Xavier Jouvin et sa Main de Fer
Xavier Jouvin et sa Main de Fer
Les Lycéennes étaient attendues le 13 janvier dans l’ancienne manufacture des Gants Jouvin, sise 2 rue St Laurent, par un descendant direct de la famille. C’est dans ces belles et hautes caves de la Ganterie que de nombreux ouvriers ont fabriqué des milliers de douzaines de gants en chevreau.
Xavier Jouvin naquit en 1801 dans le quartier St Laurent où sont installés surtout des artisans aux spécialités diverses telles que gantiers, tonneliers, chamoiseurs, peigneurs de chanvre. L’enfant est inscrit chez les Frères des Ecoles Chrétiennes puis en 1816 il part à Paris avec ses parents et participe à la ganterie familiale. Ce jeune homme qui aime la mécanique se lance dans plusieurs réalisations qui n’auront pas de suite. Mais de retour à Grenoble en 1830 et à la tête d’un petit atelier où il coupe des gants, il rêve d’en simlifier le système et de mieux adapter les gants à la main du client. Il dessine 32 calibres de « main de fer » et dépose son brevet en 1838.
L’exposition industrielle de Paris lui accorde une médaille de bronze pour son invention l’année suivante.
Le musée regroupe d’imposantes presses à fendre les gants, de plus petites à fendre les pouces et les fourchettes ainsi que des mains de fer qui ont été fabriquées par les Ets Reymond.
On peut voir le tableau de pointures qui en déclinait environ 250, le doloire qui sert à amincir le cuir, « la petite mécanique » qui facilite les coutures en surjet, l’écarte doigt qui les vérifie et la main chaude pour repasser le gant .
Sous le second empire, les gants de Grenoble s’exportent en Angleterre, Allemagne, Pays Bas, également en Amérique et Russie, la production augmente pour faire face à cette nouvelle demande. La bourgeoisie de l’époque rivalise avec la noblesse dans la vie mondaine et le développement de sa richesse.
C’est une époque faste pour l’industrie grenobloise.
En 1869, les Grenoblois choisissent Henri Ding pour élever une statue en bronze en hommage à l’inventeur. On peut en voir une copie en pierre sur la place Xavier Jouvin.
C.G.13-01-2022
CONFERENCE AVEC JEAN-FRANCOIS CLERVOY
MARDI 11 JANVIER 2022
Cette conférence nous a fait découvrir les caractéristiques du voyage spatial :
La puissance phénoménale des moteurs au décollage, l’impesanteur, le ciel noir en plein jour, la beauté et la puissance de la Terre.
Elle a aussi mis en avant les questions sur le travail dans un véhicule spatial très complexe : l’esprit d’équipe, les opérations robotiques, les sorties dans l’espace, la gestion des pannes, le risque, les aspects médicaux.

L’espace est un domaine d’excellence qui, par ses défis, force le savoir humain à se surpasser. Son exploration nécessite l’engagement des meilleurs ingénieurs et scientifiques.
L’organisation de la vie à bord : du camping en impesanteur, dormir, manger, se laver, se détendre et gérer des centaines d’objets chaque jour, un challenge quotidien.
Quels vont être les projets futurs ? : le tourisme spatial, ainsi que les vols paraboliques en apesanteur de l’avion AirZeroG.
Notre planète est elle-même un véritable vaisseau spatial en soi que l’homme se doit de bien gérer pour qu’elle puisse le transporter très loin.
Conférence en anglais sur Constance Smedley


Au départ nous avions initié cet échange avec notre Club jumelé d’Amsterdam. Puis, réflexion faite, nous avons pensé que nous devions généreusement partager le travail de notre écrivaine-conférencière avec d’autres membres anglophones ! C’est ainsi qu’avec le soutien de nos Présidentes française et internationale, nous avons invité tous les clubs de l’hexagone et plusieurs clubs étrangers. Ont répondu présents : ceux d’Amsterdam, bien sûr, d’Edimbourg, de Stockholm et de Suisse.
Rassembler autant de membres autour des valeurs de Constance Smedley a été un vrai moment de partage et d’ouverture au monde, facilité par une technologie qui permet de gommer les frontières ! Tout le monde a été galvanisé par ce démarrage de l’année 2022 si l’on en juge par les très nombreux messages échangés !!!




