Visite de l'Ecole Vétérinaire Nationale d'Alfort
Nous étions une quinzaine dont 4 ou 5 messieurs, qui semblaient très intéressés. Nous avons vu toutes sortes de crânes, viscères, squelettes, conséquences de maladies, jusqu'aux monstres à deux têtes, 8 pattes et autres particularismes. Cela a permis de comprendre les différents modes alimentaires ou de vie des animaux. Le chat par exemple a un foie plus différencié que la vache qui bouge beaucoup moins.
Nous avons vu les différents modes de conservation ou d'examen de l'anatomie des animaux, entre autre le plâtre ou le papier mâché ...
Parmi les éléments les plus importants de ce musée, il y a lan rôle déterminant pour la vaccination contre la tuberculose.
Sur l'école quelques précisions, 110 élèves par année dont une majorité de filles 80%, il y a 5 années.." collection des "ECORCHES" de Fragonard, cousin du peintre, qui, étant devenu directeur de l'école Vétérinaire dans la seconde moitié du 18ème siècle a utilisé des méthodes très révolutionnaires pour l'époque pour disséquer mais en même temps conserver squelette, système sanguin, organes divers..; et permettre aux élèves de mieux découvrir l'anatomie humaine et animale. Parmi les oeuvres, il y a en deux majeures, le cavalier et l'homme à la mandibule.
(Voir site www.musee.vet-alfort.fr)
A l'issue de cette conférence, donnée par une élève de 3ème année, quelques minutes de rencontre avec le conservateur du musée nous ont permis d'entendre parler de Pasteur et d'Hyppolite Rossignol, nos célèbres Seine et Marnais qui ont eu un rôle déterminant pour la vaccination contre la tuberculose.
Sur l'école, quelques précisions : 110 élèves par année dont une majorité de filles 80 %, il y a 5 années ...
Christiane Champenois
Les donations
Beaucoup d'intérêt et d'émotion pour la prestation de Maître Christine LE BIHAN, notaire à Caen, autour des thèmes "les droits de succession" et "les donations entre époux".
Etant données notre moyenne d'age (!!!) et les diverses situations familiales (célibataires, veuves, divorcées ou tout simplement encore mariées) nous étions très vivement concernées par ce sujet fondamental. Beaucoup de questions ont été posées de notre coté, et abordées avec clarté et humanité par M° LE BIHAN:
- comment transmettre de son vivant, aux enfants ou autres héritiers, un bien qu'on a chèrement acquis par son travail, tout en conservant pour soi une vie décente et confortable ?
- comment transmettre les biens reçus de nos parents et les conserver en cas de divorce afin de ne pas léser les enfants ?
- comment payer le moins possible de droits lorsqu'on transmets des biens de son vivant ? Le cas des assurances-vies est abordé ainsi que des frais dus à l'Etat dans les diverses formes de succession.
Les législateurs ont inventé un mot merveilleux : "l'usufruit" qui vous permet de profiter du "fruit" de vos biens qui ne vous appartiennent plus puisqu'ils reviennent de droit à vos enfants au décès de votre conjoint (le cas de la donation universelle est, paraît-il, peu courant …)
Dure réalité, qui mélange les problèmes concrets et l'affectif et qu'il faudrait pourtant aborder avec lucidité et sérénité. Mieux : il faudrait même anticiper !
Les notaires nous aident fort heureusement à y voir clair dans les méandres des diverses législations qui se sont succédées depuis des décennies.
Mademoiselle Chambon au Carré Sénart
"Nous étions une dizaine, ce lundi après midi, pour voir la foudre frapper Jean, maçon, rustique, taiseux et Mademoiselle Chambon, l'instit de son fils, fine aussi délicate que sa peau tachée de son, et musicienne à ses heures.
Pour un homme qui ne sait pas très bien où se situe le complément d'objet direct.. cette rencontre est un choc.
Et, pour elle, que l'on devine moyennement épanouie, alors que sa soeur entame une brillante carrière, pour la plus grande fierté de leurs parents, la tentation est forte de se blottir dans les bras de ce nounours rassurant (ça, c'est Camille, ma fille, qui le voit ainsi.)
Stephane Brize se fait minimaliste, pour filmer l'évidence des sentiments, le combat entre raison et passion.
Le chocs des cultures, tout juste esquissé, pourrait faire l'objet d'un autre film ...
Andrée Candela a trouvé insupportable la façon dont Sandrine Kimberlain tenait son violon !
ça n'a gêné qu'elle : pauvres béotiennes que nous sommes. Heureux les ignorants"
Marie-Christine Siméon
46ème Assemblée Générale à Bordeaux
" Nous étions 18 Lycéennes de notre Club et 6 maris accompagnants, partis à Bordeaux pour la 46 ème Assemblée générale des Lycéums et le cinquantenaire du Club de Bordeaux : 48h de vie Bordelaise, c’est fatigant, surtout quand les repas ont été bien arrosés !!! Mais la ville est tellement belle qu’on a tout le loisir d’admirer les façades des immeubles XVIIIème en attendant les bus qui bouchonnent à mourir.
C’est bien sûr Christiane Péchiné, notre Présidente Nationale qui ouvre la séance devant 270 Lycéennes. Après les remerciements d’usage, elle nous rapporte les grands évènements de l’année écoulée ainsi que les projets à venir.
- 2 nouveaux clubs ont vu le jour à Lille et Marseille
- Le Bureau National a refondu ses statuts, qui datent de l’an 2000, ils nous seront présentés pour approbation en assemblée extraordinaire.
- Le concours de photo des clubs sur le thème de l’eau a été remporté par la trésorière du club de Dijon.
- Le congrès de Chypre aura lieu du 19 au 22 mai 2010. ( coût de l’inscription 290 e et 330 après le 1 er /2 /2010.tous les renseignements sont sur le site internet du club : www.lyceumclub.org (mot de passe :cyprus 2010)
- Un concours international féminin de musique instrumental à cordes aura lieu à Lausanne du 21 au 25 octobre 2009.
- L’AG 2010 aura lieu à Limoges le 14 octobre.
- En 2011 auront lieu les journées culturelles du Lyceum à Moscou et en 2012 à Lausanne.
L’AG se poursuit par les rapports des 12 clubs présents, chaque présidente insistant sur ses points forts ou ses originalités. Marcelle, notre présidente fait très fort à ce petit jeu là et présente les activités du club avec maestria, illustrées par un excellent diaporama mis au point par Catherine Piollet. A noter, des journées organisées dans les ateliers d’artistes locaux, différents jumelages, du théâtre chez l’habitant, des clubs de tous « poils » conversation anglaise, tapisserie, des dîners conférences, des représentations théâtrales jouées par les Lycéennes de Troyes !....
- Les nouveaux statuts du Bureau national du Club sont enfin exposés et votés.
Nous nous transportons à l’Hôtel de ville, splendide, pour une courte allocution de bienvenue prononcée par l’Adjoint à la culture, déception on n’a pas vu Alain Juppé le maire de la ville. Le déjeuner de ce 1 er jour a lieu dans un restaurant sé dans les anciens docks du port de Bordeaux ; une courte visite de la ville lui succède, puis les cars nous emmènent au Château Giscours, magnifique domaine de 140 hectares de vignes, crus classés Margaux. Nous avons droit à une dégustation commentée dans les chais du château puis à un diner somptueux accompagné de vins non moins somptueux et par quelques tangos joués au piano par un diplomate assez original.
Le lendemain 14 octobre, nous nous répartissons en 5 groupes pour des visites de la région :
- Bassin d’Arcachon ;
- Abbayes et bastides
- Blaye et son Fort Vauban
- Le Médoc
- St Emilion
Mis à part quelques petits couacs d’organisation, nous avons fait provision de jolis souvenirs et de bons moments d’amitié "
Catherine Jouvensal
46eme assemblée générale de la FFLCI
Le Club de Bordeaux reçoit le Bureau National et les 215 participantes à l’Athénée Municipal, en la présence de Maj-Britt Varpe , Finlandaise, Vice-Présidente de la Fédération du L.C.I. pour l’Hémisphère Nord. Nos amies suisses du Club de Neuchâtel, jumelé avec le club bordelais, ont été conviées avec Monique Marié , Présidente Centrale du Lyceum Club de Suisse.
Notre Présidente Nationale, Christiane Péchiné , assistée de Monique Leboeuf, Christiane Rolet, Muriel Hannart, Lucile Vignial...
- nous présente la Vice Présidente Internationale Finnoise
- félicite Chantal Doumic (Paris), décorée de la Légion d’Honneur, et Claudine Tonneau (Dijon), cavalière de 70 ans, championne du monde de saut d’obstacle
- se recueille avec nous, en mémoire des Lycéennes disparues cette année
- annonce la création des Clubs de Lille-Flandre , le 9/06/2009, et Marseille , le 9/08/2009
- encourage les jumelages de Bretagne-Amsterdam, Paris-Bâle et Paris-Philadelphie
- expose la nécessité de créer une nouvelle plaquette , sur laquelle travaille Monique Leboeuf ; elle doit être plus claire, notamment sur le but, la gestion et les moyens d'actions du Club.
- complimente la coordinatrice du site Web , notre Présidente Chantal Giraud, qui doit faire face aux problèmes liés à un prestataire considéré comme trop cher. Espoir de négociation
- cite " Environnement et Énergie" et " Laissez l’île antique parler" , thèmes généraux du Congrès de Chypre qui aura lieu du 19 au 22 mai 2010, et dont les groupes de travail seront :
1 - Civilisation et Environnement à travers les œuvres de Platon, Aristote, Théophraste...
2 - Problèmes généraux (climat…)
3 - Géologie & Architecture, Environnement, Architecture traditionnelle, Biodiversité…
4 - Civilisation et Environnement Chypriote ; recettes traditionnelles et breuvages, musique, danses, contes et récits, artisanat…
- résume les journées culturelles des 27, 28 et 29 mai 2009, à Lisbonne
- conseille la lecture plus assidue du Bulletin de Lucile Vignial, sur le site web International : www.lyceumclub.org ; mot de passe jusqu’à mai 2010 : "cyprus 2010"
- parle des projets sur le plan national : Sensibilisation, Information, Formation.
- divulgue l’éphéméride :
21/25 X 2009 : Concours international féminin de musique de Lausanne (problèmes financiers
évoqués par Monique Marié)
14 X 2010 : AG de Limoges
2011 : BCI à Stockholm pour le centenaire du Club
2011 : Journées Culturelles à Moscou (interrogations car rien n’y est très clair pour l’instant !)
2011 : AG en Bretagne pour le trentenaire du Club
2012 : BCI & Journées Culturelles à Lausanne, pour le centenaire des clubs de Lausanne, Berne, et Genève.
Rapport Moral suivi des votes pour les changements de statuts et pour l’approbation des comptes, à l’unanimité.
La présentation des activités les plus marquantes des clubs présents est troublée par le bruit strident d’une alarme imposant l’évacuation, subite mais très momentanée, de la salle; cela nous permet de réconforter nos "accompagnants" transis de froid, oubliés par le car près de la Porte Dijeaux, qui vont rejoindre en taxi la région des Graves pour visiter Château Haut Brion , puis le Château de la Brède où Charles de Segondat, futur baron de la Brède et de Montesquieu, naquit en 1689.
Départ vers le Palais de Rohan , ancien palais épiscopal construit par Joseph Etienne et Richard-François Bonfin, 1776/1783, pour Ferdinand Maximilien Mériadec, prince de Rohan, archevêque de Bordeaux qui finança sa reconstruction par la vente en parcelles à lotir d’un terrain marécageux; il est Hôtel de Ville depuis 1837, et l’Adjoint au Maire chargé des Affaires Culturelles nous y attend pour discours et petits fours.
L’escalier d’honneur, à 3 trompes soutenant les volées, est un joyau de stéréotomie ; décentré, il précède le grand salon lambrissé. De 1799 à 1804, le peintre néoclassique bordelais Pierre Lacour (1745/1814) restaura les grisailles en trompe l’œil de Berinzago, dans la salle à manger du palais devenu préfecture ; on dit ici que Lacour influença Eugène Delacroix (1798/1863), tout jeune fils du préfet !
Excellent déjeuner au Café Maritime , sur les bassins à flot, très en aval du centre ville.
Courte visite pédestre du centre ville :
Le port, dit " port de la lune" en raison de sa forme, ne bruisse plus des chargements de vin, cognac, fruits secs, huiles, toiles et chapeaux, ni des déchargements de sucre, café, et épices divers ; les installations modernes ont émigré en aval de la ville et on marche maintenant sur des quais splendidement rénovés pour la promenade, qui ont remplacé la plage de sable du XVIII e . Le ludique Miroir d’eau conçu par l’équipe de l’architecte paysagiste Michel Courajoud (octobre 2006) en référence à l’inondation de la piazza San Marco à Venise, est un incontournable lieu de fêtes locales ; en dalles de granit il ressemble à une immense ardoise et cache un mécanisme du fontainier J.M. Llorca le faisant passer en 15 mn d’un état de dalle sèche à celui d’immense miroir, après apparition de volutes de brume dispensées par des buses minuscules, puis jets d’eau de plus en plus forts dispensés irrégulièrement. Il remplace 2 hangars et des grues placées là au XIX e et précède l’élégante et symétrique place de la Bourse (1735/1755), ancienne place Royale alors en bordure immédiate du fleuve, épicentre du commerce de l’époque, où l’ Hôtel des Fermes , à gauche, et le Palais de la Bourse à droite, entourent un pavillon central ; Jacques III Gabriel (architecte de l’abbaye de Saint Denis), fit l’Hôtel, son fils Jacques IV Ange Gabriel (architecte de la Place de la Concorde, ancienne place Louis XV) conçut la Bourse ; la Fontaine des 3 Grâces a remplacé la statue équestre de Louis XV fondue en 1792, et celle de Napoléon III, détruite elle aussi. Ces "filles de Zeus", Aglaé, Euphrosyne, Thalie, furent dessinées par Visconti (architecte du Louvre de Napoléon III), et réalisées par Gumery et Jouandot. La campagne de sensibilisation au dépistage du cancer du sein les a parées de grands cordons rose fushia. La rue Phillipart ( ancien maire), XVIII e , longe la rue Saint Rémi, "decumanus" est-ouest antique ; un balcon "suspendu sur trompe" au carrefour de 3 rues, précède la Place du Parlement XVIII e .
Fin de la visite devant l’immeuble Restauration de l’Office de tourisme, près du Grand Théâtre (1773/1780) construit par Victor Louis (architecte des galeries du Palais Royal à Paris), à la demande du duc de Richelieu, Gouverneur, sur l’emplacement d’un temple antique. Le grandiose escalier intérieur et la conception des lieux inspirèrent Charles Garnier pour l’Opéra de Paris. La façade monumentale à colonnade corinthienne néoclassique est surmontée d’une balustrade à 12 statues de Berruer et Van den Drix : Junon, Minerve, Vénus et les 9 muses .
Passage à l’hôtel, où nous revêtons très vite nos beaux habits de lumière, pour partir en Médoc vers le Château Giscours (XIX e ), lieu du Dîner de gala, accompagné d’explications claires sur le vignoble bordelais.
Ce domaine viticole de 80,50 ha avec réserve naturelle de 300 ha d’arbres centenaires, prairies et étangs, existait déjà en 1330. Il est situé rive gauche de l’estuaire de la Gironde, en aval du confluent Garonne/Dordogne sur la route des domaines du Médoc, à Labarde près de Margaux dont il a l’appellation contrôlée.
Présentation des chais avec leurs barriques de chêne et des contenants plus modernes réservés à l’assemblage ; cours d’œnologie et dégustation apéritive à la ferme Suzanne.
Notre éducation gustative continue au cours du dîner entrecoupé d’intermèdes musicaux joués par un pianiste à multiples facettes ; Château du Juge , Bordeaux blanc sec 2005 (pas de blanc, à Giscours), accompagne le croustillant de rouget au basilic ; La Sirène de Giscours 2002, second vin de Giscours Margaux, valorise le demi-pigeonneau en surprise des bois, désossé et farci aux cèpes, Château Giscours 1995, vin de Margaux classé troisième grand cru dans la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855, termine le repas.
Nous rentrons très tardivement de cette excellente soirée.
Béatrice FIX
l'âge d'or de la peinture hollandaise à la Pinacothèque
Pour sa troisième saison, la Pinacothèque de Paris s’associe avec le Rijksmuseum d’Amsterdam pour présenter l’une des périodes les plus intéressantes de l’histoire de l’art : le XVIIe siècle hollandais.
L’exposition présentera un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d’œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu’une dizaine d’objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).
Les jardins de Maurice Genevoix
Anne-Marie Royer-Pantin, normalienne et écrivain que nous avons eu déjà le plaisir d'écouter, nous a entretenues "des jardins de Maurice Genevoix".
Maurice Genevoix est né à Chateauneuf sur Loire et a reçu le prix Goncourt en 1925 avec son chef d'oeuvre "Raboliot". Par ses descriptions détaillées de la nature, il inscrit l'homme dans la nature où il y trouve son épanouissement. Il nous donne une leçon sur l'harmonie de l'homme dans la nature. En illustrant ses propose de belles photos de jardins sauvages et de paysages de Loire, notre conférencière nous a décrit les jardins successifs où Maurice Genvoix a passé sa vie: d'abord celui du château de Châteauneuf sur Loire dont il ne reste que la rotonde, puis celui de sa maison de Saint Denis en Val. Il aimait les jardins "ouverts" et sauvages.
Club cinéma Fontainebleau : le Petit Nicolas
Très agréable soirée cinéma lundi : cette comédie rétro, nous immerge dans la France des années 60. L'imaginaire, oh combien délirant ..des enfants est magnifiquement rendu.
Tous ces petits garçons en culottes courtes nous rajeunissent et nous font fondre.
Les gags sont à pleurer de rire, tous les acteurs excellents, même les passages très brefs, d'Anémone ou de Michel Galabru, sans oublier le clin d'oeil aux "choristes" avec la vision éclair de Gérard Jugnot.. tout cela est bien venu, enlevé, drôle ...
voila un film ou l'on peut emmener ses enfants, au risque de leur donner quelques idées..mais en excluant totalement celui de s'ennuyer !
