ASSEMBLEE GENERALE

RV à 18h à l’Hôtel Lesdiguières, 122 cours de la Libération- Grenoble

Au cours de l'assemblée Générale, 4 postulantes seront intronisées.


assemblée Générale du LCI de Grenoble

37 Lycéennes ont participé à notre Assemblée Générale qui s’est tenue à l’hôtel Lesdiguières, comme à l’accoutumée. Cette année, Muriel Hannart, notre présidente nationale, nous a fait l’honneur et l’amitié de sa présence.ag_1.jpg
Dans un rapport moral très vivant, notre présidente Dominique Boulet a mis en évidence le dynamisme de notre club, dynamisme manifesté par la variété, le nombre et la qualité de nos activités : conférences, expositions, visites, sorties et rencontres amicales, clubs… Le rapport moral a été adopté à l’unanimité.
Puis Béatrice Pelissot, notre trésorière, avait préparé le rapport financier. Ses tableaux très clairs nous ont montré des comptes sains, bénéficiaires, qui ont été approuvés à l’unanimité.
Notre présidente nous a rappelé l’esprit et les valeurs du Club : « vivre bien ensemble avec : simplicité, solidarité et bienveillance ».
Quelques mouvements enregistrés au Conseil d’Administration :
Entrée au C.A. de Véronique Souchon, Dominique Desoutter et de Anne Oudet. Merci à elles et bonne chance dans leur nouvelle fonction.
Quatre postulantes, présentées par leur marraine, ont été intronisées : Christine Chaffraix, Françoise Lumbroso, Monica Bonfort et Yvonne Bechetoille. Bienvenue à elles ag_2.jpg

Agnès Arnaud quitte le C.A. et donc la vice-présidence. Elle continuera à s’occuper du site internet et du trombinoscope. Merci Agnès pour toutes les compétences que tu as mises au service du Club avec discrétion, efficacité et bonne humeur
Nous avons aussi eu la joie de retrouver Jacqueline Franco ; devenue tronchoise après un long séjour à Nice. Jacqueline réintègre notre Club.
L’A.G. s’est terminée par un dîner raffiné avec une décoration des tables originale, placée sous le signe du cinéma : le rapprochement film/comédienne pour le tirage des chaises a apporté échanges et bonne humeur contribuant à la convivialité de cette soirée au cours de laquelle la conversation est allée bon train, prolongeant l’amitié chaleureuse qui a baigné cet excellent moment. M.E.


Conférence-diner

" L’impact environnemental lié aux nouvelles technologies, de la fabrication à leur mise au rebut" avec Françoise Berthoud, chercheur au CNRS de Grenoble.
« Tablettes, smartphones, ordinateurs, big data… ces mots évoquent le confort, la communication, le progrès. A l’heure de la Conférence sur le climat à Paris, comment ces mots résonnent avec environnement, pollution, métaux rares, gaz à effet de serre ? Quelles sont les différentes phases du cycle de vie des équipements concernés et leurs impacts environnementaux ? Comment agir pour limiter ces impacts ? »


L’impact environnemental des TIC

L’impact environnemental des TIC ou l’informatique n’est pas une souris verte §

En plus d’une heure, Françoise Berthoud*, ingénieur de recherches au CNRS, a dressé un tableau de cette question : une vraie gageure compte tenu de la complexité du sujet et de son public, certes curieux, mais globalement néophyte.
Pari gagné à entendre les commentaires des unes et des autres, à l’issue de la soirée : « J’ai tout compris ! », « Quelle présentation astucieuse », « Bravo, c’était vraiment intéressant, alors que je suis venue par curiosité, et que je n’y connais rien » …
Une des clefs de cette conférence passionnante réside dans l’art et la manière, au rendez-vous, cachés derrière une bonne dose d’humour et de simplicité ainsi que dans une connaissance approfondie du sujet que notre conférencière, écologiste de formation , étudie depuis plus de quinze ans , et communique régulièrement à des publics très divers.
Alors que faut-il en retenir ?
D’abord avoir conscience que nous sommes à un point d’équilibre, très fragile, de notre planète, dans la mesure où nous avons conscience de la dangerosité de ces TIC, Technologies d’information et de communication, (téléphones, ordinateurs, tablettes, serveurs, imprimantes etc..) et du fait que nous sommes la seule génération à pouvoir agir contre ces nuisances : c’est donc une énorme responsabilité qui se joue en ce début de siècle.
Un autre point important qui doit nourrir notre réflexion, c’est la notion de cycle, notamment le cycle de vie des objets : extraction des métaux précieux, fabrication, usage, gestion de la fin de vie. Chaque étape génère des catastrophes humaines et écologiques :
Guerres civiles dans les pays producteurs, malformations liées aux conditions de vie des ouvriers.
Epuisement annoncé des métaux rares, dont l’extraction dans des gisements, où ils sont dans de plus faibles concentrations, nécessite de plus en plus d’eau, d’outillage…
Pollution des productions agricoles, par exemple 10%du riz chinois.
Consommation excessive d’électricité, 10% de la production mondiale d’électricité et production de 5 % des gaz à effets de serre, alors que l’aviation civile, par exemple, en produit 2%
Difficultés à recycler ces équipements, puisque, en France, un tiers seulement entre dans une filière de récupération correcte.
A l’opposé de cette notion de cycle, il faut ajouter le fait que notre économie n’est pas circulaire, que l’on est très loin de tout récupérer, qu’un progrès sur un point du globe, génère souvent des dégâts considérables ailleurs. Il faut absolument mettre fin aux transferts de pollution, car il s’agit véritablement d’un problème qui concerne notre planète, dans sa globalité. Il nous faut donc apprendre à le penser, en prenant en considération les impacts lors des différentes étapes de ces équipements devenus très courants : 93%de la population mondiale accèdent à un téléphone et il y a 7 milliards d’abonnements dans le monde !
Mais que faire, maintenant que ces TIC font partie de notre vie et apportent aussi de nombreux éléments positifs, en termes d’économie, de connaissances, et de vie sociale ?
Globalement, les études faites sur ces impacts mettent en évidence trois grands leviers pour contrôler cette course infernale.
Mieux penser, organiser, contrôler la production, grâce à une législation plus drastique, qui pourrait venir de l‘Union Européenne.
Quant à l’utilisation et la gestion de fin de vie, c’est à chacun, état, entreprise, ou simple citoyen, de donner l’exemple, d’être exigeant et vigilant sur les normes des produits achetés et utilisés.
Madame Berthoud nous a expliqué comment le CNRS, gros utilisateur de ces TIC travaille en liaison étroite avec les fabricants et obtient des améliorations. Une formation sur ce sujet dans les grands services publics et les entreprises, permettrait certainement des progrès. Comme dans la fable du colibri, où cet oiseau apporte une goutte d’eau pour éteindre un incendie, et dit aux moqueurs qu’ « il fait sa part » . A chacun d’être colibri !
Pour terminer sur une note relativement optimiste, il faut bien retenir que ces techniques ne sont pas neutres, elles ne sont en soi, ni positives, ni négatives, mais c’est à nous, qui sommes à un tournant de notre civilisation, de les maîtriser et d’en tirer le meilleur pour notre avenir et celui de la planète, qui se jouent véritablement dans ce premier quart du XXIème siècle. L.B.
*F. Berthoud est aussi directrice du Groupe ECOINFO (questions impacts environnementaux).


« Pour l’amour du pain »

Marianne et François Bazès, un couple pétri de convictions et d’humanité.
« Né dans la farine », d’un papa minotier, François Bazès nous relate le parcours qui l’a amené, après des études à l’ESCP et une expérience dans le monde de la grande entreprise, à la création, de la Talemelerie. Le réseau de magasins qu’il a constitué compte 5 boulangeries à Grenoble et 2 à Chambéry. Il évoque également, à notre demande, son engagement au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble.
Pour celles qui seraient décontenancées par le nom de « Talemelerie » et peu férues de « vieux françois », sachez que taler signifie meurtrir et mêler, mélanger.
Le pain est le fruit de cette dualité. Il associe le masculin avec la croûte ferme et craquante et le féminin pour la mie plus moelleuse. Il est fabriqué la nuit, mais distribué le jour. De tous temps, il a été l’élément de base de l’alimentation des Français, source de force et de vie, de plaisir aussi. Ne dit-on pas : « bon comme du bon pain » ?
La préoccupation essentielle de François Bazès est de porter haut les valeurs de ce beau métier, vraie richesse de notre culture.


Conférence -débat

« le commerce de proximité a-t-il un avenir ? »

Thème qui sera abordé par François Bazès, créateur et dirigeant des boulangeries La Talemelerie, Vice-Président de la CCI.

Cette conférence sera suivi d'un déjeuner à "La Table Ronde".


Le musée et le quartier des Confluences

Le 15 Octobre 2015 A Lyon
Un CONFLUENT qui pose question
Flottant au dessus des fleuves emblématiques de Lyon : le Rhône et la Saône, le musée de Confluences nous invite à explorer le temps. Il génère un tourbillon d’interrogations sur l’origine du monde. C’est un « Buisson du vivant : la vie apparue grâce aux océans, les météorites, les comètes, les traces d’oxyde de fer datant de 2 millions d’années, une comète qui devient TERRE.
Quelle est notre place dans ces mailles du vivant ?
Une autre question qui fascine. Qu’en est-il de la place de la mort aujourd’hui ? L’être vivant s’interroge…
Un musée à voir et à revoir !
MF.P
confluence.jpgmusee-des-confluences-1.jpg


AG de la Fédération

le blanc et le bleu
Accueillies par les Dames de Marseille, toutes de blanc et de bleu vêtues, nous étions plus de 270 à embarquer sur « le vaisseau bleu », superbe hémicycle de l’Hôtel du Département, afin d’assister à la grand-messe lycéenne. La croisière fut riche de rencontres et d’échanges et Dominique, notre présidente, vous parlera, lors de l’A.G. de Grenoble, de la vie du Lyceum et des orientations prises.
Un petit tour en train nous amena ensuite vers la « Bonne Mère » où le mistral ne faillit pas à sa réputation.marseille-2.jpg
La soirée de gala se déroula dans un lieu magique et chargé d’histoire : le beau Palais du Pharo, résidence impériale de Napoléon III et de son épouse la princesse Eugénie, magnifiquement situé sur un plateau dominant l'entrée du Vieux-Port de Marseille. diner_de_gala.jpg
Nous avons été accueillis aux sons des fifres et tambourins par un groupe du folklore provençal. Danses des cordelles, rigodons et mazurkas ont animé l'apéritif.musicien-2.jpg
Puis nous avons pénétré dans le beau salon d'honneur pour un dîner de qualité, venant du meilleur traiteur de Marseille. Ce repas fut à hauteur, non seulement des lieux, mais aussi de la truculence du discours de JP Gaudin !
Presque toutes logées près du Vieux-Port, nous avons pu faire le trajet à pied pour revenir du Pharo, balade digestive au clair de lune, entre le fort St Jean et le fort St Nicolas.
Bien des visites nous étaient proposées le lendemain et nous nous sommes égaillées entre le MuCEM, le parc Borely et son musée des Arts Déco et de la Mode, l’église de la Vieille Charité, la basilique Notre Dame, l’abbaye Saint Victor, la Canebière et ses boutiques (le fameux magasin l’Empereur) les fabricants de santons et ceux de navettes, le Stade Vélodrome ou les carrières des Baux de Provence.
Après avoir résisté au « mistrallet », nous pénétrons dans ces carrières grandioses et recevons le choc de nous retrouver dans la Chapelle Sixtine au plus près des fresques en mouvement, comme si nous volions d’un mur à l’autre. Pendant une heure, les chefs-d’oeuvre de Raphaël, Michel-Ange, Léonard de Vinci ont ainsi défilé sous nos yeux émerveillés. Le public, médusé, se taisait et marchait tranquillement dans les différentes salles. C’était d’une beauté à couper le souffle !
De ces deux journées bien remplies, retenons les moments d’écoute et de partage très chaleureux. Gardons aussi, dans les yeux, le reflet du Blanc et du Bleu de… MARSEILLE !
MO.T notre maquettiste et aussi C.M./D.B./M.A./les pigistes, C.C. et C.S./ les photographes et D. VDB


"Pierre de Patience"

30/09/15 Regards croisés autour de Singué Sabour ou Pierre de patience
Quelle bonne idée ont eue Christine et Michèle de réunir, pour une séance exceptionnelle, les clubs de cinéma et de lecture, autour du livre et du film d’Atiq Rahimi : « Pierre de patience » !
La soirée animée conjointement par Emmanuelle Le Tourneur pour la littérature et par Annie Marga pour le cinéma a rencontré un vif succès. Nous n’étions pas moins de 28 participantes dans le salon d’Agnès JM. D’une brûlante actualité, ces oeuvres traitent de la vie en Afghanistan d’une femme qui se libère peu à peu par la parole et qui se reconstruit grâce à sa « pierre de patience, en l’occurrence son mari, plongé dans le coma. Ce sont les ravages de la guerre et de la religion qui sont donnés à voir, l’aliénation des femmes, réduites à l’état de « viande » et la solitude des hommes qui n’ont d’autre moyen de communication que la violence. Violence des armes ou violence du sexe !
Les Lycéennes ont pu ainsi croiser leurs regards autour de deux oeuvres à la fois semblables et différentes, d’une puissance et d’une beauté indéniables.
D.VDB


Randonnée en montagne

22- 09- 2015 Randonnée Saint Hilaire / Saint Bernard du Touvet
Quelle joie de se retrouver pour une balade en ce beau début d’automne. Huit Lycéennes, bâtons en main, parties de Saint Hilaire du Touvet pour une marche de deux heures en passant par la corniche, sa vue imprenable sur Belledonne et la cascade des Dioux par une descente escarpée. Halte déjeuner bien sympathique dans un champ empli de fleurs.
En pleine chaleur estivale, il faudra se souvenir de ces lieux d’une si agréable fraîcheur.
Enchantées de notre journée, nous nous sommes séparées, sûres de nous retrouver bientôt pour une autre escapade !
A. O.