Dejeuner-causerie avec Colette Tabeling
Colette Tabeling vous exposera son expérience dans la réalisation de nombreuses tenues et costumes emblématiques du cinéma français, sur une période allant de 1936 avec" Quai des Brumes" , à nos jours avec" Huit femmes".
Notre hôtesse, Florence, nous ouvre à cet effet sa maison et se réjouit de nous préparer un déjeuner d'amitié (participation 10 à 12€)." RV : à 11h15 chez Florence 13 rue Lapoya 38640 Claix. Répondre avant le 21 mars à florence.experton@orange.fr
Un défilé de mode inattendu
Mercredi 2 Avril, par un temps radieux, Florence nous accueillait dans sa belle demeure de Cossey ancienne maison d’Albert Servien ; nous étions là pour rencontrer Colette Tabeling venue nous présenter son livre « Entre deux siècles, 20 ans de cinéma » dont l’originalité est d’offrir aux lecteurs les patrons des vêtements portés par les actrices les plus connues de leur temps.
Dans l’imposant salon, les petites tables dressées, les mannequins habillés de tenues variées nous promettaient tout de suite que le moment serait bien sympathique. L’exposé de l’auteure nous laisse toutes admiratives : elle a confectionné douze de ces robes des comédiennes qui s’illustrèrent dans des films devenus célèbres ; leurs patrons accompagnent son livre, pour celles qui voudraient un soir ressembler à Michèle Morgan dans « Quai des brumes » ...Emportées par toutes ces évocations - cinéphiles et haute couture - nous avons suivi Colette jusque dans son projet déjà engagé d’un deuxième livre. Fin des propos. Applaudissements. Nous allions passer à table… mais c’était sans compter avec nos lycéennes qui, s’approchant des robes, finissent par « craquer » et les enfilent prestement. Et ce fut soudain un formidable défilé de mode, applaudi et mitraillé : On pouvait ainsi voir Caroline en salopette de Béatrice Dalle (37,2 le matin), Catherine virevoltant avec la robe de Catherine Deneuve dans les Demoiselles de Cherbourg ; Michèle Auger avait 20 ans en Isabelle Adjani dans l’Été meurtrier, Marie Françoise se prenait pour Sophie Marceau dans la Boum et Béatrice Jay était sculpturale en robe rouge de Fanny Ardant ( 8 femmes ) Quel spectacle ! Séances de déshabillage, fous rires et photos… Cette fois nous passions à table où tout fut parfait, vin, plats, mousse au chocolat… Café en terrasse devant un jardin plein de promesses… Florence voulait nous accueillir au mieux et ce fut une réussite dont nous la remercions bien chaleureusement.
Anne Oudet

Journées interclubs
Gare de Grenoble le 24 mars. Munies d'une splendide pancarte « Lyceum » Béatrice et moi attendons la trentaine de participantes de la troisième édition des journées interclubs. Les présentations faites, on s'aperçoit que certaines n'ont pas hésité à franchir de longues distances pour y participer. 11 clubs sur 14 sont représentés. (La Présidente Nationale et 4 présidentes en exercice sont également parmi nous) Le premier atout de ces journées est là sous nos yeux. Elles vont nous offrir l'occasion de rencontrer un échantillon inespéré de Lycéennes.
A peine une heure plus tard les choses sérieuses commencent. Avec un brainstorming sur le thème de l'esprit « club ». A force de questionner l'identité de chacune, d'écouter le vécu des unes et des autres, des pistes se dessinent. L'amitié nationale et internationale président aux destinées de chaque club. « Le fait d'être en petit comité facilite les échanges » estime Béatrice. Échanges au cours desquels on apprend aussi bien que le club de Melbourne ne compte pas moins de 1000 membres, qu'à Grenoble le bulletin du Lyceum, notre fameux « L » à Elles, est un cas unique en France. Peut-être ferons-nous des émules !
Des différents propos émis on retiendra aussi, que certaines attirent l'attention de la salle sur la nécessité de ne pas se cantonner aux qualités purement intellectuelles et professionnelles des adhérentes. « Il nous faut regarder autour de nous, l'esprit et le coeur en éveil » indiquent plusieurs membres du Bureau National.
Les « anciennes » recommandent aux « nouvelles » d'adhérer aux différents ateliers proposés : ciné, lecture, bridge ou autre chose. « On se retrouve en petit comité, on se connaît mieux et ça marche » Dont acte.
A la fin de ces journées on s'est ouvert à l'international, on a fait connaissance avec les autres clubs, on a rencontré d'anciennes responsables. On s'est rapproché d'une Lilloise ou d'une Orléanaise, en se promettant de se retrouver à la prochaine Assemblée Générale. Et ce qui ne gâte rien on a passé 24 heures agréables à la redécouverte de notre ville et de son patrimoine.
Nous espérons que les autres Lycéennes sont reparties satisfaites de leur séjour à Grenoble.
Véronique Souchon

Journées Inter-clubs
Gare de Grenoble le 24 mars. Munies d'une splendide pancarte « Lyceum » Béatrice et moi attendons la trentaine de participantes de la troisième édition des journées interclubs. Les présentations faites, on s'aperçoit que certaines n'ont pas hésité à franchir de longues distances pour y participer. A part Caen, Marseille et … saint Barth, tous les clubs sont représentés. Le premier atout de ces journées est là sous nos yeux. Elles vont nous offrir l'occasion de rencontrer un échantillon inespéré de lycéennes.
A peine une heure plus tard les choses sérieuses commencent. Avec un brain storming sur le thème de l'esprit club. A force de questionner l'identité de chacune, d'écouter le vécu des unes et des autres, des pistes se dessinent. L'amitié nationale et internationale, président aux destinées de chaque club. « Le fait d'être en petit comité facilite les échanges » estime Béatrice. Echanges au cours desquels on apprend aussi bien que le club de Melbourne compte pas moins de 1000 membres, qu'à Grenoble le bulletin du Lycéum L à Elles, est un cas unique en France. Peut-être ferons nous des émules !
Des différents propos émis on retiendra aussi, que certaines attirent l'attention de la salle sur la nécessité de ne pas se cantonner aux qualités purement intellectuelles et professionnelles des adhérentes. « Il nous faut regarder autour de nous l'esprit et le cœur en éveil » indiquent
plusieurs membres du bureau national.
Les « anciennes » recommandent aux « nouvelles » d' adhérer aux différents ateliers proposés, ciné, lecture, bridge ou autre chose. « On se retrouve en petit comité, on se connaît mieux et ça marche » Dont acte.
A la fin de ces journées on s'est ouvert à l'international, on a fait connaissance avec les autres clubs, on a rencontré d'anciennes responsables, on s'est rapproché d'une Lilloise ou d'une Orléanaise, en se promettant de se retrouver à la prochaine assemblée générale. Tout en passant 24 heures agréables à la redécouverte de notre ville et de son patrimoine.
En espérant que les autres lycéennes repartent satisfaites de leur séjour à Grenoble.
Club cinéma
La Bête humaine de Renoir – 1938 – 1 h.40
Lantier, conducteur de locomotive, tombe éperdument amoureux de la femme d'un sous-chef de gare impliquée dans un meurtre commis sur la ligne Saint-Lazare-Le Havre.
Exposition "Voir midi à sa porte"
Notre département de l'Isère est parmi les plus riches en cadrans solaires conservés.
Le Musée Dauphinois met en scène ce patrimoine singulier, à la fois populaire et savant.
L'exposition s'attarde aussi sur l'histoire scientifique de la mesure du temps: voilà une occasion de remettre nos pendules à l'heure!

La Fabrique Opéra de Grenoble rayonne, fait des émules et essaime…
Soirée de prestige pour le Lyceum au Mercure Meylan avec Patrick Souillot
Prestigieuse, cette soirée du 19 Février le fut par ses intervenants : le très charismatique Patrick Souillot, chef de l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble, créateur du concept de la Fabrique Opéra, Olivier Boulet, administrateur et bras droit du Maître et Benjamin Molleron, responsable du développement national et violoniste !Prestigieuse, elle l’était aussi par les convives : 5 Présidentes (Excusez du peu !) s’étaient déplacées. Les clubs de Lyon, Orléans, Paris et Grenoble, ainsi que l’A.F.F.D.U. étaient ainsi représentés.Prestigieuse, elle l’était enfin par le public, passionné et enthousiaste, sans lequel rien n’est possible !
Et c’est de ce constat, « frappé au coin du bon sens » qu’est parti Patrick Souillot. Pour pouvoir continuer à exercer longtemps ce métier de chef d’orchestre qui le passionne, il faut initier un public jeune qui fera des émules. Son pari ? Amener à l’opéra 10 000 personnes en 4 représentations ! Les freins sont puissants. L’opéra est vu comme « un musée ». Le lieu intimide, la langue étrangère bloque l’émotion, et le prix retient l’élan. La solution s’impose d’elle-même. Il faut associer les jeunes à la création. Les lycées et les instituts de formation jouent le jeu. Les lycéens sont fiers de participer à un spectacle de qualité et de pouvoir le montrer à leur famille ou à leurs amis. Le talent et le mérite de Patrick Souillot sont de réussir cette gageure : produire un spectacle musical, reconnu par ses pairs, en fédérant des éléments totalement disparates. 450 jeunes travaillent toute l’année sur ce projet, et, pour recruter 8 solistes, il n’en auditionne pas moins de 150.
De nombreuses répétitions avec l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble et les choristes s’imposent, souvent dans les lieux les plus improbables (gymnases et salles diverses). Et ne croyez pas que ce Chef exigeant transige sur la qualité. Pas un bémol ne lui échappe et il ne tolère aucune fausse note !
L‘équilibre de la construction repose sur 4 piliers : un lieu populaire (le Summum), des établissements scolaires qui jouent le jeu (Argouges, Prévert et d’autres), une narration en français, et un modèle économique qui a fait ses preuves. C’est pour cette raison que la Fabrique Opéra a mis en place « une franchise associative portée par une structure nationale ».
Il faut savoir qu’un opéra traditionnel est financé à 80% par le contribuable et que la Fabrique Opéra s’autofinance, elle, par ses recettes propres, à 80% environ !
Bien-sûr cette réussite laisse rêveur ! Etre capable de rassembler 10 000 spectateurs payants pour présenter : Carmen, Aïda, Nabucco ou bientôt les Contes d’Hoffmann, cela tient du miracle ! D’autres villes vont relever le défi, avec l’aide de Grenoble, comme Annecy et peut-être Orléans, Strasbourg ou Marseille… Mais dans chaque cas il faut un « porteur de projet » bien enraciné dans le tissu local, capable de constituer une équipe, hétéroclite et cependant homogène. Pour faire chanter de concert : 8 solistes, 120 choristes, accompagnés de 80 musiciens, la compétence d’un chef d’orchestre de talent s’impose. Mais pour produire un opéra avec des jeunes et des bénévoles et ce, avec un budget serré, il est indispensable d’avoir, en plus d’un réel charisme, une baguette magique !
Chapeau l’artiste et « en avant la musique » !
Danièle Vandenbussche

