la cité.

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Après avoir déjeuné au lycée hôtelier nous irons visiter le musée de l'Automate dont la collection date des XIXème et XXème siècles. Souillac a constitué autour de l´exceptionnelle collection Roullet Decamps, acquise par l´État, un musée qui raconte la fascination de l´homme devant les machines fabriquées à son image.

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Puis nous irons au musée de la distillerie Louis Roque aux couleurs chaudes où le cuivre des alambics côtoie pressoirs, conges, filtres et chaudrons. Nous apprécierons le silence serein des chais où les eaux-de-vie (vieille prune de Souillac) s'affinent lentement dans les vieux fûts de chêne. Le personnel remplit, cire et étiquète manuellement les bouteilles dans le plus pur respect de la tradition.

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La Résistance est-ce une affaire d’hommes ?

La Résistance est-ce une affaire d’hommes ?
Aux armes citoyennes ! et caetera …

En 1940 « elles n’étaient même pas citoyennes », puisque le droit de vote ne leur fut accordé qu’en 1944 et pourtant les femmes assumèrent toutes les tâches, ordinairement dévolues aux hommes, pendant les 5 années de guerre qui plongèrent la France dans le chaos.
C’est pour rétablir la vérité historique et aborder le problème de la Résistance sous un autre angle, que le Colonel Jean-Pierre Martin, historien militaire, membre de l’académie delphinale, retrace leur histoire et leur combat de 1940 à 1945.
Omniprésentes, les femmes anonymes portent témoignage comme elles ont résisté, « du seuil de la porte ». En retrait et souvent discrètes, elles ne furent que 10% à être honorées du titre de « Compagnon de la Libération » ou à obtenir la carte de « Combattant volontaire de la Résistance ». Pour mémoire, ce n’est qu’en 2015 que deux Résistantes eurent l’insigne privilège d’entrer au Panthéon : Germaine Tillon et Geneviève de Gaulle-Anthonioz (nièce du Général de Gaulle).
Leur rôle fut obscur mais essentiel ; elles se chargèrent de porter secours, protéger, soigner, renseigner, assurer des liaisons, détourner l’appareil d’état au profit de la Résistance et aussi… combattre ! Excusez du peu.
Entrer en Résistance constitue souvent pour elles une triple transgression : sociale, politique et ontologique.
Eternelles mineures, politiquement, socialement, juridiquement, elles ont pourtant joué un rôle majeur. « Nec domina, nec ancilla, sed socia ». (Ni maîtresse, ni servante, mais compagne)
On pourrait citer les noms de quantité de femmes admirables, engagées et souvent mortes en camp de concentration, mais c’est peut-être le personnage féminin de l’œuvre de Vercors : « Le silence de la mer » qui résume le mieux la volonté farouche et obstinée de celles qui ont tenu tête à l’envahisseur par les armes ou par le silence.
Je laisse à Malraux le soin de conclure : « Avec quoi ferait-on la noblesse d’un peuple, sinon avec celles qui la lui ont donnée ? »
D. VDB


Exposition"Anselm Kiefer"

Artiste plasticien contemporain, né en 1945, Anselm Kiefer travaille en France depuis 1993. « L'histoire pour moi est un matériau comme le paysage ou la couleur. »
Il revisite l'identité allemande de l'après-guerre, sans la renier, à travers des œuvres saturées de matières et souvent de couleur indéfinissable. Il est présent dans les plus grands musées du monde.


« Tartuffe ou l’Imposteur »

Le jeudi 24 mars à 19 h nous irons au Théâtre de l'Union voir "Tartuffe ou l'Imposteur"

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Orgon, un homme de bien, chef d’une famille de la haute bourgeoisie, rencontre un jour à la porte d’une église un jeune homme pauvre dont la piété fervente le touche immédiatement. Bientôt, il l’invite chez lui, en fait son ami et son confident. Mais le jeune homme est un imposteur habile, bien décidé à tirer profit de la crédulité et de la dévotion de son hôte... Mais si Tartuffe, loin d’être une simple dénonciation bienpensante de tous les fanatismes, était d’abord une peinture atrocement drôle de la guerre éternelle qui oppose les classes et les générations ? Car à bien y regarder, la véritable imposture n’est peut-être pas du côté de celui qui feint pour mieux détrousser... Benoît Lambert ravive la verve de Molière en prêtant à l’arnaqueur le visage d’Emmanuel Vérité. Il rassemble autour de lui, une famille idéale de théâtre, une formidable troupe d’acteurs.

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Marc Berman: Orgon, mari d'Elmire
Stéphan Castang: Madame Pernelle, mère d'Orgon
Anne Cuisenier: Elmire, femme d'Orgon
Yoann Gasiorowski: Valère, amant de Mariane
Florent Gauthier: Laurent, valet de Tartuffe
Étienne Grebot: Cléante, beau-frère d'Orgon
Raphaël Patout: un sergent
Aurélie Reinhorn: Mariane, fille d'Orgon et amante de Valère
Camille Roy: Flipote, servante de Madame Pernelle
Martine Schambacher: Dorine, suivante de Mariane
Paul Schirck: Damis, fils d'Orgon
Emmanuel Vérité: Tartuffe, faux dévot/ Monsieur Loyal, l'huissier.


« Le Sultanat des Femmes »

Par Alain de Savigny, Sultanat des Femmes couvre une période d’environ 100 ans, allant de la fin du règne de Soleman le Magnifique à 1650. Alain de Savigny, grand spécialiste de l’Empire ottoman, analyse cette période avec le talent d’un chef d’entreprise multinationale et vous serez surprises de découvrir ces sultanes qui ont su tenir les rênes de l’Empire : main de fer dans gant de soie.


Echappée à Bordeaux

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Echappée à Bordeaux

Huit lycéennes de Grenoble sont parties vers Bordeaux (Dominique, les deux Christine, Béatrice, Florence, Marijke, Catherine, Anne) ; quelle expédition ! cela paraît bien loin. Mais la longueur du voyage a vite été effacée par tout ce que nous avons vu , appris , ressenti auprès de nos amies Lycéennes dans cette belle région de vignes et cette ville qui s'allonge auprès de la Garonne, devenue grandiose et élégante au XVIIIème siècle et aujourd'hui modernisée, nettoyée et rendue à ses habitants qui savent l'apprécier et nous en parler avec conviction.

Oui, quel accueil partout où nous sommes passées de la part de nos hôtesses (en ville ou à la campagne, dans le Médoc, à Ruch)

Un tour en bus dans la ville, commenté et riche, nous donna tout de suite le tempo de ce petit séjour. Nous avons découvert les grandes avenues, les quais, le théâtre, les immeubles si élégants, l'histoire, les travaux de cette ville en pleine rénovation, la belle cathédrale, la mairie, les façades travaillées, les hautes fenêtres, et puis les terrasses, les cafés pris ensemble et l'amitié, l'intimité qui se nouent avec celles qui ont le même projet que nous.

caves_du_medoc.jpgEnsuite la journée passée dans le Médoc allait nous rendre imbattables sur la fabrication des tonneaux ; de la coupe du bois dans les grandes forêts de France jusqu'à la date gravée au laser sur le tonneau prêt à être vendu, toutes les étapes nous ont été expliquées et nous ont laissées sans voix, tant le travail est précis, si ancestral, si difficile et si professionnel. C'est surtout l'atelier de chauffe où le bois est brûlé, afin que les " douelles" prennent forme, qui nous a paru venir du Moyen- Âge. Après les tonneaux, déjeuner raffiné puis déambulation dans les caves pour nous expliquer la fabrication de ce fameux nectar qu'est le bordeaux.

Le soir- même, nous étions accueillies chez Sophie Johnston, présidente du club. Aidée par le Club Cuisine, elle avait dressé un superbe buffet coloré, original, délicieux ; nous étions reçues comme des amies proches. Les Bordelaises étaient venues nombreuses, les mets étaient fameux, l'accueil formidable.

Le lendemain, c'était au tour d'Isabelle Guilbert (ancienne présidente du club de Grenoble qui logeait si bien 4 Lycéennes) d'accueillir les Bordelaises et les Grenobloises.
Le soleil était de la partie ; la table dressée pour vingt deux convives ; le bon vin, les plats choisis et les gâteaux raffinés allaient clore ces moments chaleureux.

Le café pris au soleil, au milieu des vignes, nous avons laissé les Bordelaises sous un ciel maritime et nous avons repris notre route, un peu plus riches dans notre tête et notre cœur.
J'engage toutes celles qui le pourront à participer un jour à une telle rencontre.

MERCI à nos hôtesses et au Club de Bordeaux.
A.O.
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JOURNEE A PARIS : MUSEE DU QUAI BRANLY et VISITE de la FONDATION LOUIS VUITTON

Cette journée fera suite à la remise du prix littéraire qui aura lieu jeudi 17 mars à la Maison de Balzac
Nous verrons l'exposition BENTU, des artistes chinois dans la turbulence des mutations


Hubert Robert

Formé en Italie, il est un peintre d'architectures et de paysages. Sa célébrité le conduit jusqu'à la cour de Russie. C'est un juste retour au Louvre de celui qui en fut le premier conservateur.