Accueil des clubs de Dijon et Lyon

Les 26 et 27 mars.
Programme en cours d’élaboration (précisions en Janvier).
Jeudi, soirée d’accueil : conférence de M-O Tourmen sur Suzanne Renaud et buffet.


Rencontre avec Guy Tosatto, directeur du musée de Grenoble

Comment devient-on conservateur en chef d‘un grand musée ? En quoi consistent ses fonctions et ses attributions ? Telles sont les questions auxquelles va répondre Guy Tosatto, notre hôte d’un soir, en retraçant son parcours.
Il passe de la Fondation Cartier d’art contemporain de Jouy-en-Josas, au château de Rochechouart en Haute-Vienne, avant d’être responsable du Carré d’Art à Nîmes. Il est ensuite nommé conservateur en chef du musée de Nantes. En 2002, il revient à Grenoble, la ville de ses origines, en tant que directeur du musée des Beaux-Arts.
La programmation éclectique qu’il met en place lui permet de jouer sur l’art ancien, l’art moderne et l’art contemporain. Se pose le problème, lors des acquisitions, du domaine à privilégier. Il s’interroge sur le rapport entre le fonds d’un musée, nécessairement disparate et la constitution de collections, plus ordonnées.
Il insiste sur l’importance des catalogues, sur le plan de communication, sur l’affichage, mais nous rappelle qu’être conservateur, c’est d’abord « une école d’humilité et de diplomatie ». C’est à lui qu’incombe la responsabilité des choix. Le temps qu’il voudrait consacrer à l’art est souvent amputé par la gestion du personnel. Les acquisitions sont dictées par les moyens alloués par l’Etat et le ministère de la Culture, mais aussi par les commissions de supervision dont le fonctionnement lui semble « pervers et inadéquat ». Il oppose « les choix moyens », permis par ces structures, et « le regard éclairé » du conservateur qui donne une identité au musée. La difficulté consiste aussi à alterner les expositions pour le grand public et les expositions plus pointues. Il innove, s’appuyant sur les bibliothèques de quartiers pour organiser des « expositions hors les murs ».
Sa grande connaissance de la diversité des expressions artistiques lui permet de nouer des liens étroits et privilégiés avec des artistes de renom, comme Penone, qu’il suit depuis très longtemps.
Parmi les expositions organisées, citons pour mémoire : Schütte, Munoz, Richter, Polke, Frize, Cognée, Favier, Giacometti (25 000 spectateurs en un mois), Chagall (43 000 visiteurs) et bien-sûr Penone (la dernière en date)…
Par son charisme, son phrasé, sa connaissance de l’art, Guy Tosatto nous tient plus de deux heures sous le charme et nous prolongeons les échanges autour d’un buffet raffiné dans le bel appartement d’Agnès J.M. qui a la gentillesse de nous accueillir.
Nous avons aussi la primeur d’un nouveau projet : une exposition consacrée à Georgia O’ Keeffe, artiste américaine incontournable. Nous l’attendons avec impatience !
D. VDB


Conférence-dîner de M. Guy Tosato

Guy Tosato, Conservateur du Musée de Grenoble, présentera le métier de conservateur de musée et les missions qui lui incombent: conservation des œuvres d’art, organisation des expositions, mécénat…


Expression corporelle et danse.

francoise-chantraine.jpgChristine Segonne animera à notre intention une séance d’expression corporelle et de danse comme aides au développement de la personne, caractéristiques de l’Ecole Chantraine de Grenoble, dont elle est responsable.


Randonnée en montagne

balade-3.pngEn fonction de la météo, des précisions seront données ultérieurement.


Conférence-dîner : L’Isère , une rivière méconnue

Pierre Blanc, grand connaisseur de l’histoire de Grenoble, propose de nous livrer les dessous historiques de l ‘Isère : inondations, navigations, bacs, ponts, digues, hydroélectricité, projets, et le point de vue des artistes.


Conférence-déjeuner : La méditation

Les différents types de méditation, raisons, objectifs, bénéfices, risques : autant de pistes de réflexions que nous propose Thierry Blanquart, conseil en management et en accompagnement personnalisé, ancien élève de l’ESSEC.


Questions sur la méditation

Tel était l’enjeu de cette conférence qui nous rassemblait à Cossey.
Où, quand, comment, et pourquoi se livre-t-on à cet exercice mental universel ?
La méditation est un chemin vers soi-même et c’est ce cheminement qui est important pour Thierry Blanquart, venu nous parler de ce sujet. C’est en évoquant ses rencontres, littéraires ou réelles, que Thierry défriche le terrain, nous livrant des repères possibles.
Religieuse ou laïque, occidentale ou orientale, la méditation offre des chemins qui semblent diverger, mais son objectif est universel : se connaître soi même, pour mieux comprendre les autres et le monde. Du silence et 20 minutes réservées à soi-même, de la concentration et du calme, un exercice mental régulier suffisent pour créer cette rencontre qui permettra à chacun de s’abstraire des contraintes quotidiennes, pour mieux apprécier et vivre le présent.
Concentrées et attentives, nous avons suivi Thierry, de Socrate à Descartes, de Compostelle au Tibet, de Paris à Aspres sur Buech, sur un chemin que chacun découvre, parfois avec la naïveté de Monsieur Jourdain !
Méditer, oui, il ya beaucoup à gagner, mais dans l’instant présent chacun apprécie l’accueil chaleureux de Florence dans le calme et l’espace si particuliers de sa belle maison.
Alors après l’écoute et la réflexion, viennent le temps d’un excellent déjeuner qui réunit 16 convives, puis celui d’un exercice de silence intérieur de 10 minutes. Aux remerciements traditionnels s’ajoute un nouveau mot, Namasté , qui salue la part du divin en chacun de nous.
Il est temps de redescendre dans la vallée, mais avec un grain de sagesse et d’espoir supplémentaire en nous, ce qui change tout.

Lucile Ballu, Janvier 2015


club cinéma

18994929.jpg« 4 nuits avec Anna » est un film polonais (87 minutes), réalisé par Jerzy Skolimowski, sorti en 2008.
Léon Okrassa est employé dans un hôpital. Dans le passé, il a été témoin du viol d’Anna qui est infirmière dans cet hôpital. Obsédé par Anna, il s’introduit, par quatre fois de nuit, dans son appartement.


Club lecture

A 18h45, chez Monique Winter, autour du roman La Porte de Magda SZABO, avec Emmanuelle Le Tourneur.

Magda Szabo est née en Hongrie. Ses premiers écrits sont publiés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale mais, après 1948, pour des raisons politiques, elle disparaît de la scène littéraire. Lorsque ses livres ressortent en librairie à la fin des années 50, l'accueil est enthousiaste. Depuis, récompenses et traductions à l'étranger se succèdent. Magda Szabo est devenue une figure majeure des lettres hongroises.