Visite du grand Musée du Parfum
Le parfum, en France, est une évidence.
Pilier de notre histoire, de notre patrimoine, de notre art de vivre, il intrigue, envoûte et fascine.
Il manquait, à Paris, un lieu emblématique où chacun puisse aller à sa rencontre, explorer ce rituel à la fois universel et individuel, découvrir qui se cache derrière cet élixir et possède le don d’exprimer à la fois ce que nous sommes et ce que nous aspirons à être.
Rencontre avec une néo-savonnière
Isabelle Mancret -alias Isabulles nous accueille chaleureusement dans son labo à Sassenage.
Senteurs : des dizaines de savons disposés sur une table : nous admirons avec gourmandise.
Odeur du café et saveur des biscuits que nous offre Isabelle.
Tous nos sens sont en éveil.
Un voyage à New-York : elle entre dans une sublime boutique où l'on vend de merveilleux savons. C'est le déclic.
Elle a baigné dans l'artisanat haut de gamme - fille de Gérard Mancret, fondateur des brosseries éponymes - et s’avère, par ailleurs, scientifique de formation.
Rentrée en France, Isabelle ne "bulle" pas : elle se lance, se forme car la fabrication et la réussite d'un savon sont une histoire de chimie.
Elle expérimente une méthode séculaire : la saponification à froid.
Elle choisit ses matières premières, certifiées AB : 58 ingrédients, au total (huiles, beurres, cire d'abeille, lait de chèvre et de jument, miel etc....)
Toutes ses recettes sont certifiées en 2013.
Elle peut donc passer à la production : elle pèse, mélange, mixe, verse dans des moules, puis c'est la cuisson et le séchage des pains de savon.
Quelle cuisine !!!
Le résultat est magique et envoûtant, fascinant par le design, effets de marbrage, entrelacs de chocolat, café, citronnelle, orange douce... Quelle chance, notre peau va adorer …
C.W – 06.03.2018
"PEER GYNT" A LA RENCONTRE DE L'OEUVRE D'EDVARD GRIEG CONFERENCE A L'AUDITORIUM
Conférence à l’Auditorium sur Peer Gynt : à la rencontre de l'œuvre d'Edvard Grieg
« Musique de scène écrite d’après l’œuvre exigeante d’Ibsen, la musique de Grieg est surtout célèbre grâce aux suites qu’il en a tirées. Mais l’intégralité de l’œuvre mérite qu’on s’y arrête et qu’on la découvre dans ses détails d’une troublante beauté. » Jocelyne Lavardac ou Christiane Péchiné vous accueillera à la Billetterie.
Si vous le souhaitez, la soirée pourrait se poursuivre par un dîner dans un restaurant du quartier.
Heure : 18 h 15
Contact : J. Lavardac 06 15 65 57 39 ou courriel
Date limite d’inscription : 2.03.2018
Lieu de rendez-vous : Billetterie de l’Auditorium 149 rue Garibaldi Lyon 3
Rencontre avec une néo-savonnière
*RV à 14h30 Chemin du 13 Juin 1944, Sassenage
Technicité, création et émotion métissent les savons d’Isabelle Mancret_alias Isabulles_qui renouvelle l’art du bain avec ses petits carrés aux flagrances et au design …drôlement soignés.
Visite gratuite .15 personnes maximum.
Inscriptions avant le 1 Mars auprès de Emma Champenois emmachampenois@hotmail.com
So ka maché, la Gwyan ?
Venez découvrir la Guyane de Mao : comment vit la Guyane d’aujourd’hui, ses perspectives, sa beauté sauvage… autour d’un Ti Punch, préparé par la ‘’conférencière’’ et d’un buffet créole et exotique, alimenté par vos soins.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT POUR LA GUYANE
Chez Danielle et Alain Bourgeat, c’est à un voyage immobile en Guyane que nous convie MaO , afin d’y découvrir ce département qu’elle arpente depuis 20 ans maintenant, pour y retrouver sa fille et aussi pour son plaisir.
Cette terre d’immigration, voulue ou forcée, est connotée très négativement en métropole : la pluie, la pauvreté, les vestiges de l’esclavage ou du bagne ne sont pas vraiment compensés par la découverte de l’or ou le lancement de la fusée Ariane à Kourou.
MaO ne manque pas de nous mettre en condition favorable en nous montrant de très belles photos de toucans colorés, de fleurs de fromager, de « reine de la nuit », sublime et éphémère, de marchés pittoresques, de visages expressifs de créoles burinées ou d’habitations étonnantes aux tags pleins d’humour et de poésie.
Bien sûr quand on arrive en Guyane on est « sur une autre planète » ! Les couleurs, les senteurs, les bruissements incitent au rêve et mettent tous les sens en éveil…
Sa Ka maché la Gwian ? Autrement dit : comment ça va, la Guyane ?
Si on retrace l’histoire de cette terre, on s’aperçoit qu’elle est faite d’échecs successifs.
Depuis le XVIème siècle des colons, en mal de survie ou de liberté, ont tenté de s’y installer dans des « habitations » nécessitant une main d’œuvre d’esclaves. Les noirs issus des « fonds de cale » des navires négriers passant par les Antilles, y cultivent l’indigo, le manioc, la canne à sucre… Maltraités et exploités sans vergogne, ils sont considérés comme des « meubles » par le code noir. Les stigmates resteront indélébiles.
Avec les colons arrivent aussi les Jésuites qui tentent d’évangéliser les Amérindiens.
Les missionnaires fondent de petites colonies (les Arawaks, les Wayanis, les Palikurs) mais ils seront bientôt rappelés en Europe, trop tôt pour avoir ancré durablement leur enseignement.
La publicité mensongère, présentant la Guyane comme l’Eldorado, incitera de nombreux sujets de Louis XV à s’embarquer, mais ces voyages mal préparés tourneront au désastre humanitaire. Sur 18 000 candidats au voyage, 12 000 périront !
Pendant La Révolution française les prêtres réfractaires seront envoyés en Guyane et y périront en martyrs de leur foi .
*En 1848, l’affranchissement des esclaves constituera un véritable désastre pour ce pays, en manque cruel de bras non rémunérés pour cultiver les plantations.
*1853 : date de la découverte d’une énorme pépite d’or qui va cristalliser tous les rêves et amener sur cette terre quantité de brigands sans foi ni loi. D’énormes tueries ensanglanteront le pays et déboucheront sur une contrebande effrénée qui n’a pas cessé aujourd’hui. Plus de 40% de la production aurifère part encore aux clandestins !
*De 1855 à 1939 on installera un bagne à Cayenne où seront déportées 80 000 personnes dont Dreyfus et Seyznek ! Ceux qui purgent une peine supérieure à 8 ans seront assignés à vie à rester sur place, après leur libération. Les autres, libérés sans un sou vaillant, n’auront d’autre solution que d’accepter les tâches les plus serviles et les plus misérables.
Le travail est ici symbole de servitude, blanche ou noire, tout est un ! On n’est pas éloigné du « trepalium » latin, instrument de torture dans l’antiquité.
En 1946 la Guyane devient département français, mais les Guyanais restent écartelés entre leur nationalité (française) et leur identité (guyanaise).
La fusée Ariane et le pas de tirs de Kourou, s’ils font la fierté des autochtones, ne masquent pas les difficultés profondes de toutes les communautés : Amérindiens, Créoles, Chinois, Hmong, Blancs cayennais, missionnaires et métros qui se côtoient en ces lieux.
Pour votre édification : sur 250 000 habitants, on compte 50 000 sans-papiers !
Les Guyanais sont champions toutes catégories des tristes records, liés à la pauvreté et à la corruption. Pourtant, curieusement c’est le département où l’on note la plus forte consommation de champagne !
Et même si parfois « La Guyane, ça vous bagne » lorsque vous évoquez, parmi les animaux les plus inquiétants : les serpents, les mygales velues, ou les crapauds repoussants, pensez en contrepoint à la picolette, ce petit oiseau enchanteur dont le propriétaire ne se sépare jamais.
Ce pays au lourd passé, qui se sent un peu délaissé parfois, mais qui vibre au chant de la pluie ou d’un oiseau, ne peut être que fascinant et mérite d’être mieux connu !
C’est ce à quoi s’est employée MaO, alternant informations historiques et brèves poétiques.
Pour clore cette soirée passionnante, un verre de ti punch à la main, nous aurions pu chanter comme les Créoles :
« Ba moin en ti bo, deux ti bo, trois ti bo, Doudou…
Pou soulagé coeu moin ! »
D.VDB 27.02.2018
CONFERENCE
Le docteur Abgrall-Montel (acupuncteur -homéopathe) et Marie-Jo Fourès, vous feront entrer dans l’univers des plantes.
Cette dernière, infirmière DE et herboriste, est à l'origine avec Jean Pierre Nicolas (ethnobotaniste) de la réhabilitation des plantes à usage médicinal. Elle a contribué au renouveau du jardin botanique de Daoulas et s'investit dans la transmission et la diffusion des connaissances ancestrales en herboristerie par la création avec son mari de l'association CAP SANTE et l'ouverture de l'école bretonne d'herboristerie (EBH).
plantes_lyceum-2.docx
C'est une femme créative qui a de nombreux projets dont elle pourra parler.
RV Monde des Chimères. Conférence suivie d'un repas
Documents joints
Lambert SUSTRIS, un ARTISTE de la RENAISSANCE
L’artiste peintre néerlandais Lambert Sustris (Amsterdam v. 1510-Venise 1568), formé aux Pays Bas, partit très tôt pour Rome, la Vénétie, Padoue, puis Venise à nouveau où il resta jusqu’à la fin de ses jours.
Une quinzaine de tableaux, provenant de collections particulières et de grandes institutions européennes, entourent Le Baptême du Christ du Musée des Beaux-Arts de Caen. L’exposition souhaite nous révéler les différentes influences qui ont amené cet artiste à créer une œuvre de grande qualité, très variée et au style personnel élégant, nous éclairer sur son apport artistique - à l’art du paysage notamment – et nous faire connaître le rôle d’importance qu’il joua dans les échanges culturels entre Pays-Bas, Italie et Allemagne.
A MIDI ENTRE AMIES
Pour celles qui le souhaiteraient, un déjeuner sera prévu au Café Mancel à 12 h, avant la visite de l’exposition ci-dessous. Pensez à le noter sur la grille des inscriptions. Elizabeth Poirier vous en donnera ensuite les détails.
Assemblée Générale Statutaire
Assemblée Générale, suivie d’un cocktail.
Présentation du rapport moral et financier, obligation statutaire.
