Ciné club
*RV à 18h chez Danielle Bourgeat,
In the mood for love(2000) de Wong Ka Wai- 1h38
Hong Kong 1962, M. Chow, rédacteur en chef d’un journal local et Mme Chan, secrétaire de M.Ho, emménagent avec leur conjoint, le même jour, dans des appartements voisins. La femme de M .Koo est souvent absente et le mari de Mme Chan est fréquemment parti à l’étranger…
Cette soirée se prolongera par un buffet de petites bouchées , alimenté par vos soins.
Inscriptions auprès de Christine Chabord ch.chabord@orange.fr impérativement avant le 20 décembre car la séance a lieu le jour de la rentrée des vacances de Noel.
De granges en granges au pays voironnais
Notre dernière sortie lycéenne était organisée cette année autour du lac de Paladru. Le rendez-vous avait été fixé à la « grange Dîmière » au Pin.
La grange Dîmière est une dépendance du Monastère des Chartreux de la Sylve Bénite, modeste ermitage au départ, créé en 1116, sur des terres données par le Seigneur de Virieu. Ce nom viendrait de la vision qu’aurait eue un des six moines fondateurs, d’une main bénissant la forêt.
Avant de découvrir la grange, nous sommes parties à pied, accompagnées de Steve Vachet, spécialiste du Pays Voironnais, en quête du monastère, le 3e de la Grande Chartreuse.
De ce monastère, il ne reste que des vestiges, vraisemblablement des bâtiments communautaires, l’ensemble ayant été pillé à la fin du XVIe siècle durant les guerres de religion, puis pendant la révolution française. Aujourd’hui propriété privée, il n’est pas accessible au public. Nous avons cependant pu longer le mur d’enceinte et imaginer son emplacement d’origine ainsi que la vie monastique dans ce vallon isolé.
Après cette petite escapade, nous retrouvons la grange « Dîmière », véritable cathédrale agricole par ses dimensions. Elle était destinée à collecter, d’où son nom, la dîme, impôt reversé par les seigneurs utilisant les biens des Chartreux.
Edifié sur une pente, ce bâtiment imposant : 35 m de long, 22,5 m de large et 18m de haut, est construit avec un soubassement de galets maçonnés provenant de moraines glaciaires et des murs en pisé. La charpente est soutenue par des piliers en chêne, recouverte de tuiles écailles.
Elle est constituée de deux niveaux : un niveau inférieur l’étable, réservée aux animaux et un supérieur, la grange constituée à l’origine de cinq nefs, pour le stockage des récoltes. On peut lire sur la pierre centrale du porche principal, la date de 1655 sous le sigle des Chartreux : un globe terrestre surmonté d’une croix.
Pour préserver le silence, règle de vie des Chartreux, la grange est éloignée du monastère. Les moines vivent de leurs ressources : cultures, élevage (seulement pour le lait, la viande est revendue) pisciculture et exploitation de la forêt.
A la suite d’un incendie en 1906 le bâtiment a diminué de moitié. Cette grange, grâce à d’importants travaux de conservation et restauration a été transformée en lieu culturel. Classée Monument Historique, elle accueille aujourd’hui des expositions d’art contemporain, et aussi des spectacles.
C’est ainsi que nous avons pu profiter de l’exposition de Bénédicte Vallet, plasticienne reconnue, intitulée « entre deux eaux », titre qui évoque l’ambivalence entre l’eau en tant qu’élément naturel et l’os, symbole de mémoire de la vie.
Ses créations faites de matériaux naturels, porcelaine tissée avec du chanvre, s’intègrent magnifiquement dans cet espace de pisé et de bois.
Pour le déjeuner, Margaret Mallion nous a ouvert, avec la simplicité et le joli sourire qui la caractérisent, son petit paradis au bord du lac de Paladru. Dans ce havre de paix, de fleurs et de verdure, inondé d’un soleil inespéré après le déluge de la veille, nous avons passé un moment merveilleux à partager les préparations des unes et des autres.
Nous avons poursuivi notre périple et à quelques kilomètres, Marc Bardin nous attendait pour nous faire visiter « la grange de Louisias », propriété familiale.
Avec passion, il nous a parlé de cet ensemble fait de pisé et de chaume, construit en 1805 par ses ancêtres, un des plus beaux exemples de l’architecture traditionnelle du Pays Voironnais, classé Monument Historique. Il n’en reste plus que 2 de ce type-là.
Cette grange a été construite avec les matériaux de l’époque : galets, pisé et chaume. Elle a nécessité beaucoup de main d’œuvre, trouvée dans le voisinage en échange de services ou de denrées.
Pour la solidité, le soubassement est en galets, pierres charriées par les torrents scellées avec des joints en terre naturelle. Les murs sont constitués de pisé, terre argileuse tassée, prélevée au printemps pour avoir « une terre en sève » de bonne cohésion pour qu’elle se colmate bien dans des banches.
La charpente est faite de bois provenant des forêts avoisinantes : châtaignier, merisier, hêtre, parfois du chêne. L’avant-toit déborde généreusement pour protéger les murs en pisé de la pluie.
Le toit est en chaume, constitué de paille de céréales, aujourd’hui de roseaux de Camargue, nés dans l’eau. Sa longévité est de 40 à 50 ans.
Cette grange servait au stockage du fourrage en partie supérieure et aux étables pour le bétail en partie inférieure.
Dans un élan passionné, le maître des lieux nous a fait un véritable cours sur le pisé et le chaume que nous avons écouté avec grand intérêt. Gourmandes que nous sommes, nous avons fait un détour par le magasin de l’exploitation pour nous approvisionner en fraises et confitures produites sur place.
Quelle belle journée ! Grâce à la chaleur du soleil et de l’amitié, nous avons vécu des moments inoubliables que nous allons précieusement engranger !
12.06. 2019 A.G.
Exposition Arcabas au Musée d’art sacré contemporain de Saint Hugues -en -Chartreuse
Venez découvrir, dans cette ancienne petite église de montagne, l’œuvre phare d’ARCABAS-un peintre et un sculpteur majeur de l’expression de la foi et du sacré- qu’il mit plus de 30 ans à réaliser .
La Traviata
opéra de Guiseppe VERDI avec la Fabrique Opéra, au Summum de Grenoble.
Un jeune homme issu d’une bonne famille provençale, Alfredo Germont, tombe amoureux d’une courtisane en vue, Violetta. Sincèrement amoureuse ,celle-ci abandonne son métier et se donne sans réserve à Alfredo. Mais le père de ce dernier empêchera leur passion au nom de la respectabilité bourgeoise…
Fidèle à son concept unique, la Fabrique Opéra associe des artistes professionnels, habitués des scènes nationales et internationales, à des lycéens et apprentis de l’agglomération grenobloise. Ces jeunes, encadrés par leurs enseignants et l’équipe artistique et technique de la Fabrique Opéra Grenoble, apportent leur créativité et leur savoir-faire (réalisation des costumes, des coiffures, des maquillages, des décors…).
Rencontre avec Laurence Peyrin
Laurence Peyrin ,écrivaine grenobloise, a reçu en 2015 le Prix de la Maison de la Presse pour Zelda Zonk. Elle présentera ses deux derniers livres :l’Aile des vierges ,extraordinaire destin d’une femme libre et Ma Chérie tous deux parus chez Calmann Lévy.
Soirée Celtique
*RDV au Kiltin’Brewpub, 13 Rue de la Poste à Grenoble
Le Kiltin’ est un vrai bar écossais, dirigé par un vrai patron écossais, qui brasse lui-même ses vraies bières écossaises (preuve à l’appui, les sacs ce malt entassées au fond du bar).Philip a une passion pour l’Ecosse, ses traditions et sa culture qui s’affiche partout :cornemuses, mobilier réellement british, tableaux, blason…bref un lieu très convivial.
Le pub nous sera réservé et Philip nous proposera un exposé sur la cornemuse assorti d’un petit concert privé.
Sortie Chambéry - Goncelin
Construite entre 1906 et 1910,cette rotonde ferroviaire unique en France est couverte d’une charpente métallique articulée de type Eiffel. Ouverte en 1910 pour 72 locomotives, elle dipose de 36 voies en étoile. Ses 110 mètres de diamètre en font la plus grande rotonde métallique en France.
Coût de la visite guidée : 7€
Durée :1h30
*Déjeuner à Goncelin lieu à préciser ultérieurement.
*RDV à 14h : Visite d’un atelier d’un tourneur d’art et sculpteur sur bois .
Pascal Oudet, tourneur d’art et sculpteur sur bois, est un artiste présent dans de nombreuses expositions internationales. En suivant la croissance du bois, il dessine des lignes transparentes et crée des œuvres magnifiques .
Visite gratuite.
A qui ce Kimono ?
A chaque âge, saison ou occasion, correspond son Kimono !
Sachiko Hopwood ,Maitre de Kimono et de Koto, propose une démonstration d’habillage et de port de kimonos . La démonstration sera commentée afin d’expliquer la facon d’utiliser les différents éléments. Sachiko habillera un modèle japonais et selon votre demande une lycéenne ! A l’issue de la démonstration, Sachiko aura le plaisir à répondre à vos questions .
Ciné club "Le Dernier Tango à Paris"
"Le dernier tango" à Paris, film franco-italien de Bertolucci – 1972 – 2 h.05
Paul, un Américain établi à Paris, et Jeanne font connaissance alors qu'ils visitent, un matin d'hiver, un grand appartement vide. Ils font l'amour sans rien savoir l'un de l'autre, pas même leurs prénoms. Paul loue l'appartement et le couple s'y donne rendez-vous jusqu'à ce que la situation devienne insoutenable.
Séance animée par Annie Marga
