MUSEE JACQUEMART-ANDRE
Exposition "de Giotto à Caravage, les passions de Roberto Longhi" (une des personnalités majeures de l’histoire de l’art italien).
Béatrice Fix nous fera découvrir cette exposition, qui retrace quelques-uns des moments clés de l’art italien, des Primitifs jusqu’au Caravage et ses émules, les caravagesques. Les œuvres présentées sont exceptionnelles, issues des plus grands musées italiens, français et, pour beaucoup, de la fondation florentine Roberto Longhi.
Conférence sur le shiatsu
Conférence de Bruno Salvy, qui nous expliquera les bienfaits et l’origine de cette thérapie traditionnelle d’origine japonaise.
La conférence aura lieu chez Hélène Laparade, que nous remercions de nous accueillir au 22 rue Victor Hugo à Bizanos. (Tel : 0616114321)
Chacune apportera de quoi nous sustenter !
Viva L’Opéra : « Anna Bolena »
Dernier volet de notre trilogie Viva l’Opéra, « Anna Bolena », opéra en deux actes de Gaetano Donizetti, retrace splendeur et disgrâce de la seconde épouse d’Henri VIII, roi d’Angleterre, qui la fit décapiter. Cet Opéra plein de noirceur, de violence et de gravité, servi par des voix splendides, est un tour de force et de chant.
Journée culturelle à Berlin
D’est en ouest
Journées culturelles à Berlin
Tel le quadrige qui surmonte la porte de Brandebourg, nous avons galopé toutes les 4, Catherine, Christine, Danièle et Sabine à travers Berlin, d’est en ouest, du nord au sud, pour représenter au mieux notre club, aux journées culturelles de Berlin 2015. Piaffant d’impatience, nous voulions tout voir : le château de Sans-souci à Potsdam, la place du Sony-Center, la coupole du Reichstag, le Neues Museum, la Philharmonie et bien d’autres merveilles…
Ce qui nous a le plus frappées, c’est la vitalité de cette ville et la capacité de ses habitants à transcrire leur histoire dans leur architecture. Tout est signe et symbole. Le Mur de Berlin est matérialisé au sol par une double rangée de pavés. Les Berlinois n’occultent pas leur passé, ils l’intègrent concrètement dans le présent, les métaphores ont ici pour vecteurs le béton, le verre ou l’acier. Le meilleur exemple de cette volonté est sans doute le Musée Juif. Sa visite nous a laissées sans voix, oppressées et déstabilisées par la capacité de l’architecte, Libeskind, à traduire en ces lieux, dans la structure elle-même, le sentiment d’exclusion, d’exil, d’impuissance ou d’incompréhension, le désespoir et l’espoir aussi.
Nous avions la chance d’avoir avec nous Sabine Hudault, cicérone émérite. Passionnée par ce pays, sa culture, son histoire, elle nous a communiqué seine Anziehungskraft für Berlin. Avec elle, nous n’avons pas eu le loisir de ronger notre frein !
Nous avons aussi profité de cette occasion privilégiée pour nouer des contacts avec d’autres clubs, et en particulier avec ceux de Suisse, pour des rencontres ultérieures.
Nous garderons un souvenir ému de la soirée inoubliable passée chez Renate, une hôtesse allemande, qui avait revêtu pour nous sa jolie tenue bavaroise. Dans un sabir anglo-franco-germanico-gestuel nous avons échangé, avec de grands rires amicaux, nos vécus lycéens !
D.VDB
Déjeuner du mois
Selon le nombre de participantes, nous essaierons de réserver aux « papilles insolites » au 5, rue Alexandre Taylor.
Conférence par Antoine d’Albis
"L’influence de la Marquise de Pompadour sur la manufacture de porcelaines de Vincennes-Sèvres"
mardi 19 mai à 17 h 45 chez Catherine Verspieren à « Boubeau » Nieul.

En 1738, la Manufacture de Vincennes est fondée afin de concurrencer les productions de Chantilly et de Meissen. En 1756, la manufacture est transférée à Sèvres dans un bâtiment construit à l'initiative de Madame de Pompadour, à proximité de son château de Bellevue.

« Cosi fan Tutte »
" Cosi fan Tutte" de Wolfgang Amadeus Mozart
mardi 12 mai à 20 h 30 à l’ Opéra-Théâtre de Limoges

Amour, mariage, fidélité jusqu’à la mort » selon les termes du metteur en scène : voilà l’univers idyllique dans lequel sont plongés les deux couples d’amants au début de l’intrigue. Troisième et dernier opus de la trilogie Mozart – da Ponte, Così fan tutte (littéralement, « Elles sont toutes comme ça ») est une des premières illustrations du dramma giocoso, subtile combinaison de l’opera buffa et de l’opera seria, de la comédie et de la tragédie. Dans cette farce cynique, chaque personnage va devoir s’affirmer dans un monde bien plus complexe qu’il n’y paraît, mettre à l’épreuve et changer ses certitudes, accepter de perdre ses repères et prendre conscience des dangers qui entourent le bonheur… Car aimer n’est pas si simple, dans un monde fait de tentations.
Tentations du regard jeté sur l’autre, tentations de l’image de soi, comme dans une boutique de luxe où l’éphémère nous séduit et nous prend au piège de la consommation. En ces deux femmes troublées par l’attrait du nouveau, Jim Lucassen voit deux esclaves de la mode perdues parmi les miroirs : en se laissant aller, elles font table rase des codes, se bricolent une identité. C’est un moment suspendu, une crise narcissique d’affirmation de soi, entre idéal inaccessible (l’amour éternel) et contrainte pulsionnelle (l’infidélité). Entre dramma et giocoso, Jim Lucassen réussit une brillante synthèse du marivaudage et de la crise identitaire qui règnent dans le chef-d’œuvre de Mozart.
"Cristal Noir" de Michelle Tourneur
Cristal noir : d’un piano à l’autre
Face à la chaîne de Belledonne, sur la terrasse de leur demeure, c’est à une bien belle rencontre que nous convient Agnès et Laurent. Nous y retrouvons Michelle Tourneur qui évoque pour nous la genèse de son nouveau roman : « Cristal noir ». L’oxymore évoque le mystère et nous soupçonnons un secret. Après « La beauté m’assassine » et l’univers de Delacroix, l’auteur nous plonge au cœur des années folles, au sein du Paquebot, somptueux restaurant, créé par Charles-Henri et Robert, deux rescapés de la guerre 14. Pearl, jeune photographe américaine, use de son objectif pour mettre en lumière la créativité et la sensibilité du chef, Charles-Henri, qu’elle perçoit immédiatement comme un artiste. Le chef d’un grand restaurant n’est-il pas l’homme-orchestre d’un ballet, d’une symphonie où le rythme et l’harmonie, les accords et les tonalités conditionnent le ravissement des sens ?
Pour rendre plus sensible cette parenthèse enchantée de l’entre-deux guerres, Michelle Tourneur fait revivre pour nous les panneaux de Lalique, les créations de Poiret ou les ballets de Diaghilev. L’éphémère et la transparence vont de pair avec l’éternité et l’obscurité des limbes. Le Krach boursier de 1929 qui se profile à l’horizon laisse planer une ombre sur ce couloir enchanté du luxe et de la fête. Chaque création sous-tend, bien souvent, une fêlure, une quête, une ascèse que l’histoire personnelle peut expliquer.
Au-delà des apparences, ce sont ces fragilités que Michelle Tourneur explore et met à nu avec une sensibilité frémissante. Chez elle, tout est signe et tout fait sens. Après s’être ressourcée elle-même, dans le labyrinthe de la cathédrale de Chartres, elle peut nous livrer le message d’humanité de la dernière cène, repas qui rassemble sept convives privilégiés. Ils possèdent en commun « la force du goût de la vie ».
Avec brio, elle nous rappelle, après Montaigne, que « chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition ».
D.VDB
: Conférence "La Cybercriminalité" par le Général Watin-Augouard
Expert reconnu en cybercriminalité, nous nous interrogeons avec lui. Dernier espace conquis par l’homme, le « cyber », formidable outil de progrès, est aussi un repaire de prédateurs et de criminels. Comment gérer ce problème majeur ?
