Déjeuner conférence « Nutrition et poids de forme »

Xavier Bigard, mari de Françoise Novarina, est professeur agrégé du Val de Grâce et Président de la société française de médecine de l’exercice et du sport. Il abordera la notion le poids de forme en insistant sur les rôles respectifs joués par les apports alimentaires et l’activité physique dans l’équilibre pondérale. Il évoquera rapidement ce qu’il faut penser des différents régimes (hyper-protéiniques, hyper-


Exposition MATISSE

matisse-2.jpg…en noir et blanc ou en couleur ?
Une belle journée printanière, une route ensoleillée, des bavardages amicaux ; quel agréable préambule à l’exposition Matisse !
Au Musée des Beaux-Arts, nous retrouvons nos amies lyonnaises et, munies de nos audio-guides, nous plongeons pendant presque deux heures dans « le laboratoire
intérieur de Matisse ».
Comme chez beaucoup d’autres peintres, le dessin précède l’élaboration de l’oeuvre, mais il est, chez Matisse, création indépendante et existe par lui-même. L’intérêt de cette exposition est justement de montrer les rapports et les correspondances entre peinture, sculpture et art graphique.
De « la grammaire des poses », où l’artiste recherche son propre langage pictural, à la chapelle du Rosaire de Vence, nous cheminons en 14 étapes, dans les méandres de sa quête.
Les aller-retours et les correspondances entre le dessin, la peinture, le noir et le blanc, la couleur, le pinceau, le fusain, les papiers découpés et la sculpture sont ici illustrés de façon aussi surprenante qu’éblouissante. Il est, cependant bien difficile de trouver un fil conducteur, autre que chronologique, entre toutes les productions offertes à notre regard.
« Matisse rend fou » disait de lui Dorgelès tant le peintre était mal compris de ses contemporains. Il est vrai qu’il nous entraîne avec « La Danse » dans une ronde voluptueuse de nus colorés où s’exprime « Le bonheur de vivre » à l’état pur ! Les visages épurés, tracés au pinceau, trait noir sur 16.02.2017 fond blanc, n’en sont que plus saisissants, tant la quête de vérité spirituelle de Matisse semble évidente. « Ce qui frappe le plus, peutêtre, c’est la capacité de la ligne noire à moduler la surface blanche et à lui procurer ainsi une qualité lumineuse presque colorée. Ce pouvoir s’exerce tout particulièrement dans « Madame Matisse en Kimono » ou « … à l’éventail ».
Profondément attaché à la ville de Lyon, ville de sa « résurrection » après une très grave opération, il fera de multiples legs au musée, ce qui explique aussi cette rétrospective. Notre visite nous a semblé bien courte tant il y avait à voir. Nous gardons ainsi le désir de revoir à Grenoble « Intérieur aux aubergines », à Nice le Musée Matisse, à Paris l’éblouissante exposition Chtchoukine et à Vence
l’incomparable Chapelle du Rosaire.
Matisse n’a pas fini de nous surprendre et de nous émerveiller !
D.VDB
Yvonne Landsberg


Visite de l’Exposition Matisse « Le Laboratoire Intérieur » à Lyon

matisse.jpgUne Grande rétrospective – 250 oeuvres – consacrées à Henri Matisse (1869-1954). Artiste reconnu pour ses peintures au chromatisme vibrant et éblouissant, Matisse s’est aussi adonné à la pratique du dessin, de gravures et de sculptures : création immense d’une constante évolution.


I love Japan : graphisme et modernité

japon_1.jpgComment éduquer notre regard à la communication ?
Grâce à l’heureuse initiative d’Emma, 15 d’entre nous ont pu profiter de l’exposition quelque peu confidentielle, mais tout à fait remarquable : « I love Japan : graphisme et modernité ».
Nous l’avons découverte avec surprise dans un lieu improbable : l’ancienne mairie d’Echirolles, où 27 graphistes, vivant à Tokyo, exposent des œuvres aussi séduisantes qu’originales. Trois salles totalement réhabilitées, inaugurées en novembre dernier, permettent d’approcher l’univers graphique japonais. Les supports sont multiples : affiches publicitaires, tracts, objets, enseignes, journaux… Tout est objet de recherche graphique et de design au Japon, tout est signe et raffinement. Les créateurs sont profondément imprégnés par l’art de l’estampe et de la calligraphie. Cette culture nous fascine, nous occidentaux, par sa très grande modernité et son irréductible tradition !
Nous avons d’abord été séduites par le travail de Ken Miki qui rend la montagne et la neige presque tangibles et palpables à travers le graphisme du mot « SNOW » revisité à l’aide de l’ordinateur. Sur une autre affiche, le cône, utilisé comme symbole de l’univers typographique, recouvert de hiéroglyphes ou de signes aztèques, semble servir de porte-voix au « roseau pensant » qu’est l’homme. La disproportion entre l’homme (minuscule) et l’objet rend ainsi plus saisissantes la force de son cri et aussi la puissance du graphisme.
L’utilisation des couleurs de Takafumi Kusagaya rend le noir « lumineux ». Cela fait écho, pour nous, à l’œuvre de Soulages. Que dire de l’explosion de bleu de la fleur de Kazuo Kuribayashi, qui fait référence au pouvoir de la nature, à la puissance de l’éclosion et à la beauté pure ?
Au Japon, le lien entre le passé et le présent, l’homme et la nature est indissociable.
Le design se met ainsi au service des grandes causes de la façon la plus poétique qui soit avec des commentaires comme ceux de Norito Shinmura : « Les poissons de mer sont élevés par la forêt » / « L’algue est le nid de la mer » / « La lessive qui nettoie pollue la mer » / « Même les jeunes poissons sont pêchés avant de grandir »
La recherche esthétique se fait tout à la fois : graphique, picturale et didactique.
Mais le graphiste n’occulte pas les souvenirs douloureux. A travers l’image revisitée de l’explosion d’Hiroshima, symbolisée par le miroir éclaté, il fait resurgir des images enfouies au fond des mémoires dans un kaléidoscope ou un puzzle toujours bouleversés, toujours à revisiter.
Parmi les affiches réalisées chaque année à la demande de la JAGDA (Japan Art Association Graphic Designer) dans l’esprit d’Hiroshima Appeals, je retiendrai celle de 1983, la première. Il s’agit de papillons colorés qui virevoltent dans l’air embrasé telles des torches incandescentes.

Comment interpréter ce lumineux symbole ?
Sont-ils, comme le Phénix qui renaît de ses cendres, le symbole de la résistance, de la créativité, de la force de vie du Japon ?
DVDB


Exposition Made in Japan

made_in_japan.jpgVenez découvrir plus de 250 travaux de graphistes japonais contemporains. Au Japon, le graphisme est partout : pas seulement sur les oeuvres murales affichées mais dans tous les objets quotidiens.


Visite guidée de l’Exposition Fashion Altitude

fashion_altitude.jpgL’histoire des vêtements de loisir en montagne et de la mode des sports d’hiver.
L’exposition raconte l’évolution de la silhouette des origines de la pratique des sports d’hiver à nos jours à travers les vêtements, accessoires, revues, films …


Les lycéennes de Lyon à l'exposition Kandinsky

Vous êtes invitées à retrouver les lycéennes de Lyon pour le déjeuner au restaurant "le 5".


De Kandinsky aux plus hauts sommets

fashion.jpgDe Kandinsky aux plus hauts sommets,
avec nos amies Lyonnaises
Adoptons la « fashion altitude » !
Attirées par l’exposition Kandinsky, nos amies Lyonnaises ont profité de leur visite pour nous rejoindre et partager un déjeuner avec quelques-unes d’entre nous au « 5 », restaurant du musée.
Nous leur avons ensuite fait « prendre de la hauteur », en visitant avec elles l’exposition Glénat : Fashion altitude, qui retrace l’évolution de la mode en montagnes.
Le temps de nous imprégner de quelques gravures, tableaux ou mannequins en tenue de ski et nous avons très vite atteint les plus hauts sommets
A Grenoble, nous connaissons bien l'histoire des sports de montagne et l'engouement pour le ski. Les J.O. de 1968 ont donné un essor tout particulier à la ville. Avec cette exposition nous découvrons comment les hommes ont peu à peu apprivoisé cette "montagne diabolique". Ils en ont gravi les pentes et su, aussi, au fil des ans, adapter leur corps et leurs vêtements pour profiter de ce lieu admirable de beauté. A partir du XXème siècle c’est devenu un endroit branché où s'est développé le tourisme.
Les photos de J.H.Lartigue nous montrent Michelle Morgan, Coco Chanel, et d’autres, se rendant à la montagne.

Si au XIXème siècle, des femmes en crinoline affrontaient la neige, Henriette d'Angeville, en 1838, est la première femme à atteindre le sommet du Mont blanc, en s’inspirant des habits des chasseurs. Elle porte une robe assez longue, en toile très épaisse, accompagnée d'un pantalon de même texture.

premier_pantalon_de_ski.jpg1910 : Madeleine Namur porte la première …un pantalon

skieuse_chamonix.jpg1924 : Chamonix, premiers Jeux d'hiver
A partir des années 30, Hermès, Jean Patou dessinent des tenues élégantes pour l'après-ski.
1931 : Pierre Allain invente la première doudoune
1952 : Entreprise Moncler (à Monestier de Clermont)

1969 : Après la conquête de la lune , tout le monde porte des Moon Boots
Aujourd'hui , Rossignol, Fusalp découvrent de nouvelles matières, entièrement synthétiques. On parle même de "vêtement intelligent" qui garde la chaleur...
Après des couleurs classiques, le bleu, le noir, le rouge des moniteurs, la mode revient aujourd'hui aux couleurs vives, flashy même. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on a dompté le froid et atteint un confort formidable...
Nous quittons nos amies lyonnaises sans trop de regret, car nous allons les revoir bientôt, à Lyon à l’occasion de l’exposition Matisse.
27.01.2017- A.O.


Soirée des voeux

Lors de cette soirée, vous pourrez apprécier le spectacle « Elle et Lui, à Coeur et à cris «, animé par une formation composée de trois musiciens, une chanteuse et six lecteurs.
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