Visite de l’Exposition Matisse « Le Laboratoire Intérieur » à Lyon
Une Grande rétrospective – 250 oeuvres – consacrées à Henri Matisse (1869-1954). Artiste reconnu pour ses peintures au chromatisme vibrant et éblouissant, Matisse s’est aussi adonné à la pratique du dessin, de gravures et de sculptures : création immense d’une constante évolution.
I love Japan : graphisme et modernité
Comment éduquer notre regard à la communication ?
Grâce à l’heureuse initiative d’Emma, 15 d’entre nous ont pu profiter de l’exposition quelque peu confidentielle, mais tout à fait remarquable : « I love Japan : graphisme et modernité ».
Nous l’avons découverte avec surprise dans un lieu improbable : l’ancienne mairie d’Echirolles, où 27 graphistes, vivant à Tokyo, exposent des œuvres aussi séduisantes qu’originales. Trois salles totalement réhabilitées, inaugurées en novembre dernier, permettent d’approcher l’univers graphique japonais. Les supports sont multiples : affiches publicitaires, tracts, objets, enseignes, journaux… Tout est objet de recherche graphique et de design au Japon, tout est signe et raffinement. Les créateurs sont profondément imprégnés par l’art de l’estampe et de la calligraphie. Cette culture nous fascine, nous occidentaux, par sa très grande modernité et son irréductible tradition !
Nous avons d’abord été séduites par le travail de Ken Miki qui rend la montagne et la neige presque tangibles et palpables à travers le graphisme du mot « SNOW » revisité à l’aide de l’ordinateur. Sur une autre affiche, le cône, utilisé comme symbole de l’univers typographique, recouvert de hiéroglyphes ou de signes aztèques, semble servir de porte-voix au « roseau pensant » qu’est l’homme. La disproportion entre l’homme (minuscule) et l’objet rend ainsi plus saisissantes la force de son cri et aussi la puissance du graphisme.
L’utilisation des couleurs de Takafumi Kusagaya rend le noir « lumineux ». Cela fait écho, pour nous, à l’œuvre de Soulages. Que dire de l’explosion de bleu de la fleur de Kazuo Kuribayashi, qui fait référence au pouvoir de la nature, à la puissance de l’éclosion et à la beauté pure ?
Au Japon, le lien entre le passé et le présent, l’homme et la nature est indissociable.
Le design se met ainsi au service des grandes causes de la façon la plus poétique qui soit avec des commentaires comme ceux de Norito Shinmura : « Les poissons de mer sont élevés par la forêt » / « L’algue est le nid de la mer » / « La lessive qui nettoie pollue la mer » / « Même les jeunes poissons sont pêchés avant de grandir »
La recherche esthétique se fait tout à la fois : graphique, picturale et didactique.
Mais le graphiste n’occulte pas les souvenirs douloureux. A travers l’image revisitée de l’explosion d’Hiroshima, symbolisée par le miroir éclaté, il fait resurgir des images enfouies au fond des mémoires dans un kaléidoscope ou un puzzle toujours bouleversés, toujours à revisiter.
Parmi les affiches réalisées chaque année à la demande de la JAGDA (Japan Art Association Graphic Designer) dans l’esprit d’Hiroshima Appeals, je retiendrai celle de 1983, la première. Il s’agit de papillons colorés qui virevoltent dans l’air embrasé telles des torches incandescentes.
Comment interpréter ce lumineux symbole ?
Sont-ils, comme le Phénix qui renaît de ses cendres, le symbole de la résistance, de la créativité, de la force de vie du Japon ?
DVDB
Exposition Made in Japan
Venez découvrir plus de 250 travaux de graphistes japonais contemporains. Au Japon, le graphisme est partout : pas seulement sur les oeuvres murales affichées mais dans tous les objets quotidiens.
Visite guidée de l’Exposition Fashion Altitude
L’histoire des vêtements de loisir en montagne et de la mode des sports d’hiver.
L’exposition raconte l’évolution de la silhouette des origines de la pratique des sports d’hiver à nos jours à travers les vêtements, accessoires, revues, films …
Les lycéennes de Lyon à l'exposition Kandinsky
Vous êtes invitées à retrouver les lycéennes de Lyon pour le déjeuner au restaurant "le 5".
De Kandinsky aux plus hauts sommets
De Kandinsky aux plus hauts sommets,
avec nos amies Lyonnaises
Adoptons la « fashion altitude » !
Attirées par l’exposition Kandinsky, nos amies Lyonnaises ont profité de leur visite pour nous rejoindre et partager un déjeuner avec quelques-unes d’entre nous au « 5 », restaurant du musée.
Nous leur avons ensuite fait « prendre de la hauteur », en visitant avec elles l’exposition Glénat : Fashion altitude, qui retrace l’évolution de la mode en montagnes.
Le temps de nous imprégner de quelques gravures, tableaux ou mannequins en tenue de ski et nous avons très vite atteint les plus hauts sommets
A Grenoble, nous connaissons bien l'histoire des sports de montagne et l'engouement pour le ski. Les J.O. de 1968 ont donné un essor tout particulier à la ville. Avec cette exposition nous découvrons comment les hommes ont peu à peu apprivoisé cette "montagne diabolique". Ils en ont gravi les pentes et su, aussi, au fil des ans, adapter leur corps et leurs vêtements pour profiter de ce lieu admirable de beauté. A partir du XXème siècle c’est devenu un endroit branché où s'est développé le tourisme.
Les photos de J.H.Lartigue nous montrent Michelle Morgan, Coco Chanel, et d’autres, se rendant à la montagne.
Si au XIXème siècle, des femmes en crinoline affrontaient la neige, Henriette d'Angeville, en 1838, est la première femme à atteindre le sommet du Mont blanc, en s’inspirant des habits des chasseurs. Elle porte une robe assez longue, en toile très épaisse, accompagnée d'un pantalon de même texture.
1910 : Madeleine Namur porte la première …un pantalon
1924 : Chamonix, premiers Jeux d'hiver
A partir des années 30, Hermès, Jean Patou dessinent des tenues élégantes pour l'après-ski.
1931 : Pierre Allain invente la première doudoune
1952 : Entreprise Moncler (à Monestier de Clermont)
1969 : Après la conquête de la lune , tout le monde porte des Moon Boots
Aujourd'hui , Rossignol, Fusalp découvrent de nouvelles matières, entièrement synthétiques. On parle même de "vêtement intelligent" qui garde la chaleur...
Après des couleurs classiques, le bleu, le noir, le rouge des moniteurs, la mode revient aujourd'hui aux couleurs vives, flashy même. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on a dompté le froid et atteint un confort formidable...
Nous quittons nos amies lyonnaises sans trop de regret, car nous allons les revoir bientôt, à Lyon à l’occasion de l’exposition Matisse.
27.01.2017- A.O.
Soirée des voeux
Lors de cette soirée, vous pourrez apprécier le spectacle « Elle et Lui, à Coeur et à cris «, animé par une formation composée de trois musiciens, une chanteuse et six lecteurs.

Soirée des voeux
Rencontre festive et culturelle
« Elle, Lui : A Cœur et à Cris »
A l’origine de cette rencontre littéraire et musicale, il y a 3 lectrices férues de littérature : Adélina, Nicole et Véronique, qui veulent faire connaître la culture populaire italienne, celle de leurs origines. Après avoir choisi comme thème fédérateur, l’exil, elles s’orientent ensuite vers celui des relations homme/femme.
Mais il manquait une dimension à ce projet littéraire : la musique !
Par hasard, par chance et par bonheur, il y a Lucien et sa guitare. Lucien, c’est la musique incarnée !
Et puis, il y a Patrizia à la voix puissante, colorée, chaude et vibrante. L’ensemble était constitué !
Franck et son accordéon, Nino et son piano électrique les rejoignent bientôt ainsi que d’autres lecteurs. Antoine, Geneviève et Michel, séduits par leur projet, complètent ce groupe d’amateurs passionnés.
Ce sont donc 10 intervenants qui, en cette soirée des vœux, nous ont parlé, à travers la littérature et la musique, d’amour et « d’un rêve de complétude à jamais impossible ».
A travers des auteurs comme Quignard, Ernaux, De Lucca, Cohen, Ferney, Pagano, Singer, Roth, Reza, Grenouillet et d’autres, ils ont évoqué explicitement ou en filigrane les tourments, les dérives ou les joies de l’amour. La vision proposée, avec ses bonheurs et ses peines, n’était pas toujours très optimiste, mais chacun sait qu’« on ne met pas l’amour dans une boîte » , comme l’a déclaré avec beaucoup d’humour une Lycéenne.
La soirée s’est déroulée fort agréablement, autour d’un somptueux buffet. Françoise et Bernard Grand-Dufay nous avaient ouvertes toutes grandes les portes de leur maison, avec la générosité et l’élégante simplicité qui les caractérisent. L’amitié et le champagne ont favorisé des discussions chaleureuses et animées sur quantité de sujets, y compris les choix de textes et leur tonalité.
Puisse notre année lycéenne être à l’image de cette soirée ; à la fois festive, amicale, culturelle, riche d’échanges et de découvertes !
D VDB – le 17.01.17
club de lecture
Après le Diable au Corps, les années Folles nous entrainent aux Etats Unis auprès de Francis Scott Fitzgerald avec Gatsby le Magnifique.
Formidable roman d’ambiance, ce livre nous transporte dans le quotidien de la jeunesse dorée des années 20 : Qui se cache derrière ce bel aventurier qui étourdit la jet set new -yorkaise par ses somptueuses réceptions ?

