LES FLUTES ENCHANTÉES
Flûtes à bec, alto, basse, ténor, appeau à piston, râpe, bol tibétain et sifflet d'enfant, les instruments étaient multiples au menu concocté par le Lyceum pour la traditionnelle cérémonie des vœux qui avait lieu cette année dans l'élégante demeure de Catherine Wimez.
Hélène, Laure et Isabelle, les concertistes, n'avaient pas choisi la facilité pour leur programme. Clément Janequin, des improvisations sur un texte de Messiaen et un auteur moderne allemand … de quoi parfois chagriner certaines oreilles imperméables à la musique contemporaine !
Mais c'était sans compter sur la « vitalité » de Mao et de son amical trio qui ont réussi à «mettre en scène » l'ensemble du répertoire proposé ce soir-là sur le thème des oiseaux. Une mini troupe bien à son affaire.
C'était comme si les pinsons, les fauvettes et les alouettes étaient venus se nicher au creux des arbres du jardin de Catherine. Avec leurs notes acidulées ou aiguës, leurs trilles et leur sifflement. Une trajectoire qui laissait aux néophytes l'occasion de mieux appréhender un univers musical dégagé de toute fioriture.
Dernière info glanée au cours de cette soirée avant de partager la galette : la maison d'Olivier Messiaen à Saint Théoffrey va devenir une sorte de Villa Médicis pour jeunes musiciens grâce au partenariat de la Fondation de France, de la Communauté de communes de la Matheysine et du Conseil départemental. Peut-être une idée de promenade pour les prochaines activités du Lyceum…

Constance Smedley Evening
The beautiful home of Françoise AYMOZ was barely vast enough to seat the numerous members of the Grenoble Lyceum Club in their best array for a Christmas-time theatrical rendering of part of the Frank Hatt play devoted to the events leading up to the founding of the Club at the beginning of the XXe century.
Having installed many delicious treats in the kitchen for later enjoyment, the excitably chattering group finally quietened to listen spellbound to five actresses who had practised hard over many weeks to present this interesting play. Françoise AYMOZ, Anne OUDET, Dominique DESOUTTER, Lucile BALLU & Mao TOURMEN brought to life the courage and tenacity
of a young lady who ignored her own physical handicaps to attain her dream of creating an International Club for working women to meet and share their intellectual and artistic interests. She had to fight against a certain family reticence against this innovative project, quite unheard of in those strict puritanical victorian days, but her enthusiasm eventually charmed her family and friends into supplying the necessary finance. She unremittingly worked at extending the range of these cultural and artistic meetings to other towns and countries practically all around the world.
Enthusiastic applause rewarded the theatrical troupe, before all minds turned to tasting the dishes provided by the imaginative and sometimes adventurous members. Much of the food was a Frenchified improvement on English dishes, so that even if unfamiliar, all was enjoyed.
Florence EXPERTON had even had the bright idea of bringing some "crackers" and a Christmas Pudding, typically festive treats essential to Christmas time in England, but quite unknown to most of the group.
They participated gaily in the singing and amusement, which culminated in the setting alight of the Christmas Pudding.
Midnight chimed an unwelcome end to a delightful evening which put everyone in festive mood for the Christmas season.
Congratulations to all,
Merry Christmas and a Happy New Year!
Monica
(Nombreuses étaient les Lycéennes en tenue festive qui se sont retrouvées chez Françoise Aymoz au soir du 16 décembre. Elles étaient venues faire honneur à la représentation d'un extrait de la pièce de Frank Hatt au sujet de la fondation du Lyceum Club par Constance Smedley à Londres au début du XXe siècle.
Cinq membres du Club de Grenoble avaient préparé avec talent la mise en scène de cette pièce qui retrace les efforts d'une jeune femme handicapée pour vaincre les réserves de sa famille et de son époque, afin de créer un club pour femmes souhaitant partager des intérêts culturels et artistiques.
Comme le thème de la soirée avait un parfum britannique, le buffet lui aussi s'inspirait, en mieux, des plats traditionnels anglais lors des fêtes de Noël. L'ambiance des chants et des traditions était chaleureuse, minuit a sonné trop tôt!)

Ateliers créatifs de Noel
No comment !
Le plaisir et la joie des images parlent d’elles-mêmes
Et si vous voulez découvrir les pouvoirs magiques du fouet à pâtisserie,
Inscrivez-vous tout de suite aux Ateliers 2016 !!

O’Keeffe "The state of the Art"
L'Icône de la peinture américaine, Georgia O’ Keeffe est peu connue en France. Seul le Centre Pompidou possède un tableau de cette artiste qui a pourtant marqué l’art de son empreinte. Personnage androgyne, libéré et libertaire, elle incarne la femme moderne qui assume ses choix : celui d’un compagnon de 23 ans son aîné, Alfred Stieglitz, photographe connu et reconnu, à la fois mentor, pygmalion, complice, alter ego et même mari !
Les regards d’O’keeffe et de Stieglitz sur la peinture et la photographie se croisent et se complètent, se confortent aussi dans une approche très personnelle du monde et de leur environnement. C’est ce regard nouveau que Georgia O’keeffe pose sur la nature et les fleurs, la ville de New-York et les gratte-ciel, le désert et les ossements blanchis par le soleil du Nouveau Mexique.
Ce que l’on retient de cette œuvre, ce sont d’abord les fleurs ; immenses iris, cannas, amaryllis, pétunias, colorés et voluptueux dont la vibration magnétique évoque sans conteste la sexualité. Ils incarnent la femme dans ses méandres et ses secrets, dans son désir et son plaisir aussi.
Cette femme aimée et désirée retranscrit l’harmonie, la vibration et le mouvement par la couleur (qui n’est pas sans évoquer la palette de Sonia Delaunay). Tout est courbes et enroulements.
A ces courbes tellement féminines, on peut opposer le côté masculin de la verticalité. Verticalité et érection des gratte-ciel qui se jouent de l’ombre et de la lumière. Présentés en plongée ou en contre- plongée, ils symbolisent la modernité et la vitalité des grandes villes américaines. Le halo de la lune ou le faisceau lumineux d’un réverbère leur confèrent une magie indéniable. Le point lumineux qui émerge de l’ombre n’est sans doute pas sans relation avec la volonté d’abstraction qui sous-tend cette création.
Mais c’est dans le désert du Nouveau Mexique que Georgia O’keeffe retourne régulièrement pour trouver, avec l’horizontalité et l’immensité des paysages, un autre équilibre et une nouvelle source d’inspiration. Les ossements et les carcasses d’animaux, blanchis par le soleil, comme les fleurs voluptueuses de ses débuts, marquent les esprits. Ces squelettes issus du désert donnent matière à des constructions et créations inimitables, identifiables entre toutes.
Faut-il y voir le cheminement inéluctable d’une vie, depuis les turbulences et l’épanouissement de la jeunesse, jusqu’à la sagesse d’une vieillesse amputée du compagnon aimé ? D.VDB
assemblée Générale du LCI de Grenoble
37 Lycéennes ont participé à notre Assemblée Générale qui s’est tenue à l’hôtel Lesdiguières, comme à l’accoutumée. Cette année, Muriel Hannart, notre présidente nationale, nous a fait l’honneur et l’amitié de sa présence.
Dans un rapport moral très vivant, notre présidente Dominique Boulet a mis en évidence le dynamisme de notre club, dynamisme manifesté par la variété, le nombre et la qualité de nos activités : conférences, expositions, visites, sorties et rencontres amicales, clubs… Le rapport moral a été adopté à l’unanimité.
Puis Béatrice Pelissot, notre trésorière, avait préparé le rapport financier. Ses tableaux très clairs nous ont montré des comptes sains, bénéficiaires, qui ont été approuvés à l’unanimité.
Notre présidente nous a rappelé l’esprit et les valeurs du Club : « vivre bien ensemble avec : simplicité, solidarité et bienveillance ».
Quelques mouvements enregistrés au Conseil d’Administration :
Entrée au C.A. de Véronique Souchon, Dominique Desoutter et de Anne Oudet. Merci à elles et bonne chance dans leur nouvelle fonction.
Quatre postulantes, présentées par leur marraine, ont été intronisées : Christine Chaffraix, Françoise Lumbroso, Monica Bonfort et Yvonne Bechetoille. Bienvenue à elles 
Agnès Arnaud quitte le C.A. et donc la vice-présidence. Elle continuera à s’occuper du site internet et du trombinoscope. Merci Agnès pour toutes les compétences que tu as mises au service du Club avec discrétion, efficacité et bonne humeur
Nous avons aussi eu la joie de retrouver Jacqueline Franco ; devenue tronchoise après un long séjour à Nice. Jacqueline réintègre notre Club.
L’A.G. s’est terminée par un dîner raffiné avec une décoration des tables originale, placée sous le signe du cinéma : le rapprochement film/comédienne pour le tirage des chaises a apporté échanges et bonne humeur contribuant à la convivialité de cette soirée au cours de laquelle la conversation est allée bon train, prolongeant l’amitié chaleureuse qui a baigné cet excellent moment. M.E.
assemblée Générale du LCI de Grenoble
37 Lycéennes ont participé à notre Assemblée Générale qui s’est tenue à l’hôtel Lesdiguières, comme à l’accoutumée. Cette année, Muriel Hannart, notre présidente nationale, nous a fait l’honneur et l’amitié de sa présence.
Dans un rapport moral très vivant, notre présidente Dominique Boulet a mis en évidence le dynamisme de notre club, dynamisme manifesté par la variété, le nombre et la qualité de nos activités : conférences, expositions, visites, sorties et rencontres amicales, clubs… Le rapport moral a été adopté à l’unanimité.
Puis Béatrice Pelissot, notre trésorière, avait préparé le rapport financier. Ses tableaux très clairs nous ont montré des comptes sains, bénéficiaires, qui ont été approuvés à l’unanimité.
Notre présidente nous a rappelé l’esprit et les valeurs du Club : « vivre bien ensemble avec : simplicité, solidarité et bienveillance ».
Quelques mouvements enregistrés au Conseil d’Administration :
Entrée au C.A. de Véronique Souchon, Dominique Desoutter et de Anne Oudet. Merci à elles et bonne chance dans leur nouvelle fonction.
Quatre postulantes, présentées par leur marraine, ont été intronisées : Christine Chaffraix, Françoise Lumbroso, Monica Bonfort et Yvonne Bechetoille. Bienvenue à elles 
Agnès Arnaud quitte le C.A. et donc la vice-présidence. Elle continuera à s’occuper du site internet et du trombinoscope. Merci Agnès pour toutes les compétences que tu as mises au service du Club avec discrétion, efficacité et bonne humeur
Nous avons aussi eu la joie de retrouver Jacqueline Franco ; devenue tronchoise après un long séjour à Nice. Jacqueline réintègre notre Club.
L’A.G. s’est terminée par un dîner raffiné avec une décoration des tables originale, placée sous le signe du cinéma : le rapprochement film/comédienne pour le tirage des chaises a apporté échanges et bonne humeur contribuant à la convivialité de cette soirée au cours de laquelle la conversation est allée bon train, prolongeant l’amitié chaleureuse qui a baigné cet excellent moment. M.E.
L’impact environnemental des TIC
L’impact environnemental des TIC ou l’informatique n’est pas une souris verte §
En plus d’une heure, Françoise Berthoud*, ingénieur de recherches au CNRS, a dressé un tableau de cette question : une vraie gageure compte tenu de la complexité du sujet et de son public, certes curieux, mais globalement néophyte.
Pari gagné à entendre les commentaires des unes et des autres, à l’issue de la soirée : « J’ai tout compris ! », « Quelle présentation astucieuse », « Bravo, c’était vraiment intéressant, alors que je suis venue par curiosité, et que je n’y connais rien » …
Une des clefs de cette conférence passionnante réside dans l’art et la manière, au rendez-vous, cachés derrière une bonne dose d’humour et de simplicité ainsi que dans une connaissance approfondie du sujet que notre conférencière, écologiste de formation , étudie depuis plus de quinze ans , et communique régulièrement à des publics très divers.
Alors que faut-il en retenir ?
D’abord avoir conscience que nous sommes à un point d’équilibre, très fragile, de notre planète, dans la mesure où nous avons conscience de la dangerosité de ces TIC, Technologies d’information et de communication, (téléphones, ordinateurs, tablettes, serveurs, imprimantes etc..) et du fait que nous sommes la seule génération à pouvoir agir contre ces nuisances : c’est donc une énorme responsabilité qui se joue en ce début de siècle.
Un autre point important qui doit nourrir notre réflexion, c’est la notion de cycle, notamment le cycle de vie des objets : extraction des métaux précieux, fabrication, usage, gestion de la fin de vie. Chaque étape génère des catastrophes humaines et écologiques :
Guerres civiles dans les pays producteurs, malformations liées aux conditions de vie des ouvriers.
Epuisement annoncé des métaux rares, dont l’extraction dans des gisements, où ils sont dans de plus faibles concentrations, nécessite de plus en plus d’eau, d’outillage…
Pollution des productions agricoles, par exemple 10%du riz chinois.
Consommation excessive d’électricité, 10% de la production mondiale d’électricité et production de 5 % des gaz à effets de serre, alors que l’aviation civile, par exemple, en produit 2%
Difficultés à recycler ces équipements, puisque, en France, un tiers seulement entre dans une filière de récupération correcte.
A l’opposé de cette notion de cycle, il faut ajouter le fait que notre économie n’est pas circulaire, que l’on est très loin de tout récupérer, qu’un progrès sur un point du globe, génère souvent des dégâts considérables ailleurs. Il faut absolument mettre fin aux transferts de pollution, car il s’agit véritablement d’un problème qui concerne notre planète, dans sa globalité. Il nous faut donc apprendre à le penser, en prenant en considération les impacts lors des différentes étapes de ces équipements devenus très courants : 93%de la population mondiale accèdent à un téléphone et il y a 7 milliards d’abonnements dans le monde !
Mais que faire, maintenant que ces TIC font partie de notre vie et apportent aussi de nombreux éléments positifs, en termes d’économie, de connaissances, et de vie sociale ?
Globalement, les études faites sur ces impacts mettent en évidence trois grands leviers pour contrôler cette course infernale.
Mieux penser, organiser, contrôler la production, grâce à une législation plus drastique, qui pourrait venir de l‘Union Européenne.
Quant à l’utilisation et la gestion de fin de vie, c’est à chacun, état, entreprise, ou simple citoyen, de donner l’exemple, d’être exigeant et vigilant sur les normes des produits achetés et utilisés.
Madame Berthoud nous a expliqué comment le CNRS, gros utilisateur de ces TIC travaille en liaison étroite avec les fabricants et obtient des améliorations. Une formation sur ce sujet dans les grands services publics et les entreprises, permettrait certainement des progrès. Comme dans la fable du colibri, où cet oiseau apporte une goutte d’eau pour éteindre un incendie, et dit aux moqueurs qu’ « il fait sa part » . A chacun d’être colibri !
Pour terminer sur une note relativement optimiste, il faut bien retenir que ces techniques ne sont pas neutres, elles ne sont en soi, ni positives, ni négatives, mais c’est à nous, qui sommes à un tournant de notre civilisation, de les maîtriser et d’en tirer le meilleur pour notre avenir et celui de la planète, qui se jouent véritablement dans ce premier quart du XXIème siècle. L.B.
*F. Berthoud est aussi directrice du Groupe ECOINFO (questions impacts environnementaux).
« Pour l’amour du pain »
Marianne et François Bazès, un couple pétri de convictions et d’humanité.
« Né dans la farine », d’un papa minotier, François Bazès nous relate le parcours qui l’a amené, après des études à l’ESCP et une expérience dans le monde de la grande entreprise, à la création, de la Talemelerie. Le réseau de magasins qu’il a constitué compte 5 boulangeries à Grenoble et 2 à Chambéry. Il évoque également, à notre demande, son engagement au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble.
Pour celles qui seraient décontenancées par le nom de « Talemelerie » et peu férues de « vieux françois », sachez que taler signifie meurtrir et mêler, mélanger.
Le pain est le fruit de cette dualité. Il associe le masculin avec la croûte ferme et craquante et le féminin pour la mie plus moelleuse. Il est fabriqué la nuit, mais distribué le jour. De tous temps, il a été l’élément de base de l’alimentation des Français, source de force et de vie, de plaisir aussi. Ne dit-on pas : « bon comme du bon pain » ?
La préoccupation essentielle de François Bazès est de porter haut les valeurs de ce beau métier, vraie richesse de notre culture.
Le musée et le quartier des Confluences
Le 15 Octobre 2015 A Lyon
Un CONFLUENT qui pose question
Flottant au dessus des fleuves emblématiques de Lyon : le Rhône et la Saône, le musée de Confluences nous invite à explorer le temps. Il génère un tourbillon d’interrogations sur l’origine du monde. C’est un « Buisson du vivant : la vie apparue grâce aux océans, les météorites, les comètes, les traces d’oxyde de fer datant de 2 millions d’années, une comète qui devient TERRE.
Quelle est notre place dans ces mailles du vivant ?
Une autre question qui fascine. Qu’en est-il de la place de la mort aujourd’hui ? L’être vivant s’interroge…
Un musée à voir et à revoir !
MF.P


AG de la Fédération
le blanc et le bleu
Accueillies par les Dames de Marseille, toutes de blanc et de bleu vêtues, nous étions plus de 270 à embarquer sur « le vaisseau bleu », superbe hémicycle de l’Hôtel du Département, afin d’assister à la grand-messe lycéenne. La croisière fut riche de rencontres et d’échanges et Dominique, notre présidente, vous parlera, lors de l’A.G. de Grenoble, de la vie du Lyceum et des orientations prises.
Un petit tour en train nous amena ensuite vers la « Bonne Mère » où le mistral ne faillit pas à sa réputation.
La soirée de gala se déroula dans un lieu magique et chargé d’histoire : le beau Palais du Pharo, résidence impériale de Napoléon III et de son épouse la princesse Eugénie, magnifiquement situé sur un plateau dominant l'entrée du Vieux-Port de Marseille. 
Nous avons été accueillis aux sons des fifres et tambourins par un groupe du folklore provençal. Danses des cordelles, rigodons et mazurkas ont animé l'apéritif.
Puis nous avons pénétré dans le beau salon d'honneur pour un dîner de qualité, venant du meilleur traiteur de Marseille. Ce repas fut à hauteur, non seulement des lieux, mais aussi de la truculence du discours de JP Gaudin !
Presque toutes logées près du Vieux-Port, nous avons pu faire le trajet à pied pour revenir du Pharo, balade digestive au clair de lune, entre le fort St Jean et le fort St Nicolas.
Bien des visites nous étaient proposées le lendemain et nous nous sommes égaillées entre le MuCEM, le parc Borely et son musée des Arts Déco et de la Mode, l’église de la Vieille Charité, la basilique Notre Dame, l’abbaye Saint Victor, la Canebière et ses boutiques (le fameux magasin l’Empereur) les fabricants de santons et ceux de navettes, le Stade Vélodrome ou les carrières des Baux de Provence.
Après avoir résisté au « mistrallet », nous pénétrons dans ces carrières grandioses et recevons le choc de nous retrouver dans la Chapelle Sixtine au plus près des fresques en mouvement, comme si nous volions d’un mur à l’autre. Pendant une heure, les chefs-d’oeuvre de Raphaël, Michel-Ange, Léonard de Vinci ont ainsi défilé sous nos yeux émerveillés. Le public, médusé, se taisait et marchait tranquillement dans les différentes salles. C’était d’une beauté à couper le souffle !
De ces deux journées bien remplies, retenons les moments d’écoute et de partage très chaleureux. Gardons aussi, dans les yeux, le reflet du Blanc et du Bleu de… MARSEILLE !
MO.T notre maquettiste et aussi C.M./D.B./M.A./les pigistes, C.C. et C.S./ les photographes et D. VDB
