Club cinéma

le_festin_de_babette.jpgLe festin de Babette de Gabriel Axel – 1987 – 1 h.42
Pour échapper à la sordide répression de la Commune en 1871, Babette débarque un soir d'orage sur la côte sauvage du Jutland au Danemark. Elle devient la domestique des deux très puritaines filles du pasteur et s'intègre facilement dans l'austère petite communauté. Mais après quatorze années d'exil, elle reçoit des fonds inespérés qui vont lui permettre de rentrer dans sa patrie. Elle propose avant son départ de préparer avec cet argent un diner


Exposition Sigmar Polke

sigmar-polke-kandinsdingsda.jpgCette exposition présente des oeuvres, de 1980 à 2000, de ce peintre allemand inclassable Coloriste extraordinaire, Sigmar Polke est un électron libre auquel le Musée de Grenoble rend un hommage éclatant.
A ne pas manquer pour son originalité et pour l'opportunité exceptionnelle de cette exposition à Grenoble!


Polke « sens dessus dessous »

capture_d_ecran_2014-06-04_a_16.15.34.pngEn ce 22 janvier 2014, nous étions une vingtaine à vouloir découvrir la peinture de Sigmar Polke. Peintre allemand étrange et inclassable, originaire de Silésie (Pologne), il fonde le « Réalisme Capitaliste » en réponse au Pop Art américain. Peu connu du grand public français, il est pourtant immédiatement identifiable par l’usage qu’il fait de la photographie. Il grossit le cliché et étire la trame jusqu’à en obtenir une sorte de transmutation.
Ce qui caractérise Polke, protestant rebelle, c’est la dualité. Dualité de la peinture à la fois figurative et abstraite, dualité de la démarche entre la magie et la toxicité. Il associe et confronte le dessus et le dessous, l’apparence et le réel, le noir et la couleur, la photographie et la peinture.
C’est un peintre foisonnant par la multiplicité des techniques et des inspirations, un alchimiste qui se joue des métaux et des minéraux, un homme qui pose, à travers la peinture, des questions existentielles. Hallucinogène révèle cette quête de spiritualité immanente. Il cherche les secrets qui régissent mélanges et dissolutions.
Si l’on s’arrête devant les 11 photos des montagnes australiennes, les Olgas , ce sont les failles qui s’imposent, immenses fentes humaines, transitions entre le visible et l’invisible. Et c’est à L’origine du monde de Courbet que Polke semble faire référence.
De la photo, il tente de saisir la trame, la quintessence, en la grossissant au maximum. Il étire les pixels et il reproduit sur la toile les points, comme des amibes, qu’il déforme ou qu’il associe à des incursions colorées.
Et si l’on se cache les yeux, comme dans le tableau Mains, on accède à une autre perception des choses qui fait appel à l’intériorité.
Polke est aussi le peintre de la couleur, forte et violente. Dans le tableau Lapis-Lazuli II, il utilise sur grand format le bleu de la pierre semi-précieuse, réservé aux madones de Fra Angelico. Le noir est aussi très présent. A travers Homme noir, il met en lumière ce que l’homme a de plus profond et de plus violent en lui, de moins contrôlé aussi. La référence à Goya est manifeste. Mais la peinture, il la démystifie, elle n’est que matière, et il la renvoie à sa matérialité. Il peut peindre sur toutes sortes de supports : un tissu, une couverture, une gaze qui laisse passer l’arrière-plan, le châssis étant aussi présent que la toile.
Chez Polke, abstraction et figuration cohabitent et semblent réconciliées. Et les peintures « tramées » qu’il offre à notre regard prouvent à quel point le regard est subjectif et l’apparence trompeuse. « On voit bien ce que c’est », telle est la formule inscrite sur une autre toile, mais comment faut-il interpréter ce message ?
Peintre subversif et corrosif, il pose la question du sens. Question fondamentale. Sens de la peinture, sens de l’image, sens de la représentation, sens de la vie.
Et c’est ainsi qu’il nous laisse « sens dessus dessous » !
Danièle Vandenbussche


club lecture

"Boule de Suif "de Maupassant


Soirée des voeux

Quelle magnifique soirée !!!

Le lundi 13 janvier, nous étions 40 lycéennes réunies pour la soirée des vœux chez Agnès Arnaud. Dans ce très bel écrin, un magnifique bijou : le concert donné par le Trio con Brio.
Trois jeunes femmes issues du conservatoire de Lausanne, Justine Kulakova au violon, Luce Bosch au violoncelle et Francesca Negrotto Cambiaso au piano, qui ont mis en commun leur passion pour la musique.
Passion éclectique, intérêt pour toutes les musiques, le Trio con Brio nous a fait goûter l’harmonie aérienne de Mozart aussi bien que le rythme puissant des tangos argentins d’ Astor Piazzola.
Ces trois jeunes femmes nous ont séduites par leur talent, leur fraîcheur, leur enthousiasme et leur évidente complicité qui donnaient à leur trio sa si belle musicalité.

Un enchantement, un moment hors du temps, un moment de grâce.

La soirée s’ est poursuivie par un échange très intéressant avec les artistes autour de l’ excellent buffet préparé par les lycéennes dans la joie de nous retrouver .
Un très grand merci aux organisatrices et en particulier à Agnès et Laurent pour la chaleur de leur accueil.

Michèle Enrici


Soirée des voeux

violoncelle.gif« CONCERT TRIO CON BRIO » :
Justine Kulakova au violon, Luce Bosch au violoncelle et Francesca Negrotto Cambiaso au piano.
Ce récent trio international s’est formé au Conservatoire de musique de Lausanne et s’est produit entre autres: à la RSR et aux fêtes de la musique de Lausanne.
On passera des rythmes piquants des tangos argentins d’Astor Piazolla aux mélodies harmonieuses de Mozart. Tout ceci en compagnie de ces trois jeunes femmes et de leur fervente passion pour la musique.


« Trio con Brio »

capture_d_ecran_2014-06-04_a_16.48.17.pngLe lundi 13 janvier, nous étions 35 Lycéennes réunies pour la soirée des voeux chez Agnès Arnaud. Dans ce très bel écrin, un magnifique bijou : le concert donné par le « Trio con Brio ». Trois jeunes femmes issues du Conservatoire de Lausanne : Justine Kulakova au violon, Luce Bosch au violoncelle et Francesca Negrotto Cambiaso au piano ont mis en commun leur passion pour la musique.
Passion éclectique, intérêt pour toutes les musiques, le Trio con Brio nous a fait goûter l’harmonie aérienne de Mozart aussi bien que le rythme puissant des tangos argentins d’Astor Piazzola. Ces trois jeunes femmes nous ont séduites par leur talent, leur fraîcheur, leur enthousiasme et leur évidente complicité qui donnaient à leur trio une si belle musicalité.
Un enchantement, un moment hors du temps, un moment de grâce…
La soirée s’est poursuivie par un échange très intéressant avec les artistes, autour de l’excellent buffet préparé par les Lycéennes dans la joie de nous retrouver.
Un très grand merci aux organisatrices et en particulier à Agnès et Laurent pour la chaleur de leur accueil.
Michèle Enrici


Club cinéma

Senso de Visconti – 1956 – 1 h.58 :
En 1866, la Vénétie est sous le joug de l'occupant autrichien. La comtesse Livia Serpieri s'oppose avec vigueur à cette mainmise étrangère. Jusqu'au jour où elle s'éprend violemment d'un jeune lieutenant autrichien...


"Les Mères Noël "chez Caroline Mignot

pere_noel.gifBuffet approvisionné par les Lycéennes
Chacune apportera un petit cadeau