Peinture et nature

Visite de l'exposition "Les sonneurs en Bretagne"

Exposition les Sonneurs au musée du Faouët

et visite

du Jardin d’iris à Bubry le 19 mai 2026

Journée culture-nature pour les lycéennes de Vannes et quelques-uns de leurs conjoints, avec une météo bien fraîche en ce mois de mai, mais toujours le plaisir de se retrouver.

Premier rendez-vous, la visite guidée de l’exposition Les Sonneurs dans la peinture bretonne de 1800 à 1950 au musée du Faouët. En Bretagne, les joueurs de biniou et de bombarde sont appelés les sonneurs. Le talabarder et le biniaouer   évoluent toujours par couple de deux musiciens. Ils portent le costume traditionnel et sont présents dans les moments forts de la vie des Bretons comme la noce, fête par excellence qui dure trois jours, le bal du 14 juillet, le pardon dans sa partie profane ou même la lutte bretonne et la tradition de l’aire à battre. Au fil des années, ils ont appris à arranger leurs morceaux, à moderniser leur pratique instrumentale, toujours d’actualité au 21e siècle, à se confronter lors de concours. Les sonneurs le sont de père en fils et se transmettent leur musique par la tradition orale à chaque génération. La plupart du temps, ils ont un métier à côté mais leur activité de sonneurs est fort bien rétribuée. La concurrence est rude d’ailleurs entre sonneurs. Parmi les plus connus, citons Lebreton et Gerbet du Faouët, ou Auguste (Dit Gus) Salaün originaire de Bannalec en Finistère.

Dès le Moyen âge, 1480 exactement, leur présence est attestée (voir la sculpture en bois polychrome dans le jubé de la chapelle Saint Fiacre au Faouët), mais le clergé ne les porte pas en grande estime, craignant qu’ils ne détournent les âmes du Bien, par leur musique accompagnant la danse. Par la suite, leur image s’améliore et ils deviennent indissociables des réjouissances dans les fêtes populaires.

Les artistes des 19 e et 20 e siècle l’ont bien remarqué et en tirent une source d’inspiration formidable en les mettant en scène sur toutes sortes de supports. Peintures bien sûr, dessins, gravures, sculptures, photographies, lithographies, affiches publicitaires et cartes postales, faïence également.

Nous nous sommes régalées de cette exposition riche en œuvres et bien documentée qui nous rappelle s’il en était besoin que la tradition populaire bretonne reflète l’âme de la Bretagne.

Après un déjeuner roboratif et bienvenu, bien contents de nous dégourdir un peu les jambes au grand air, nous avons poursuivi notre périple au Jardin d’iris de Bubry. Un véritable festival de fleurs et de couleurs nous attendait. Impressionnant ! Plus de 2000 variétés d’iris aux multiples teintes, formes et parfums y sont cultivées. En plein champ, sur 1 hectare, une fleur unique : l’iris. Il en existe de toutes les tailles : petits, moyens, hauts, à unique floraison ou remontants.

Alain Chapelle, le propriétaire des lieux, nous communiquera tout au long de la visite son enthousiasme d’avoir eu l’idée il y a plus de 25 ans de se lancer avec son épouse Yolande dans cette plantation originale, enrichie par la suite d’hybridation de plants dont les meilleurs sont enregistrés chaque année.

Pendant la floraison de mai à début juin, le site est ouvert sept jours sur sept et on peut y venir faire ses choix et achat de rhizomes pour une plantation qui se fera de juillet à septembre.  Alain nous explique ainsi que l’iris, malgré sa rusticité apparente, obéit à des règles de culture bien précises. Il doit être planté apparent sur la surface du sol, sur une butte ou une pente, en espaçant bien les plants entre eux. Il a besoin de six heures d’exposition au soleil par jour, il déteste l’humidité, un seul arrosage par semaine suffit. Il poursuivra avec moult détails sur les rhizomes eux-mêmes, sur les engrais à préférer, les petits prédateurs à éliminer, les ennemis de l’iris indélogeables comme le liseron ou le vulpia.  A la fin de l’explication, on ressent presque physiquement la passion d’Alain pour ses fleurs. Le reste de l’année, on peut trouver les iris dans les différentes manifestations florales de la région, comme à Kerplouz près d’Auray à la mi-septembre. Après la traditionnelle photo de groupe, nous repartons enchantés, les bras chargés de plants,  en nous disant que c’est une belle idée de cadeau à offrir ou à s’offrir.

                                                                                          OM


ESCAPADE EN ISERE

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Visite de jumelage du club de Bruxelles

Les 15, 16 et 17 juin 2026, le LCIP a reçu le Club de Bruxelles dans le cadre du jumelage qui lie nos deux clubs.


Le 15 juin
, nous nous retrouvons à une vingtaine de lycéenne, belges et parisiennes, pour une visite privée de la maison de joaillerie Rouvenat avec une master class autour des pierres précieuses et Tea time dans leur ravissante boutique/écrin de la rue Saint Honoré.

Relancée en 2022, la maison Rouvenat est une enseigne très ancienne qui date de 1852. À cette époque, son fondateur Léon Rouvenat a révolutionné le monde de la joaillerie en créant notamment la toute première manufacture joaillière au monde. Habitué des expositions universelles, il est aussi l’un des premiers à recevoir les plus hauts dignitaires et les aristocrates du monde entier au cœur de ses ateliers, afin de discuter pierres précieuses, couleurs éclatantes et réalisations exceptionnelles.
Forte de cette histoire mythique, c’est aujourd’hui avec une vision circulaire et une conception hautement éthique que cette belle endormie retrouve ses lettres de noblesse.

Privatisation de l’espace, présentation de la Maison par les fondateurs, master class dirigée par Claire Portais, gemmologue et experte pierres chez Rouvenat.
 La Master class s’est déroulée en deux temps :
- partie "théorique": présentation des pierres (provenance, histoire, anecdotes,).
- partie "pratique» : manipulation des pierres à l'aide des outils de gemmologue (par exemple pince, loupe) sous le regard attentif de Claire, et essayage de nombreuses pièces de joaillerie exposées.

Nous aurions volontiers succombé à la tentation mais il faut raison garder !

Le dîner a réuni par petits groupes,les Parisiennes et les Bruxelloises, dans le cadre intime de plusieurs intérieurs parisiens. Les échanges furent très joyeux autour de plats qui honoraient notre gastronomie française.

Le 16 juin, direction le Vexin où nous passerons la journée.

Première étape à Lyons la Forêt, classé comme l’un des plus beaux villages de France.

Un guide nous fait découvrir ce village construit sur une motte féodale. Aussi charmant que pittoresque avec ses maisons à pans de bois et torchis, il a servi de décor à deux films sur madame Bovary.

Véronique Matteoli, ancienne présidente du LCIP, nous a ensuite reçues chez elle, au Bosquentin, à quelques kilomètres de Lyons la Forêt.  Son accueil si chaleureux et le délicieux déjeuner au soleil nous laisseront un grand souvenir.

Après cette halte bienvenue, nous reprenons la route vers notre prochaine étape, le Château de Vascœuil. Au cœur de la vallée de l’Andelle, près de la forêt de Lyons, le château est une ancienne demeure des XIV et XVIème siècles. Il est surmonté d’une tour octogonale du XII -ème, typique de l’architecture normande de cette époque. L’historien Jules Michelet y fit de longs séjours entre 1843 et 1860.

Dans la cour d’honneur, se trouve un magnifique colombier du XVII -ème siècle.

Depuis 1970, le château est devenu Centre Régional d’Art et de Culture et expose des œuvres contemporaines d’artistes reconnus. Le très beau parc abrite de nombreuses sculptures.

Tout a une fin ! Après cette journée très amicale et riche en découvertes, nous regagnons Paris.

Dîner à l’Envue restaurant chaleureux et raffiné, dans un salon privé pour clore cette journée d’un autre bon moment convivial.

Enfin, le 17 juin, nous retrouvons nos amies Belges et quelques amies parisiennes le matin place du Palais Royal pour une visite commentée de la Fondation Cartier pour l’art contemporain.

Nous avons pu découvrir les nouveaux locaux installés dans les anciens Grands Magasins du Louvre du XIX -ème siècle rénovés dans un dispositif architectural innovant conçu par Jean Nouvel. L’Exposition Générale, inaugurée en octobre 2025, retrace 40 ans de création contemporaine internationale autour de 4 grandes lignes artistiques : Machines d’architecture – Etre nature – Making things – Un monde réel.

Nous avons ensuite pris le métro pour déjeuner sous les décors 1900 de la brasserie chic Chez Julien, rue du Pont Louis Philippe. Notre fidèle conférencière Catherine Coudert nous y a retrouvées pour nous emmener dans une balade sous le soleil entre l’Ile Saint louis et l’Ile de la Cité pour rejoindre la Sainte Chapelle. Elle a été édifiée au sein du palais royal au milieu du XII -ème siècle par Louis IX, futur Saint Louis pour abriter les reliques de la Passion du Christ. Nous avons particulièrement admiré la chapelle haute réservée au roi et ses immenses vitraux de 15 m de haut qui donnent une lumière intense.

Nous avons terminé ces 3 jours d’intenses visites et de moments de partage par une dernière photo sur les marches du Palais de Justice. Nos amies ont été ravies. Nous aussi.

A refaire sans modération !

Maison Rouvenat

Dans le Vexin

Visite du château de Vascoeuil

La fondation Cartier

Et la photo souvenir !


UNE JOURNÉE EN CHAROLAIS

Une vingtaine de lycéennes ont courageusement bravé le pic de chaleur pour visiter une petite partie de ce pays de Saône et Loire : le Charolais-Brionnais.

Nous avons commencé avec l’église de PERRECY-LES-FORGES :

Dès 880 des moines bénédictins établissent un prieuré, suivi par une église romane. Divers ajouts interviennent au fil du temps : narthex, tympan, puis le chœur roman endommagé laisse place à un chœur gothique. Après un incendie, ne subsistent aujourd’hui de la construction d’origine que le mur est et la croisée du transept en style roman, ainsi que le clocher. Le chœur et le narthex sont consolidés, ainsi que le plafond et la toiture. Il reste encore de nombreux travaux de rénovation à entreprendre.

Nous nous sommes ensuite arrêtées à CHAMPLECY, sur les traces de Madame de Chanlecy (1624-1683) épouse de d’Artagnan, qui a vécu quelques années dans ce village.

L’église romane du XI° siècle nous a accueillies dans sa fraîcheur avant le déjeuner.

Puis changement de décor : le château de DIGOINE.

Il s’agit d’une construction du XVIII° ayant conservé les tours de la forteresse de 1390 avant de devenir demeure d’agrément. L’architecte bourguignon Edmé VERNIQUET le remodela en style baroque (mascarons façade nord, façade sud aux 3 porte-fenêtres typiques). Les années 1825-1850 voient l’ajout d’une serre, de la bibliothèque et du théâtre privé.

Ce château aujourd’hui propriété privée (depuis 2012), permet de se plonger dans un intérieur XVIII° minutieusement et richement reconstitué.

Le petit théâtre, dit « à l’italienne », (capacité 200 personnes) qui a reçu Jacques OFFENBACH, puis Sarah BERNHART, clôt notre journée.

Marie MAIRE


Semaine italienne au Lyceum de Grenoble

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Rencontre avec Pascale Galliard directrice artistique de Musée en musique

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Bassins des Lumières Bordeaux - Juin 2026

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Diner mères -filles au Polo club

Une jolie soirée en blanc et beue, qui a réunit les lycéennes, leur filles, nièces et belles filles, dans une ambiance amicale et joyeuse, malgré le vent, dans le cade toujours accueillant du polo club un soir d'été.


Sortie de fin d'année : Escapade champenoise

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VISITE DE LA FERME ETIKA SPIRULINA ET DE LA BRASSERIE MOULIN D'ASCQ

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