Visite dans le Vexin avec nos amies Baloises
Le deuxième jour de la visite de nos amies bâloises s’est donc déroulé dans le Vexin normand.
La matinée était destinée à la visite de Lyons-la-Forêt sous la direction d’une guide-conférencière, que nous avons retrouvée sous la halle du XVIIe siècle.
Au gré d’une déambulation dans les rues de ce très beau village typique aux maisons normandes d’antan en briques roses à pans de bois, ont été évoquées certaines des personnalités qui ont séjourné dans ce lieu idyllique, comme Isaac Benserade, célèbre poète à la cour de Louis XIV, Maurice Ravel, Camille Pissarro, Claude Chabrol…
Après quelques kilomètres en voiture dans une jolie campagne cultivée et fleurie, nous sommes arrivées à Bosquentin, où notre amie Véronique Matteoli nous attendait dans son charmant cottage, avec sa gentillesse habituelle, pour un délicieux lunch assis dans le jardin, sous un soleil radieux.
Bien que ce séjour fût enchanteur, il fallut le quitter pour se rendre à Gisors, où était prévue la visite du château-forteresse, dont un conférencier nous a expliqué la raison d’être et la fonction dans le monde anglo-normand des XI e et XII e siècles. Entraînées par celui-ci tout en haut du donjon construit sur une motte de terre spécialement édifiée pour le supporter et le rehausser, nous avons pu apprécier la situation privilégiée de la forteresse située sur la frontière séparant les possessions du Roi d’Angleterre, duc de Normandie, et celles du Roi de France. Après tous ces bons moments, il était l’heure de rentrer à Paris, puisque le programme de la journée n’était pas achevé…











Masterclass « Pierres précieuses » à la joaillerie Rouvenat
Lors de leur visite à Paris et de l'échange entre le club de Bâle et celui de Paris, nos amies bâloises, accompagnées de trois lycéennes parisiennes, se sont dirigées vers la Maison de joaillerie Rouvenat afin de suivre une masterclass sur les pierres précieuses.
Une belle endormie, que cette Maison Rouvenat datant de 1852 ! Son créateur, Léon Rouvenat, avait remporté de nombreux succès dans la seconde moitié du XIXe siècle, notamment lors d’expositions universelles, et avait fondé la première entreprise de joaillerie au monde. Il avait une cliente particulièrement prestigieuse : l’impératrice Eugénie. Mais faute de successeur, la Maison a disparu… pour renaître voilà deux ans ! Libre de droits, elle a en effet été reprise par des cadres de Cartier, qui présentent, dans le bel écrin du 416 rue Saint-Honoré, de superbes bijoux inspirés du Second Empire et réalisés sous le signe de la circularité : or et argent recyclés, pierres anciennes éventuellement retaillées et ornant des montures nouvelles.
La masterclass s’est déroulée en deux temps : après un bref exposé introductif sur l’histoire de la Maison, c’est un véritable cours que nous avons pu suivre : présentation des grandes familles de pierres, différentes tailles de pierres, choix de ces dernières… Tout un programme…
Ensuite, place aux travaux pratiques ! A partir d’éléments en or et en argent ainsi que de pierres fines, chaque « élève » pouvait tenter d’élaborer un bijou…
Certaines se sont lancées ; d’autres ont préféré essayer les différents bijoux exposés, s’extasier devant une bague arrivant tout juste de l’atelier, découvrir les vitrines consacrées aux bijoux des suffragettes tout en discutant autour d’un goûter avec nos très sympathiques hôtesses.
Ce fut un moment enchanteur, et nous sommes toutes ressorties avec des étoiles plein les yeux… et des idées de cadeaux à se faire offrir… ou à s’offrir !






Déjeuner de rentrée Présentation des Nouvelles et de partage avec notre club jumeau de Bale
Le déjeuner de rentrée du LCIP a eu lieu le 17 Septembre 2024, comme tous les ans au cercle de l’union interalliée.
La centaine de participantes (un record) s’est retrouvée pour accueillir 19 bâloises arrivées le matin même pour 3 jours de visite à Paris et aussi entourer nos 7 nouvelles entrantes aux profils riches.
Jumelées depuis 15 ans avec le club de Bâle, cette visite « anniversaire » symbolise tous les bons moments passés et à venir entre nos deux associations. Au programme : visite des joailliers Rouvenat, journée dans le Vexin, promenade dans l’île de la cité et moments de partage avec les parisiennes chez elles ou dans des lieux magiques comme celui du Salon Foch du cercle.
Nos 7 nouvelles entrantes ont ainsi pu apprécier ce qui fait la force du Lyceum, la qualité de ses femmes, l’international et l’amitié fidèle à travers le temps et le monde.
Une bien belle rentrée à l’image de notre club.




Promenade dans le quartier Maubert
La soirée Découverte du LCIP du quartier Maubert ne pouvait pas mieux porter son nom !
Une « vraie » découverte pour nos « vraies » parisiennes qui ne connaissaient du quartier que la rue de Bièvre et souvent que de nom !
Alors ce fut une belle surprise de déambuler dans ce lacis de petites rues aux noms désuets (rue des grands degrés, rue du Fouarre…) qui souvent débouchent sur la seine, ses quais et bouquinistes et ont pour arrière-plan la Cathédrale de Paris.
Saviez-vous que le plus vieil arbre de Paris, un robinier faux-acacia planté en 1601 se situe Square René-Viviani face à l’Eglise grecque melkite catholique de Saint-Julien-le-Pauvre ? Que sur les quais on trouve l’ancienne pharmacie générale des hôpitaux de Paris ( l’Hôtel Dieu est en face et l’Ecole de médecine pas loin) ? que le quartier a été structuré autour des différentes universités médecine, arts et théologie mais aussi régions et nations ? Ces collectivités et les bâtiments qu’ils ont financés, achetés ou construits ont façonné le paysage de la rive gauche.
Un conseil : allez-y ! Vous pourrez aussi y faire vos courses car le marché et les magasins de bouche de la place Maubert sont reconnus et bien alléchants.



Exposition : "en jeu ! Les artistes et le sport"(1870-1930)
À l’occasion des Jeux Olympiques, le musée retrace l’histoire visuelle du sport entre 1870 et 1930 à travers plus d’une centaines d’œuvres
significatives provenant de collections publiques et privées d’Europe, des États-Unis et du Japon.
Les lycéennes de Paris ont pu visiter l'exposition le 6 juin avec la conférencière Marie de Leusse.
Cet événement montre comment le sport, les sports et les sportifs furent érigés en sujets de la modernité puis des avant-gardes. Alors que
Pierre de Courbertin inventait une version contemporaine des olympiades antiques, le sport connaissait une série de mutations dont les
artistes prenaient la pleine mesure. D’origine aristocratique et anglaise au XIXe siècle, le sport se développera, en se démocratisant, entre
spectacle et pratique, pour devenir au début du siècle suivant un loisir de masse. L’exposition s’attache à comprendre les enjeux éthiques
et les modalités esthétiques du regard porté sur les sports, non seulement par Monet, Degas, Caillebotte, Toulouse-Lautrec et Eakins, ou
Richer, Maillol et Rodin, mais aussi par Bellows, Lhote, Delaunay, Metzinger ou Gromaire, à la convergence de pratiques élitaires (équitation,
voile, escrime) et archaïques (lutte, boxe, jeux de balle), en s’interrogeant sur les significations métaphoriques de la figure héroïque de
l’artiste en sportif, que caractérisent la détermination, l’endurance et une forme de résistance.
Sept thèmes ont été évoqués spécifiquement :
- sport anglais, loisirs français
- internationalisation et démocratisation
- lieux de sport
- entrainements et performances
- femmes spectatrices et sportives
- culture du corps
- sport et spectacularisation
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