CINE-DEBAT : " LA JEUNE FILLE A LA PERLE"
Ciné-Débat chez Christiane Péchiné
Projection du film (DVD) « La jeune fille à la Perle » réalisé par le britannique Peter Webber et sorti en 2003.
Cette nouvelle séance est organisée le soir afin que les lycéennes non disponibles dans la journée puissent également y participer.
Pour celles qui le désirent, proposition de dîner ensuite dans le quartier
Heure : 19 h
Contact : Christiane Péchiné 06 23 69 32 89 ou courriel Date limite d’inscription : 2.02.2018
Lieu de rendez-vous : 4 Place du Président Carnot Lyon 2
Visite guidée POP MUSIC 1967-2017_Graphisme et Musique
RV à 15h au Centre du Graphisme, Place de la Libération à Echirolles
L’exposition se propose, au fil des décennies, d’établir une typologie entre la musique et sa représentation graphique. Le contenant, aussi important que le contenu, se doit d’exprimer la musique et les intentions des musiciens. Les graphistes, les illustrateurs et les photographes ont ainsi des inspirations tous azimuts et puisent dans l’histoire de l’art, les innovations technologiques ou les autres cultures (Inde, Afrique, Caraïbes …)

Exposition, centre du graphisme
Quelle étrange exposition, un vrai kaléidoscope !
En fait, c’est un très sympathique propos qui nous emmène en voyage dans le temps, les cinquante dernières années, entre France, Grande Bretagne, et Etats unis. C’est aussi la première exposition de ce type, en France, fruit de la passion de Michel Bouvet , son créateur, pour le rock progressiste !
Voilà pour le contexte.
Aux murs, plus de 1300 pochettes de disques, de CD et enfin de néo Vinyles, en couleurs ou en noir et blanc, sobres ou psychédéliques, exprimant l’extraordinaire diversité de la création qui associe musiciens, graphistes, directeurs artistiques, photographes, producteurs et amateurs.
L’objet pochette a pris une extraordinaire ampleur à partir de cette fameuse année 1967 qui a vu éclore une nouvelle culture libérée et libératrice, à la recherche de tous les codes, de tous les possibles. Mais aussi chaque pochette raconte une histoire, une chanson, un procédé technique, des souvenirs, les nôtres, ceux de nos enfants et ceux de nos petits enfants.
Objet artistique, témoin d’une époque, de nouvelles techniques, ces 1300 pochettes nous parlent, nous font réfléchir et rêver, et s’associent ainsi parfaitement à toutes les possibilités musicales et graphiques qui ont marqué ces cinquante dernières années.
C’est peut être là une clef de cette expo : se laisser emporter dans ce monde foisonnant, une fantastique façon de nous ré-enchanter ! L.B.
LA PARENTÉ AUJOURD'HUI
La Parenté aujourd’hui. Qui est père, qui est mère ? par Annick BATTEUR, Professeure émérite à l'Université de Caen Normandie, Directrice de l’Institut des personnes vulnérables et des familles, à la faculté de droit de Caen.
Qui est la mère ? Qui est le père aujourd’hui ? Le droit de la filiation est fondé sur un principe de vérité : la filiation juridique doit dans la mesure du possible correspondre à la vérité biologique. Ce principe fonde le système de la filiation. La filiation biologique est celle qui doit primer. Certes, la filiation biologique est souvent la filiation la plus souhaitable. Mais, tout en s'efforçant de faire coïncider vérité juridique et vérité biologique, le droit laisse une place à ce que l'on appelle la vérité sociologique ou vérité affective. La volonté individuelle occupe aussi une place majeure. Un équilibre est recherché entre les deux vérités, parfois opposées. Dans ce contexte, procréation médicalement assistée et gestation pour le compte d’autrui posent des difficultés difficiles à résoudre
1917, UNE ANNEE CRUCIALE POUR LE MONDE
1917, année charnière, aura un impact considérable.
Désormais, les soldats des deux camps se battent pour quelques villages ou une ligne de crête. La lassitude des gouvernements, le désarroi des troupes, l'épuisement de la machine de guerre et l'impatience des populations caractérisent l'entrée dans cette « année trouble ».
Les événements de 1917 définissent le cadre du 20ème siècle, durant lequel l’URSS et les Etats-Unis étendent leur emprise sur l’Europe.
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1917 dessine l’histoire du 20ème siècle dont les bouleversements ont touché tous les domaines : politique, idéologique, militaire, artistique, moral, civilisationnel, littéraire, diplomatique et même sportif.
Il faudra d’autres événements pour confirmer l’enracinement du communisme soviétique, la prépondérance américaine ou les nouvelles dynamiques des conflits moyen-orientaux. Néanmoins, l’année 1917 a ouvert le grand champ des possibles.
RV au Griffon d'Or, Domitys à Saint-Brieuc
Documents joints
A travers l'oeuvre de Dezeuze
Tel est le cheminement du visiteur qui s’aventure dans les méandres du parcours de cet artiste contemporain, né à Alès en 1942, aussi original qu’atypique !18 salles du musée de Grenoble lui sont consacrées pour une rétrospective d’envergure.
La formation de l’artiste est académique ; il possède de solides bases en dessin et en histoire de l’art. D’esprit cosmopolite, il se fait le défenseur du nomadisme et se nourrit d’influences diverses : espagnole, mexicaine, canadienne et américaine.
La question qu’il pose n’est pas nouvelle : L’art est-il bien une fenêtre ouverte sur le
monde ?
Le Châssis de bois vide, appuyé contre un mur donne le ton de sa recherche.
Le support de la toile est une création en soi, dans la mesure où il sous-tend l’oeuvre exposée. L’oeil garde sa liberté, traverse le cadre, comme on traverse le miroir pour entrer dans un autre univers.
Création de l’homo faber, il est la structure indispensable à toute existence, comme l’est le squelette au corps.
Daniel Dezeuze assume l’impopularité de cette création, comme celle des Echelles
modulables en bois souple, métaphores de la quête de l’homme et de l’artiste. Graphies dans l’espace, elles nous interrogent sur le pouvoir du vide, souvent générateur d’angoisse La Canisse enroulée, étalée sur le sol, enduite de bitume de Judée, nous laisse un peu perplexes.
Si l’on sait que ce novateur est à l’origine du mouvement Supports er Surfaces (1968-1972), on comprend mieux ce souci de liberté, d’absence de cadre, de limite, cette transgression permanente. Il s’inscrit dans une recherche de déconstruction de l’objet-tableau, à la fois peinture et sculpture. Les Portes, symboles de liberté ou d’enfermement, dégradées par ses soins, témoignent de cette volonté de revisiter notre quotidien avec notre besoin de sécurité ou d’évasion…
Il utilise successivement et indistinct échelles, claies, gazes, tarlatane, objets de
récupération tronqués et meurtris,réceptacles, valises... Que voi (que vois semble-t-il
demander à son interlocuteur-visiteur ? Est-ce une invitation au voyage artistique,
métaphysique ou spirituel ?
Il nous plonge avec la même facilité dans l’univers éthéré des gazes que dans celui plus destructeur des arcs et des arbalètes à la fois symboles de tension et de désastre.
Tension et dé-tension se répondent, comme se répondraient liberté et détention.
Cette oeuvre est extrêmement déroutante, elle nous oblige à remettre en cause nos valeurs et nos certitudes.
Le jeu des contradictions est permanent. Dezeuze se joue du vide et du plein, du léger et du dense, de la couleur et de l’aspect brut des objets.
S’inspirant du moyen-âge il explore le monde des laboratores avec
les objets de cueillette, des bellatores avec les armes et aussi des oratores avec les peintures qui perlent.
Notre oeil et notre esprit voltigent, hésitant à se fixer, comme les papillons et pavillons de cet esthète, aussi déstabilisant qu’imaginatif.
Si nous avons fait un détour Par une forêt obscure et si nous nous sommes parfois égarés dans le labyrinthe de Dezeuze, nous avons toujours perçu cette ouverture lumineuse que constitue la Création !
D.VDB
LE 24.01.2018
Exposition Daniel Dezeuze
*RV à 14h30 au Musée de peinture, Place Lavalette
En suivant une approche à la fois chronologique et thématique, cette exposition d’envergure rend compte de près de cinquante ans de création : depuis les premiers travaux du milieu des années 1960, avec une réflexion sur le statut de la peinture, de la représentation et de la mise à nu du tableau dit traditionnel, jusqu’aux dessins et sculptures les plus récents, qui renouent avec une palette plus vive. Chef de file du mouvement Supports /Surfaces Daniel Dezeuze est une grande figure de l’art contemporain.



Mister Ride,