AGN Grenoble 2,3 et 4 octobre 2023, 60ème Assemblée Générale

                                                           1963-2023

60 -ème Assemblée nationale de la Fédération française à Grenoble

60 -ème anniversaire de la création de la Fédération française du Lyceum-club international.

1903-2023

Fondation du premier Lyceum-club international à Londres par Constance Smedley

« We have so much to gain to know each other” Constance Smedley

Extraits de Crusaders, mise en scène du club de Grenoble.

2023 ….

Vers les soixante prochaines années


Mécénat école du Louvre 2023

Aitana Blyweert ,lauréate 2023, a consacré son mémoire à Hyuro, muraliste argentine et la place des femmes dans l’art urbain

 

LA BOURSE 2022-2023

Sujet retenu : Hyuro, muraliste argentine et la place des femmes dans l’art urbain

Lors de la Commission de Vie scolaire du 12 janvier 2023, les membres ont étudié chacun des neuf dossiers proposés par des élèves de 2e et de 3e cycle de l’École du Louvre.

À la suite de la délibération, le projet de recherche et le profil d’Aitana Blyweert ont été retenus.

Son mémoire sera consacré à l’artiste muraliste argentine Hyuro et à la place des femmes dans l’art urbain contemporain.

Cette thématique permet de reposer la question du street art au féminin, à travers le prisme d’une artiste installée à Valence ayant beaucoup voyagé pour transmettre, par des oeuvres engagées, sa vision de la place de la femme dans la société.

La bourse permettra à l’étudiante d’acquérir la bibliographie nécessaire à son travail – les livres sont récents et peu aisés à trouver dans les bibliothèques – et d’effectuer un voyage à Valence où figurent beaucoup d’oeuvres de l’artiste. Elle pourra également se déplacer pour mener les entretiens prévus avec différentes personnalités ayant cotoyé Hyuro.

A PROPOS DE L’ARTISTE HYURO

 

 

 


RENCONTRES CULTURELLES 2023 À ATHÈNES

mot de la présidente du Lyceum club International d’Athènes

Chères amies,
Tous les membres du Lyceum Club d’Athènes sont heureuses d’organiser du 11 au 14 Mai 2023 la rencontre des membres du BCI et d’accueillir toutes nos amies et les accompagnants pour les Journées Culturelles. Pendant votre séjour vous aurez l’occasion de découvrir les sites historiques de la capitale, de déguster la cuisine grecque et de faire une croisière vers les deux îles superbes, Egine et Hydra pleines d’histoire et de beautés toutes les deux.

Lors de la soirée de Gala, nous serons ravies de célébrer l’anniversaire des 120 ans de la fondation du Lyceum club International et d’honorer la fondatrice Constance Smedley en présence de son Excellence l’Ambassadeur du Royaume Uni.

Quelques mots concernant le Lyceum Club des Femmes Hellènes :

Le Lykeion ton Ellinidon (Lyceum Club des Femmes Hellènes) a été fondé en 1911 par Callirrhoé Siganou-Parren, une pionnière du mouvement féministe en Grèce et la première femme journaliste du pays. Il s’agit d’une organisation bénévole qui, depuis ses 111 années d’existence, a joué un rôle important et actif dans la préservation et la présentation des traditions culturelles grecques et coutumes folkloriques. La contribution sociale du Club a été également importante, spécialement dans le domaine de l’éducation des femmes et de la défense des droits de la femme.

Aujourd’hui il maintient sa présence dynamique au sein de la société grecque, grâce au service bénévole de ses membres dévoués. Les locaux spacieux et agréables du Lyceum dans le centre d’Athènes accueillent des enfants et jeunes personnes entre 6 et 18 ans, qui ont la possibilité de se familiariser et de participer à la tradition de la danse nationale telle qu’elle est conservée dans la campagne grecque.

Le Lyceum possède une riche collection de costumes régionaux authentiques. En Août 2004, ces costumes précieux ont « habillé» les Jeux Olympiques. A cette occasion mémorable, les bénévoles bien informés du Lykeion ont habillé des centaines de jeunes hommes et femmes qui ont proposé gracieusement leurs services et qui ont été appelés à animer les différents événements et à attribuer les prix aux gagnants.

Ainsi, nous nous réjouissons beaucoup et vous attendons nombreuses et nombreux !

Eleni Tsaldaris,


 "Nathalie Lemel ,une bretonne sur les barricades de la Commune" par MICHELLE LE GREN -BRIEUC

Michelle Le Gren-Brieuc, membre du Lyceum club de Bretagne nord et auteure-conférencière, récompensée par de nombreux prix littéraires, vient de faire paraître son dernier livre, « Nathalie Lemel, une Bretonne sur les barricades de la Commune ».

Le travail de Michelle met une nouvelle fois en lumière le destin hors du commun d’une femme, considérée comme une des pionnières du féminisme. Nathalie Lemel s’est en effet battue pour le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes dans cette période tourmentée durant laquelle Napoléon III et le Baron Haussmann ont dessiné notre capitale française.

Michelle explore le parcours d’une femme au caractère libre et puissant, forgeant son identité féministe dans un contexte révolutionnaire.

Michelle Le Gren-Brieuc est sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de l’Académie des Arts, Sciences et Lettres (Paris).

Il sera possible de retrouver Michelle, pour l’entendre évoquer le destin de Nathalie Lemel, le mardi 20 septembre à 19H en rencontre littéraire à la Bibliothèque Valeyre, rue de Rochechouart, Paris 9e.


CONGRÈS INTERNATIONAL RABAT

Congrès international mai 2022

Le Congrès triennal de l’Association Internationale des Lyceum clubs (AILC) a été accueilli au Maroc du 22 au 30 mai 2022 L’organisation en a été assurée par le Lyceum Club de Rabat.

Ce jeune club, premier créé au Maroc, est né grâce à l’initiative conjuguée d’une lycéenne française du club de Fontainebleau et de Selwa Chraibi, Présidente fondatrice. Il compte actuellement une cinquantaine de membres actifs.

 

 

Cette rencontre a rassemblé plus de 200 personnes, membres et accompagnants, venus des Clubs du monde entier. L’assemblée générale s’est tenue le 26 mai dans les salons de l’Hôtel Tour Hassan Palace.

 Au cours de cette réunion, riche d’échanges facilités par les traductions simultanées, ont été notamment adoptés les nouveaux statuts de l’AILC et le texte du Règlement intérieur facilitant leur application.

Le Bureau de l’AILC a été reconduit dans ses fonctions pour un second mandat de trois ans. Sa composition reste inchangée sauf pour la trésorière internationale, désormais élue.

La composition du Bureau est donc la suivante : Muriel Hannart, Présidente, Monique Gächter, Vice-Présidente Hémisphère Nord, Marylin Mackinder, Vice-Présidente  Hémisphère Sud, Annie Formont, secrétaire et Marie-France Thouard est remplacée par A. Amodio Mettraux, du club suisse de Neuchâtel qui devient Trésorière.

L’allocation du Legs Carlin, allouée tous les trois ans, a été attribuée à une Fondation de femmes marocaines, selon le choix fait par le club de Rabat, un choix validé par le Bureau central international réuni le veille. Une somme de 1000 euros a été remise à la responsable de cette Fondation.

Le calendrier est désormais connu pour les prochaines années :

 

 

  • Les prochaines Rencontres Culturelles auront lieu à Athènes du 12 au 15 mai 2023 et coïncideront avec les 120 ans de création du Lyceum par Constance Smedley. Et en Géorgie en mai 2024 sur proposition du nouveau club de Tbilissi, dont l’affiliation à l’AILC a été officiellement reconnue lors du Conseil International.
  • En 2025, le prochain Congrès triennal sera accueilli par la Nouvelle Zélande, le programme détaillé a été présenté par M. Mackinder.
  • « La chaine marocaine officielle Al AOULA  a interrogé Isabelle Bertrand, Présidente de la Fédération Française, lors du Congrès International , afin de connaître les buts du Lyceum Club International. « 
  • Au cours du congrès ,nous avons le privilège d’une longue rencontre avec l’écrivain Eric de Kermel, auteur de « La Libraire de la place aux herbes », des « Jardins de Zagarand », venu présenter son dernier ouvrage « La Promesse », illustré par le photographe Yann Arthus-Bertrand.

 

 

  •  
  • Deux conférences sur l’évolution du droit des femmes et le Maroc au travers de ses jardins viennent compléter les éclairages sur la société marocaine et la découverte de son patrimoine.

 

 

  •  
  • C’est La Villa des Ambassadeurs qui nous offre un cadre idyllique pour un dîner de gala haut en couleurs. Nos hôtesses ont revêtu de superbes caftans traditionnels. L’atmosphère est chaleureuse avec l’intervention d’un groupe de musiciens très pittoresques et la soirée se terminera au rythme de la musique.

 

 


PRÉ ET POST CONGRÈS RABAT 

PRE ET POST CONGRÈS RABAT 

FES,MEKNÈS

 Autour de cette rencontre, un riche programme de découvertes du patrimoine marocain a été proposé.

Tout d’abord, en déambulant dans les anciennes villes impériales de Fès et Meknès, au fil des dédales des médinas pleines de charme, d’odeurs et de couleurs.

Un déjeuner dans l’ancienne résidence du Maréchal Lyautey nous a offert une parenthèse sur les toits et nous avons commencé à nous laisser rattraper par un rythme différent.

 

 

Nous découvrons les évolutions et influences successives qui ont écrit l’histoire de ces villes. Nous nous émerveillons à Fès devant la Mosquée universitaire Quaraouiyine , fondée au IXe siècle, considérée comme la plus ancienne université et dont le rayonnement spirituel et intellectuel reste emblématique.



Le Château Roslane nous offre un cadre bucolique paradisiaque avant l’installation à l’Hôtel Tour Hassan Palace à Rabat.


RABAT

 Parallèlement se font les visites de la kasbah des Oudayas , de la Médersa de Salé, de la Médina andalouse, autant de lieux chargés d’histoire, souvent en cours de restauration grâce au soutien actif de l’Unesco dans la remise en valeur de ce patrimoine millénaire.


 

 



MARRAKECH


Le lendemain de la soirée de gala, nous prenons le chemin du désert d’Agafay, à une trentaine de kilomètres au sud de Marrakech pour y passer la nuit au milieu d’une surprenante oasis parsemée de tentes dont le confort est anachronique. Une tempête de sable nous empêchera malheureusement de dîner à la belle étoile mais nous aurons le bonheur du réveil au milieu des dunes blanches.


Notre arrivée à Marrakech se fait au milieu des palmiers centenaires d’un imposant hôtel.

Au cours des deux jours suivants, nous découvrons l’immersion dans les souks et leur dédale de stands et de tentations, la surabondance de couleurs et odeurs sur la mythique place Djemaa el Fna, le Musée Yves Saint Laurent et les jardins de Majorelle, le Palais Bahia.


 

C’est ensuite à l’extérieur de Marrakech que nous poursuivons nos visites : celle du Jardin ANIMA, créé par André Heller, lieu magique, source d’émerveillement à chaque entrelacs de mise en scène végétale, lieu d’apaisement.


 

Changement de décor ensuite avec la montée vers le restaurant face à l’Atlas qu’un malencontreux brouillard nous empêchera de contempler comme espéré. Nous visitons ensuite une coopérative féminine de production d’huile d’argan.

Nous dînons dans le somptueux Palais Gharnata dont l’atmosphère nous rappelle les Mille et une nuits au détour de ruelles bien peu annonciatrices d’un endroit aussi envoûtant. Un cadre exceptionnel pour fêter l’anniversaire de notre Présidente internationale !


 

Les visites organisées trouvent un prolongement avec les escapades de chacun, comme le passage dans le somptueux et mythique Hôtel de la Mamounia, dont les salons feutrés sont une ode à l’art oriental et les interminables jardins composés d’oliviers, de palmiers, de pins d’Alep, de bougainvillées et de cactus , entretenus par 70 jardiniers laissent entrevoir le minaret voisin de la Koutoubia et les sommets enneigés de l’Atlas.

Le séjour se termine, les retours vers les pays respectifs se font de différents aéroports.

Encore une fois, au-delà des plaisirs procurés par toutes ces découvertes, c’est d’abord celui de la rencontre qui aura procuré à chacun le plus grand bonheur. Celui d’avoir été accueilli par nos amies marocaines avec chaleur et la fierté de nous offrir leur patrimoine à découvrir, celui d’avoir croisé des membres de pays autres.

                                                                                                Isabelle Bertrand


ANALYSE PSYCHANALYTIQUE

Voici ce que Marie-Pierre, psychanalyste a proposé à la réflexion :

Nous sommes dans un univers féminin où l'on note:

- la détermination individuelle, simple et directe de ces femmes

- leur engagement sans faille, par amour ? par détermination politique ?  sans doute les deux, mais pour Pauline par amour.

- la continuation d'un mouvement de libération poursuivi par ces femmes exilées volontaires.

- la détermination individuelle devient collective avec les risques pris, risques qui vont les libérer enfin, le désir de libération va les rendre libres :

"le désir, c'est l'inconfort absolu".

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RESUME DU LIVRE : MARIE-FRANÇOISE Le GUILOU

L’héroïne de cette histoire, Pauline Geuble née en Lorraine dans les années 1800 est à la fois « brave fille et enfant terrible ».

Elle affirme son caractère indépendant et débrouillard auprès d’une mère insatisfaite qui privilégie ses frères.

Après avoir travaillé à Paris dans des ateliers de couture, elle signe un contrat avec un français , propriétaire d’un magasin de luxe à Moscou. Son sens du commerce et des responsabilités, sa maîtrise des codes de la mode pour une clientèle aisée la conduisent à diriger ce magasin.

C’est là qu’elle va croiser  Ivan Annenkov, jeune aristocrate, l’un des plus beaux partis de Russie.

Celui-ci adhère à une société secrète qui complote contre le Tsar Nicolas Ier. A la suite de l’insurrection ratée des Décembristes, Annenkov ainsi que d’autres conjurés sont arrêtés et conduits à la Forteresse de Saint Petersbourg. Cinq d’entre eux seront exécutés et les autres dont Annenkov condamnés à la relégation à vie en Sibérie.

Fait exceptionnel, sept femmes mariées décident de suivre leurs maris dans leur exil. Pauline, non mariée et non russe doit attendre longtemps l’autorisation du tsar pour partir rejoindre son amour. Seule, elle entreprend les 6500 kms qui la séparent des prisonniers, affrontant la dureté du climat, la solitude, la peur et la souffrance. Elle résiste avec énergie et opiniâtreté.

Etant parvenue à rejoindre les éxilés elle comprend tout comme ces femmes aristocrates, qu’elles ne retrouveront jamais leurs conditions de vie d’antan. Elles vont s’épauler, se soutenir dans les épreuves au fils des années où leurs maris seront déplacés de bagnes en bagnes et leur éviteront de sombrer dans la folie.

Etait- ce cela l’enfer ? La vie est- elle mieux qu’un roman ? Comment cette femme d’exception parvient elle jusqu’à nous ? Comment Irène Frain est- elle partie sur les traces de Pauline ?

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PRESENTATION DE L'AUTEUR IRENE FRAIN , PAR MARIE-CLAUDE DAUBIGNY

Dans une postface, Irène Frain écrit :

 « La littérature, c'est l'art de lancer des bouteilles à la mer ».

Femme de lettres, romancière, historienne et journaliste pour différentes revues , elle est également membre fondatrice du Women's Forum for Economy and Society, ainsi qu'ambassadrice de l'association « aide à l'enfance tibétaine ». Dans cet univers tourné vers la femme et sa représentativité, elle adhére, avec d'autres secrètes épicuriennes, au  « Club des Croqueurs de Chocolat ».

De ses racines bretonnes, elle a la ténacité ancrée en elle. En 1967, elle entre en Khâgne à Nantes  et obtient l'agrégation en lettres classiques, à l'âge de 22 ans. Elle enseigne ces disciplines jusqu'en 1981.

Son premier essai, paru en 1979, y convie la Bretagne, chère à son cœur, puisqu'il s'intitule «  Quand les Bretons peuplaient les mers ». Ce fil conducteur se retrouve à travers divers ouvrages, tels « Le nabab », histoire d'un mousse breton devenu chef de guerre en Inde, ou « La côte d'amour », voire « Les naufragés de l'îleTromelin » qui souligne les rivalités entre marins bretons.

De son expérience journalistique, elle a gardé la quête des traces,celles de ses origines d'abord, comme dans « Le secret de famille », « La maison de la source », ou « Un crime sans importance » qui la fait passer de la quête à l'enquête sur le crime sordide de sa sœur. Cet ouvrage sera salué du prix Interallié en 2020.

Mais elle suit aussi les traces de l'Histoire, au sens étymologique qui peut s'entendre  «  je sais parce que j'ai vu ». Ainsi, à partir de documents, d'archives et de témoignages, suit-elle les traces d'un explorateur américain , pour publier « La forêt des 29 », retraçant le sacrifice de Bishnoïs  pour sauver leurs terres de la déforestation . Il en est de même pour « Les naufragés de l'île Tromelin », qui la mène  aux archives de la Compagnie des Indes, pour évoquer le sort tragique d'esclaves malgaches, quand florissait la traite négrière.

Pour l'ouvrage qui nous concerne ce jour, c'est au travers de manuscrits qu'elle remonte la trace des femmes de Décembristes.

« Je crois qu'un écrivain, comme tout artiste, est quelqu'un qui n'est pas content du réel, est même en colère contre la réalité faite de contraintes, et qu'il a soif de liberté. ». Tels sont ses propos. On retrouve cette dialectique au travers de ses romans, où la dignité humaine est primordiale, tant celle de son père évoqué dans « Sorti de rien », que celle des femmes dont le destin l' interpelle, celui de Pauline dans le livre que nous présentons, d'Amrita Devi, de Semiavou la malgache, ou encore de Marie Curie et Simone de Beauvoir.

L'Histoire ( avec un grand H) s'enchevêtre avec le récit, l'aventure, celle de ces femmes exceptionnelles et volontaires. A travers ses écrits qui reflètent l'élégance de style d'une femme de lettres, le voyage s'effectue sur tous les continents, et à diverses époques, de la Russie jusqu'aux aux côtes inhospitalières des Iles Eparses, en passant par le « royaume des femmes » de l'Himalaya. On y côtoie la misère et l'opulence, mais la richesse est dans le cœur des êtres humains, de leur force à surmonter les épreuves de la vie, en puisant au fond d'eux-mêmes l'essentiel à transmettre.

Je laisse le dernier mot à son compatriote Yann Queffelec :

« Le talent d'Irène Frain, c'est la vie, le temps jamais perdu ni vaincu ».

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