Club lecture

kafka.jpg"Kafka sur le rivage" de Murakami
Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. Nakata, vieil homme simple d'esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d'autres choses encore. Avant de voir leur destin converger inexorablement et de découvrir leur propre vérité.


Soirée des voeux. Conférence de Françoise Bernard

"La femme, les salons, les lumières, divertissement et propos sur le bonheur".
Un éclairage inattendu sur le XVIIIème siècle.


Patrimoine local Grenoble mise en relief

Le regard émerveillé des enfants que nous sommes restés dira, mieux qu’un long discours, la magie et la fascination exercées par la maquette de Grenoble, présentée dans la halle du Magasin (Centre National d’Art Contemporain). Nous étions plus d’une vingtaine à nous retrouver, en ce 18 décembre, pour découvrir le plan-relief de la ville, réalisé de 1839 à 1848. Sa présentation constitue un événement extraordinaire, car ces maquettes sont si fragiles et si difficiles à transporter qu’elles sortent rarement du Musée des Plans-Reliefs de Paris. La halle, conçue en 1900 par les équipes de Gustave Eiffel, et transformée en usine par les industriels Bouchayer et Viallet, est un écrin rêvé pour les 60 m2 de la réplique, au 1/600e, de la ville. Tout s’assemble comme un puzzle et cette ville miniature ressemble à un immense jouet pour adultes ébahis, il n’y manque plus que le petit train ! Plus de 375 000 arbres ont été plantés dans le décor et l’importance des vignes ou des espaces marécageux alors libres de toutes constructions, montre à quel point l'intervention des hommes a transformé les lieux.
Les commentaires vont bon train et les jumelles sont bien utiles pour repérer Saint Ferjus, le Musée Hébert, la Petite ou La Grande Tronche ou tout simplement sa rue ou sa maison ! Chacun voudrait, en plongeant ainsi dans le passé de la ville, retrouver ses racines ou ses propres repères.
Il est difficile d’endiguer les questions et bon nombre d’interrogations restent en suspens, preuve que les adultes restent éternellement des enfants pleins d’enthousiasme et de curiosité!
Danièle Vandenbussche


Pour les beaux yeux de sainte Lucie

« Vêtues de probité candide et de lin blanc » toutes les lycéennes, avaient, pour cette soirée mémorable, tenu à honorer la sainte nordique dont le destin, hors du commun, nous fut conté par Marijke.
Le vin chaud aidant, des « vivats » en- thousiastes accueillirent les têtes couronnées : Christine D. et Anne H. avaient ceint des couronnes « nature » provenant du jardin. Danièle V. dans sa robe blanche de fiancée et une jolie petite Lucie, en jupe de dentelle et en leggings immaculés, affichaient leur candeur de débutantes. Puis ce fut le tour de Mao d’entrer en scène, coiffée d’un superbe haut-de-forme enrubanné, aérienne dans ses voiles angéliques. Mais lorsque vint le moment de décerner la palme, ce furent Marijke et sa couronne de lumières qui firent la quasi-unanimité. Ses beaux yeux rayonnaient, mais, étrangement, elle refusa de s’en séparer ! Nous garderons un souvenir émerveillé de cette belle soirée et de l’accueil chaleureux qui nous fut réservé dans la jolie maison de Dominique D. Elle se termina par l’échange des petits cadeaux, symboles d’amitié et de partage. « Bon Noël à toutes » c’est ce que nous nous sommes souhaité en nous quittant.
Une Lycéenne éblouie


KFé- Rencontres

tasse-a-cafe-2.jpg Rendez vous à 9h15


Dans les petits papiers de Bergès

L’aventure a commencé par l’arrivée, dans la vallée du Grésivaudan, d’un
ingénieur-inventeur, né en Ariège en 1833.
Fils de papetier, Aristide Bergès met au point un défibreur de bois capable de produire une pâte à papier homogène. Sous l’impulsion d’Amable Matussière, Aristide, crée, dès 1868, une usine de fabrication à Lancey. Rapidement il capte les eaux du torrent, en installant une conduite forcée de 200 m de dénivelé, puis de 500 m. La force de l’eau est utilisée pour le fonctionnement d’une turbine qui, couplée à une dynamo gramme va produire de l’électricité: c’est la naissance de La Houille Blanche. Au pied de la papeterie, Aristide s’installe dans une petite maison de meunier qui, après agrandissement, deviendra la maison familiale des Bergès.
Poussons la porte : Maurice, cinquième enfant d’Aristide, l’artiste de la famille, exerce ses talents : les décors d’inspiration médiévale côtoient les thèmes et les lignes Art Nouveau. La nature est à l’honneur. Alphonse Mucha n’y est pas étranger...
Cette maison, transformée en musée, témoigne de la capacité de l’homme à inventer et à innover. L’alliance de la force de l’eau et du génie humain ont permis d’illuminer la vallée. La Houille Blanche est née et ses vertus ont pu être valorisées et diffusées grâce au... papier!
Caroline Mignot


club cinéma

les_contes_de_la_lune_vague.jpg
Misoguchi : "Les contes de la Lune Vague après la Pluie" : Au XVIème un potier et un paysan tentent de réaliser leurs désirs : l'un, c'est d'offrir à sa femme le plus beau kimonos, l'autre, devenir samouraï...


A Genève, au cœur de la cité helvétique et de la convivialité lycéenne

Al’invitation du LCI de Genève, Philippe et Monique Artru, Lucile Ballu et Christine Chabord se retrouvent au bord du lac Léman, en ce 25 novembre 2012. La première plongée se fait dans le temps, sous la cathédrale. Avec passion et humour, Diane, notre guide, emmène, 2300 ans en arrière, les 24 Grenoblois et Genevois réunis. Maquettes et explications permettent de comprendre la succession des édifices construits, jusqu’au XVème siècle, époque de l’actuelle église. Les anec- dotes égaient la promenade : par exemple, le mot banqueroute vient de banca rota, le comptoir, ou banc des premiers changeurs, que l’on cassait lorsque les premiers « banquiers » avaient manqué à leur parole !
Après la visite archéologique, la prési- dente du LCI de Genève, Verdiana Grossi, nous montre une maquette du vieux Genève, dans la maison Tavel, la plus ancienne de Genève. Rien de tel que cette construction pour com- prendre l’implantation et le dévelop- pement de la cité helvétique.
A l’heure du déjeuner, nous voici au cœur de la convivialité lycéenne : les conversations s’animent autour de plaisanteries, d’échanges, de ren- contres inattendues et de projets qui rendent les adieux chaleureux, à l’ima- ge de l’accueil reçu...
Lucile Ballu