Exposition Pic & Bulle
*RDV à 9h45 au Musée de l’Evêché 2, rue Très Cloitres
L’exposition explore pour la première fois le rapport de l’homme à la montagne dans la bande dessinée, à travers une sélection de planches originales, d’éditions rares et de reproductions de bandes dessinées exécutées par quatre-vingt-dix auteurs venus de tous horizons : France, Belgique, Japon, Etats- Unis.

Club de lecture
*RDV à 18h chez Caroline
Les lycéennes du Club de lecture vous invitent à venir à la présentation des Prix Littéraires de l’année 2016.
Venez nombreuses les entourer.
Ciné-Club
On achève bien les chevaux (2h) film américain, réalisé par Sydney Pollack, sorti en 1969,inspiré du roman du même nom de Horace McCoy,publié en 1935.
Au début des années 1930, en Californie, on se presse pour participer à l’une de ces
nombreux marathons de danse, organisé à travers le pays pour gagner des primes importantes,Robert et Gloria ont partie de ces candidats .
Fantin-Latour, le retour
« Je veux faire des chefs-d’œuvre […] c’est la seule chose qui peut faire consentir à vivre. »
Fantin-Latour trouve au musée de Grenoble, ville de sa naissance, un cadre privilégié pour l’exposition de ses toiles, de ses gravures et de sa collection de photos.
Surtout connu pour ses somptueuses natures mortes, ce peintre ne lasse pas de nous surprendre.
A la fois austère et exigeant, il fait preuve d’une sensibilité à fleur de peau. Totalement dévoué à son art, il accepte pour lui, tous les sacrifices, « car l’art est en dehors de la vie » déclare-t-il.
Sombre et souvent solitaire, Fantin-Latour s’adonne d’abord à l’autoportrait, terrain de recherche qui n’impose ni modèles ni contraintes extérieures. Il puise également son inspiration dans l’observation et la représentation des êtres familiers qui l’entourent, comme ses sœurs ou les membres de sa famille. S’il rend compte de leur intériorité avec beaucoup de justesse, il se place toujours à distance de son sujet.
Mais il rêve bientôt de grandes toiles rassemblant des artistes célèbres, témoins de son temps et en 1864 il peint L’hommage à Delacroix où, parmi d’autres, il se représente lui-même ainsi que Manet, Baudelaire ou Whistler. Il tente ensuite un Hommage à la vérité, qu’il détruira après son refus au SalonIl ne connaitra le succès dans ce genre très particulier, qu’avec Coin de table, remarquable entre autres choses, par la présence sulfureuse de Verlaine et Rimbaud.
Après avoir rendu hommage, à la peinture, à la vérité, à la poésie, il célèbrera également la musique et en particulier Berlioz et Wagner.
Parallèlement à ces grands formats, il réalise aussi de subtiles et ravissantes natures mortes
où s’expriment la délicatesse de sa sensibilité et son goût des harmonies. L’originalité des compositions et des cadrages comme dans Capucines doubles permet de les identifier à coup sûr. Son séjour en Angleterre lui offrira à la fois notoriété et aisance financière.
A la fin de sa vie, il donnera libre cours à sa fantaisie et à une imagination libérée, dans des fantaisies oniriques où il magnifiera le corps féminin. Sa collection de photographies de nus (plus de 1400 clichés) témoigne à la fois de son intérêt pour les femmes et sans doute de frustrations générées par une morale quelque peu austère.
Ecartelé entre la tradition et la modernité, les convenances et un érotisme refoulé, il pourrait illustrer la formule de Stevenson :
Docteur Fantin et Mister Latour
07.04.2017 - VDB

Exposition Fantin Latour
*RV à 10h45 au Musée de Grenoble, place Lavalette
L’exposition ‘’ Fantin Latour. A fleur de peau ‘’met à l’honneur un grand peintre et
lithographe du XIX siècle, originaire de Grenoble. Ce sera l’occasion de découvrir un bel
ensemble d’oeuvres dont ses nombreuses natures mortes et ses grands portraits collectifs.
Cette exposition, contrairement à celle du musée du Jardin du Luxembourg, présente une
facette plus intimiste en lien avec sa famille et son processus créatif.
Prix de la visite :7 €50 – Durée de la visite :1h30 - Maximum 20 personnes
Inscriptions auprès de Caroline Mignot caro.mignot@free.fr
Possibilité de déjeuner après l’exposition au Flam’s 14 Rue Chenoise Prix du déjeuner : 11€
"La Bohème"
Pour beaucoup, La Bohème est la meilleure partition de Puccini. Au quartier latin, le drame côtoie la gaieté ; on y pleure autant qu’on y rit. Puccini possède l’art subtil de la comédie et ce don très rare rend de nombreux passages de La Bohème vraiment remarquables. La joie, l'amour, l'amitié s’expriment avec éloquence, mais on ressent aussi une profonde émotion cachée derrière les petites choses : un chapeau, un vieux pardessus, une paire de chaussures, des boucles d'oreilles, une rencontre inopinée entre voisins, les querelles incessantes des couples amoureux, tout ce qui fait la vie quotidienne de chacun d’entre nous.
Représenter La Bohème n’est pas aussi aisé qu’on pourrait le penser, compte tenu de l’intimité de la musique de Puccini qui résonne en nous comme une musique intérieure. « O suave fanciulla » s’exclame Rodolphe prenant Mimi dans ses bras et ce duo d’amour prémonitoire, toujours lié au personnage de MImi sera utilisé à plusieurs reprises au cours de l'opéra.
Ces quatre jeunes artistes pauvres et affamés ont un remarquable désir de vivre et de créer. Ils profitent avec passion de leur jeunesse et narguent la vie avec insouciance et désinvolture.
Mais la mort les rattrape et Mimi s’effondre vaincue par la maladie. « Mimi, Mimi, » sanglote Rodolphe qui vient de comprendre, dans les yeux de ses amis, que Mimi s'en est allée, cueillie par la mort dans sa jeunesse et sa beauté.
Remarquablement mise en scène par Caroline Blanpied, nous partageons dans l'exaltation des personnages, cette vie de bohème, cette puissance indicible d'être jeune et vivant.
Olivier Montmory Ténor, Sabine Revault d'Allonnes Soprano, Fabrice Alibert Baryton, Robert Elibay-Hartog Baryton, Kyungil Ko Basse, Caroline Blanpied Soprano et Grégoire Foher-Duminil Basse ont mis leurs grands talents au service de la musique de Puccini et nous ont fait vibrer à l'unisson. Sans oublier Parpignol le narrateur qui, par ses textes poétiques et endiablés nous a guidés au fil des tableaux, dans le déroulement de l'intrigue.
Nous avons longuement rendu hommage par nos applaudissements à Patrick Souillot qui a dirigé de main de maître l'Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble, aux élèves des lycées techniques de Grenoble qui ont mis leurs compétences au service de la créativité : costumes, coiffures, maquillages, décors. Leur joie d’être sur scène, leur bonheur d’être associés à une telle œuvre faisaient chaud au cœur. Bravo les jeunes et merci aux professeurs qui les encadrent !
Les jeunes de la section métier du bâtiment de l'Institut des Métiers et des Techniques de Grenoble présentent à l’équipe responsable la structure qui accueillera l'opéra
Il ne me reste plus qu’à rendre hommage et à remercier, de manière plus intime, mais avec beaucoup d'émotion, Dominique et Olivier Boulet.
Merci Olivier pour votre engagement auprès de Jean Chung Minh dans l'Opéra Coopératif que vous avez su hisser et maintenir au plus haut niveau de qualité. Des moments de bonheur partagés par des milliers d'Isérois ! Et Merci Dominique de nous avoir accompagnées, guidées, reçues avec tant de gentillesse et de compétence. Oui, les Boulet vont nous manquer…
F.A. Au Summum le 04.04.2017
REPETITION-CONCERT en l’église de Saint-Ismier
Rendez-vous sur cette petite place de St Ismier si proche de Grenoble, mais nous sommes déjà à la campagne...
Dans l'église dépouillée, belle, riche d'un orgue signé Giroud et de vitraux d'Arcabas, nous avons écouté un concert nouveau, original pour beaucoup d'entre nous, un ensemble : orgue et saxophones.
Des instruments qui vont si bien ensemble, qui s'adoucissent mutuellement autour de transpositions parfaitement travaillées de Pergolèse, Fauré, Satie, Delerues … Le programme était magnifiquement composé et les musiciens particulièrement convaincants.
Michel Alouard Jean-Lou Cochon
La soirée n'était pas finie ; tout près sur la même place, nous attendaient, dans une maison pleine de charme, deux femmes dynamiques qui avaient préparé un dîner comme ‘’à la maison " sur trois tables joliment dressées.
Moment chaleureux fait d'échanges entre les Lycéennes et les musiciens, tout à fait conquis par le charme de « toutes ces femmes de qualité » (dixit M.A.) et Sophie, la propriétaire qui nous ouvrait ainsi sa maison.
Décidément…
Il y a vraiment toujours d’excellents moments de partage dans ce Lyceum ! A.O. 17.03

Concert Orgue et Saxophone
Avec le Quatuor « Carrément Sax »
Avec Claude Chenais (organiste), Jean-Lou Cochon (baryton) et Michel Allouard (alto).

Christophe Sibieude est le co-fondateur de la...
Christophe Sibieude est le co-fondateur de la startup SHORT EDITION créée à Grenoble en 2011.
Short Edition, c’est un éditeur communautaire, donc gratuit, de littérature courte sous toutes ses formes : nouvelles, poésie, BD….
C’est aussi l’inventeur des distributeurs d’histoires
Au confluent de la culture et de la technologie : short-édition
Au confluent de la culture et de la technologie : short-édition une très belle aventure grenobloise
Lundi 9 Mars : déjeuner-conférence à La Table ronde. Comme souvent, nous arrivons curieuses et nous repartons ravies, ce fut le cas.
L’invité du jour, Christophe Sibieude, cofondateur de Short Edition, en 2011. Oui, mais encore ?
Pendant plus d’une heure notre valeureux entrepreneur nous a donné quelques clés pour découvrir et comprendre cette start-up dont le concept initial semble simple : innover dans le domaine de l’édition en conciliant trois grands phénomènes sociétaux : le goût pour le court, une plateforme communautaire sur le net, l’usage des nouvelles technologies.
Acte de naissance en 2011, de SHORT EDITION, que vous pouvez consulter sur le site :
short-edition.com
Environ 190 000 lecteurs peuvent lire, gratuitement, 70 000 œuvres classiques ou contemporaines, courtes et intégrales, écrites par 7 000 auteurs agréés par des lecteurs assidus.
A l’origine les recettes devaient venir des retombées commerciales issues de ces lectures, sous la forme de commandes passées aux auteurs. Aidée par des financements publics, la start-up se développe, se fait connaître par la presse, nationale et américaine.
Puis, devant un banal distributeur de boissons, vient une idée : nos entrepreneurs imaginent un distributeur d’histoires courtes, qui faciliterait les temps d’attente dans les espaces publics. L’idée suit son chemin, les prototypes s’élaborent et apparaissent. Et voilà maintenant 101 bornes en France, 9 aux Etats-Unis, dont une chez Francis Ford Coppola lui-même, et une en Australie.
Ces bornes réjouissent ou apaisent ceux et celles qui les croisent. Ils appuient sur une des trois touches selon le temps de lecture désiré : 1, 3, ou 5 minutes et obtiennent gratuitement une œuvre imprimée sur un rouleau de 8 cm de large.

