L’art nouveau fut considéré comme révolutionnaire à ses débuts en 1895, c’est une invention complète qui effare le monde industriel.

Il se caractérise par l’art de la courbe, autour du corps féminin et de la nature (univers aquatique et japonisant).

Ce nouveau style s’exprime partout : sculpture, peinture, architecture..

A Dijon plusieurs architectes successifs illustreront l’art nouveau, surtout dans le quartier Cellerier qui au XIX° siècle n’était occupé que par un cimetière et une roseraie, et permettait de nouvelles constructions.

Eugène BREY en 1903 place Auguste Dubois : 1ère construction art nouveau.

Paul DESHERAULT 1912 kiosque à musique place Wilson.

Louis CHAUDRONNERET (1876-1954) : immeubles en béton armé rue Jacques Cellerier (1911), rue Fleurot, place Suquet, immeuble « pagode » Rue J Cellerier (1913).

Louis PERREAU (1868-1925) : garage Alizon en 1905, avec des obélisques néo-renaissance sur le toit, place Grangier immeuble où une loggia à l’italienne agrémente la façade art Nouveau, Hôtel des Postes place Grangier (1907-1909) orné d’une chouette, et son chef d’œuvre l’immeuble BOUCHEROT (1907) dont l’intérieur a été conservé en l’état.

Le mouvement Art Déco : une rupture se fait après la 1ère guerre mondiale : on déteste les fioritures et les rocailles, le style devient épuré et géométrique avec des influences grecque et égyptienne.

A partir de 1921 ce style s’améliore à Dijon avec Auguste DROUOT et Emile ROBERT (1880-1955) Au Pauvre Diable en 1924.

Gaston PARIS réalise l’hôtel Central place Grangier (1928)

Alexandre FOURNIER (1881-1944) : 1er immeuble classé aux monuments historiques de Dijon  en 2007 : villa rue Charles Brifaut 1928, pour Jean VURPILLOT administrateur des usines TERROT.

Marie Maire