Bureau
_ Présidente et Vice-Présidente fondatrices :
Isabelle GUILBERT & Clotilde MÜNCH
Présidente : Marijke JANSEN
Vice-Présidente : Catherine WIMEZ
Secrétaire : Patricia MARZLOFF
Trésorière : Danièle VANDENBUSSCHE
« LA BEAUTE SAUVERA LE MONDE »
Tel est du moins l’état d’esprit de tous ceux qui ont contribué, sous la houlette du père GASO, et dans l’esprit de Joseph VIALLET, premier prêtre de cette paroisse, à la rénovation de la basilique du Sacré-Cœur de Grenoble.
C’est son petit-neveu : Michel VIALLET qui nous raconte l’histoire de cette basilique dite « mineure » et de sa « résurrection ». La première pierre de l’édifice, provenant de Notre Dame de la Salette, fut posée en 1922. Le gros de l’œuvre est terminé en 1940 avec une charpente métallique, de type Eiffel, et une couverture de cuivre.
L’église est consacrée en1943 et érigée en basilique, de vocation plus universelle, en1952. Elle peut accueillir 1499 fidèles assis ! (La réglementation devenant tatillonne à partir de 1500 !)
La forme de l’édifice de style néo-romano-byzantin, par son absence de transept, rappelle celle des églises d’Orient. Dans la crypte sont enterrés Joseph VIALLET, le père PARIGOT et monseigneur CAILLOT qui ont œuvré à sa réalisation.
Un très beau vitrail de Jacques Le Chevallier fait face à l’autel.
En 2010 se pose le problème du devenir de ce sanctuaire, très laid de l’avis général, qui ne répond plus aux normes actuelles, et dont le chauffage est défaillant.
Un projet de réhabilitation, de rénovation et de restructuration est étudié. On le chiffre à 11 millions d’euros, il sera financé par des dons.
Des vitraux sont commandés à Arcabas et réalisés par le maître verrier : Berthier. Six viennent d’être posés, douze sont encore à réaliser… Ils contribuent pour une grande part, avec le blanchiment des murs, à la transfiguration de l’édifice.
L’intérêt de cette rénovation consiste surtout dans la restructuration de l’ensemble et dans son ouverture sur le monde. Outre les lieux destinés à la prière, nous avons pu visiter un espace réservé aux familles, un auditorium ouvert à tous, des salles de réunion, un lieu d’exposition et de convivialité, appelé « Le piano », et un restaurant tenu par « Les apprentis d’Auteuil » dénommé « La salle à manger » où nous nous sommes retrouvées pour le déjeuner !
Cette réalisation vaut surtout par l’esprit qui l’anime. Elle se veut lieu d’ouverture, convivial et bienveillant, ouvert au dialogue. Il doit permettre, en ces temps troublés, de vivre la fraternité, de servir, annoncer, célébrer, accompagner et former.
Le père VIAN, « en tenue de travail » comme il le dit avec humour, témoigne de cette volonté d’être là, présent et disponible pour ceux qui le souhaitent.
Nous sommes reparties enthousiasmées par ce havre de paix, lieu de rayonnement et de beauté.
D.D. avec la complicité de D.VDB
Formes et couleurs de l'Ardèche
C’est sous ce thème prometteur que s’est déroulée cette sympathique journée, à deux bonnes heures de Grenoble, qui a réuni seize d’entre nous et un mari !
La Caverne du Pont d’Arc présente une reconstitution exacte de la Grotte Chauvet, découverte il y a plus de 20 ans, à 2km à vol d’oiseau, quelques mètres au dessus d’une arche naturelle qui enjambe l’Ardèche. L’architecture, la mise en scène, les animations digitales nous emmènent 36 000 ans en arrière au cœur de la vie des Aurignaciens. Ces Homo Sapiens semi-nomades partageaient une immense grotte avec les ours qui y hibernaient. L’été, nos semblables l’occupaient pour y dessiner ce qui est considéré comme le premier chef-d’œuvre de l’humanité, 18 000 ans avant Lascaux.
Si l’on ignore encore la fonction précise de ce lieu dédié uniquement aux dessins, on ne peut qu’admirer le tracé qui donne une vie extraordinaire aux animaux que ces hommes côtoyaient : ours, chevaux, lions des cavernes, panthères d’hiver, rhinocéros laineux, bouquetins, bisons, aurochs, chouettes semblent y vivre depuis le temps lointain où ils apparurent sur ces parois. Quelques mystérieux signes abstraits ponctuent les scènes animales.
L’utilisation du relief et des motifs pariétaux donnent vie à ces créatures monochromes, rouges, noires ou blanches, selon le matériau utilisé et témoignent de l’étonnante capacité à conceptualiser de ces chasseurs, cueilleurs, collecteurs, artisans. Ainsi la modernité esthétique et les innovations graphiques justifient les expressions d’« artistes » et de « chefs-d’œuvre » pour qualifier ces œuvres et leurs créateurs.
Après le déjeuner, les rives de l ‘Ardèche et des falaises la dominant ont donné un écrin naturel à notre imagination, là où se situe La Grotte Chauvet à laquelle très peu de personnes accèdent.
La dernière escale est la charmante ville de Bourg St Andéol, au bord du Rhône. Nous poursuivons notre voyage à travers les siècles en découvrant les charmes et secrets du Palais des Evêques : depuis plus de 10 ans un couple de propriétaires, aidés de nombreux bénévoles passionnés par cette aventure patrimoniale, le restaurent et redonnent vie aux peintures du XVIIème siècle.
Merci aux deux Caroline, notre vice-présidente et notre guide, qui ont organisé cette journée, harmonieusement colorée par la douceur automnale et l’esprit lycéen.
L.B.

Journée « Formes et Couleurs de l’Ardèche »
avec Caroline Roussel-Champetier.
• Matinée : visite guidée de la Caverne du Pont d’Arc (reconstitution de la grotte Chauvet),
suivie de la visite guidée de la galerie de l’Aurigacien.
• Déjeuner-self sur place
• Après-midi : après deux arrêts sur le site de la Grotte Chauvet et du Belvédère, visite du village de St Andéol et du Palais des Evêques.

Aquapôle
De quoi s’agit-il ? Nous étions bien 16 à désirer en savoir plus !!!
Après un déjeuner un peu arrosé à la « Queue de Cochon », au Fontanil, une heure d’explications savantes données par un ingénieur-type allait en entraîner quelques unes vers une ‘’petite sieste’’ bien pardonnable ! Heureusement la visite des installations allait nous réveiller : la vue de ces bassins bouillonnants dans lesquels les eaux usées, mêlées à l’azote devaient se libérer de bien des déchets … ce n’est pas certes le Palais des parfums !
Mais les grandes cuves où la boue stagne par millions de tonnes, les bâtiments administratifs élégants et cachés dans les arbres, les kilomètres de tuyaux allaient toutes nous interpeller.
Bref, AQUAPOLE, c’est l’Unité de Traitement des Eaux Usées de l’agglomération grenobloise ! AQUAPOLE, c’est là où l’on dépollue, c’est l’assainissement des eaux usées.
Une trentaine d’agents répartis en 4 pôles vont traiter l’eau, les boues, les épurer pour finir par les rejeter dans l’Isère : dégrillage, décantation lamellaire, bio filtration … Tout ceci est très technique mais aussi instructif pour nous qui sommes incapables d’imaginer tout cela lorsque nous lavons nos radis !
Cette usine ne cesse de se moderniser : traitement des odeurs, traitement des boues qui, grâce à la méthanisation, fabriquera du biogaz lequel, aujourd’hui, alimente 2 500 foyers. Cette grande installation d’épuration est la 2ème de France. 84 millions de tonnes d’eau reçues sont transformées en boues, puis en méthane et renvoyées en biogaz vers le réseau « Gaz de France ».
Cette usine perdue dans les arbres, invisible et si active, est un modèle pour préparer notre avenir écologique. Merci à Caroline de nous avoir fait découvrir ce lieu essentiel à nos vies.
A.O.
Visite d’ Aquapôle
Des techniciens nous feront découvrir les secrets d’Aquapôle, le grand centre de retraitement des eaux pour l’agglomération de Grenoble.
Visite (gratuite) de 14h à 16h : RV 13h45 au parking de SDA- Aquapôle (maximum 20 personnes), ou RV à 12h pour déjeuner au « Petit Lac » au Fontanil

« Regards croisés » Soirée exceptionnelle des clubs de lecture et cinéma
Pour ouvrir cette année, consacrée aux Années Folles, cette soirée, animée conjointement par Emmanuelle Le Tourneur pour la littérature et Annie Marga pour le cinéma, se déroulera autour du livre et du film : « Le Diable au corps »
Le livre de Radiguet écrit en 1922 est le récit d’une histoire d’amour entre un jeune garçon et une femme. Cette œuvre à succès et à scandale a été portée à l’écran en 1947 par Claude Autant Lara. Le film a connu un grand succès.
Bien entendu nous vous recommandons de lire le livre.
Atelier de composition florale
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RV à 10h chez Catherine Vaillier à Meylan
Un moment privilégié pour composer des bouquets, guidées par une femme talentueuse.
Conférence-dîner avec Gabriel Berthod.
Auteur du livre « Elsa a retrouvé le sourire » (édition Anne Rideau), Gabriel Berthod – ex-grenoblois-, retrace la recherche des tableaux « volés » par les allemands pendant la 2ième guerre mondiale ; il relate aussi le rôle de Rose Valland pour préserver nos trésors nationaux

