« Parcs et Demeures des Porcelainiers Haviland »

Mardi 3 juin à 18 h 45,
au Musée Adrien Dubouché,
conférence sur les « Parcs et Demeures des Porcelainiers Haviland »
par Colette Chabrely et Jean-Marc Ferrer.

Cette conférence fait partie du cycle de conférences sur "L’art du jardin en Limousin" en partenariat avec le Musée national Adrien Dubouché et Les Ardents Editeurs

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Le Reynou

Les parcs du Reynou et de Mont-Méry en Limousin, anciennes propriétés des Haviland, présentent l’un et l’autre un grand intérêt paysager et botanique. Ces deux domaines, résidences de campagne de Charles et Théodore Haviland sont les témoins de leurs sensibilités respectives et du mode de vie de grands industriels de la porcelaine à la fin du XIXe siècle. Ces parcs, à travers leurs différences, présentent des caractères d’exception.

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Parc de Montméry


Visite du Laboratoire Boiron

Jeudi 22 mai à 14 h 15

Visite commentée par Monsieur Didier Leyris, pharmacien et directeur du laboratoire pharmaceutique. Fabrication et distribution de médicaments homéopathiques.

Ester, 6 rue Gémini. Avenue d’Ester, au 1er rond-point prendre l’avenue d’Ariane puis la rue Atlantis. L’allée Gémini est entre l’allée Skylab et la rue de Soyouz.


Voyage de la Fédération en Italie

Voyage en Ombrie du 18 au 25 mai 2014

8 jours, circuit en demi-pension du dîner du 1er jour au dîner 4e jour
et petits-déjeuners du 5e jour au 7e jour

Moins connue que sa voisine Toscane, l'Ombrie est pourtant un concentré de la douceur de vivre à l'italienne. Avec une succession de vallées sinueuses et de douces collines où les peupliers dressent leurs cimes sur fond de ciel bleu, les paysages de la "verte Ombrie" n'ont rien à envier à la campagne siennoise

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1er jour : PARIS/FLORENCE/PÉROUSE

Dimanche 18 mai
Matinée : envol pour Florence (vol AF 1566 13h20/15h10).
Après-midi : A l'arrivée, route pour Pérouse, capitale de l’Ombrie, et installation à l’hôtel La Rosetta
pour 3 nuits.
Dîner : à l'hôtel.

2e jour : PÉROUSE/EXCURSION À ASSISE

Lundi 19 mai
Matinée : petit déjeuner continental à l’hôtel. Départ pour Assise.

Assise (25 000 hab., 30 km de Pérouse)

La ville d'Assise est située sur les pentes du mont Subasio à environ 400 m de hauteur dans un des endroits plus caractéristiques de l'Ombrie.

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Construite presque entièrement en pierres blanches et roses du mont Subasio, elle se caractérise par ses rue étroites, tortueuses et pentues qui ont su conserver leur aspect et leur charme depuis des siècles. Ville de Saint-François et de Sainte-Claire (fondatrice des clarisses), Assise est un grand centre religieux et un lieu de pèlerinage. Outre l'aspect pittoresque de la ville, Assise compte de nombreux édifices religieux.

Visite guidée de la basilique
Saint-François, constituée de deux églises superposées. Découverte de la basilique supérieure dont
l’abside et le transept sont décorés de fresques signées par Cimabue et son école. Poursuite avec la basilique inférieure, où se trouve le tombeau de saint François.

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Déjeuner : libre.

Après-midi : parcours via la place de la Mairie, les églises Santa Maria Sopra Minerva et Santa Chiara ainsi que la cathédrale San Rufino.

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Puis, dans la plaine, découverte de l'église Sainte-Mariedes-
Anges abritant la Portioncule. Retour à Pérouse.

Dîner : à l'hôtel.

3e jour : PÉROUSE

Mardi 20 mai
Matinée : petit déjeuner continental à l’hôtel.

Pérouse (150 000 habitants)
Fondée par les Étrusques, elle fut un de leurs centres de civilisations les plus importants avant d'être soumise par Rome en 295 av. J-C. La splendide muraille percée de portes témoigne de cette époque. Mais cette grande ville universitaire conserve surtout de splendides ensembles médiévaux. Sa vieille ville fortifiée s'étend à 500 mètres d'altitude et offre de très belles vues sur les vallées environnantes.

La place du 4 novembre occupe le coeur de la vieille ville. C'est l'une des places les plus prestigieuses de toute l'Italie et un ensemble monumental exceptionnel.

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Début des visites de la journée avec la place du IV Novembre : cathédrale San Lorenzo, fontaine de Pisano, palais des Prieurs et sa salle des Notaires.

A partir de cette place, on peut se balader au hasard des rues étroites et découvrir de nombreuses places, églises et autres monuments: L'église San Pietro, la forteresse de la Rocca Paolina ou l'oratoire de San Bernardino par exemple. Un séjour à Pérouse offre également la possibilité de découvrir la Peinture ombrienne. .

Puis visite du Collège des changes (fresques du Pérugin).

Déjeuner : libre.
Après-midi : Rendez-vous à la Galerie nationale d’Ombrie et vous serez époustouflé par les oeuvres du Pérugin ou du Pinturicchio (prestigieuses collections de tableaux : Fra Angelico, Piero della Francesca, le Pérugin, Pinturicchio…).

Dîner : à l'hôtel.

4e jour : PÉROUSE/AREZZO

Mercredi 21 mai
Matinée : petit déjeuner continental à l’hôtel. Départ pour Florence via Arezzo.

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Découverte de la
ville : église San Francesco et fresques de Piero della Francesca ; Piazza Grande entourée de maisons médiévales et de palais patriciens (loges dessinées par Vasari) ; Duomo et église de San Domenico qui abrite des fresques de l'école de Duccio.

Déjeuner : libre.

Après-midi : poursuite des visites d'Arezzo.

Installation à l’hôtel Minerva ou similaire pour 1 nuit.

Dîner : à l'hôtel.

5e jour : AREZZO/FLORENCE

Jeudi 22 mai
Matinée : petit déjeuner continental à l’hôtel.

Route pour Florence en longeant le lac Trasimene avec une petite halte pour admirer le point de vue.

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Installation à la maison religieuse Suore Oblate
Dell'Assunzione ou à l'hôtel Royal (ou similaires) pour 3 nuits. Puis journée libre à Florence.

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6e au 7e jour : FLORENCE

Vendredi 23 mai au samedi 24 mai
Petits déjeuners continentaux à l’hôtel. Séjour libre à Florence.

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8e jour : FLORENCE/PARIS

Dimanche 25 mai
Petit déjeuner continental à l’hôtel. Matinée et déjeuner libres.

Transfert à l’aéroport de Florence.
Envol pour Paris (vol AF 1567 16h00/17h50).

A noter : En fonction d’impératifs locaux, l’ordre des visites pourra subir quelques modifications ;
déroulement tributaire d’éventuelles modifications d’horaires des vols.


« La Majolique Italienne »

Jeudi 15 mai à 16 h 30

La majolique est une faïence c’est à dire une argile recouverte d’émail stannifère qui lui donne une couleur blanche sur laquelle le décor est peint. Les couleurs utilisées sont réalisées à partir d’oxydes métalliques qui après la cuisson confèrent à l’objet ses belles teintes : bleu (à partir du cobalt), vert (à partir du cuivre), jaune et orangé ( à partir de l’antimoine), brun (à partir du manganèse). La majolique fait partie de la catégorie des faïences dites «à décor de grand feu sur émail cru». Elle reçoit l’essentiel de son décor avant la grande cuisson qui s’effectue à 950° .

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La Femme Egyptienne au temps de Pharaon

Conférence d'Eliane Daniel

jeudi 17 avril à 14 h 30

chez Alyette Serbource-Goguel

« La Boucole » 87260 SAINT-PAUL

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Le Dernier Jour du Jeûne

jeudi 10 avril à 19 h

Pièce dont le texte et la mise en scène sont de Simon Abkarian et qui sera suivie d'un dîner.

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Quelque part en méditerranée, dans la maison du chef du village, c’est la fin du jeûne destiné aux vierges. À son issue, leurs futurs époux sont censés leur apparaître en rêve.

Vava, la voisine, arrive avec une terrible nouvelle : Sophia, treize ans, est enceinte. Qui l’a violée? Comment savoir, puisque Sophia refuse de parler ? Grâce à une clef et à une prière, la femme du chef lui redonnera la parole. Elle désignera son père comme son violeur. Cet inceste sera puni de mort.

La nuit va tomber, un homme va mourir. Cette tragi-comédie méridionale est avant tout un huis clos qui se déroule dans une prison immatérielle : la tradition. Voués à coexister dans un affrontement inavoué, les personnages ont peur les uns des autres. Ils jouent le jeu d’un amour tacite qui maintient un semblant de paix au sein de la famille. Et c’est ce faux-semblant que les femmes veulent détruire. C’est de ce joug ancestral qu’elles veulent s’émanciper car ce sont elles qui paient le plus lourd tribut à cette aliénation millénaire.


Interclubs avec Orléans

lundi 7 avril et mardi 8 avril

Nous devons être à midi au château de Valmer (37210 Chançay) avec notre pique nique.

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Nous visiterons les jardins et le chai où nous dégusterons le vouvray du château.

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Nous avons ensuite rendez-vous à Amboise pour visiter le château et la chapelle royale.

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Nous dînerons à Montlouis dans un restaurant troglodyte.

Le lendemain nous irons visiter le château des Ormes (86220 Les Ormes) où nous serons rejointes par une quinzaine de lycéennes d’Orléans.

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Maison Natale Suzanne Valadon

mercredi 19 mars à 10 h 30

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Marie-Clémentine Valadon est née à Bessines le 23 septembre 1865 d’une mère lingère et d’un père inconnu.

Elles partent toutes les 2 à Paris vers 1870. De 1880 à 1885, Marie-Clémentine pose sous le nom de Maria pour Puvis de Chavannes, Renoir…, Toulouse-Lautrec qui lui aurait donné le prénom de Suzanne.

Le 26 décembre 1883, elle met au monde Maurice Utrillo (1883-1955) qui deviendra un peintre célèbre.

Malgré une vie houleuse, elle conduira âprement sa carrière de peintre pendant près de 40 ans. Autoportraits, portraits, nus, paysages et natures mortes révèleront une personnalité rare, authentique et puissante. Elle mourra à Paris le 7 avril 1938 d’une congestion cérébrale.

En octobre 1949, Bessines honorera sa mémoire en présence de son fils Maurice Utrillo. Une plaque fut apposée sur sa maison natale (anciennement l'auberge Guibaud où travaillait sa mère Madeleine) située au 6 avenue du 8 mai. Une rue porte également son nom.


UREKA

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mercredi 19 mars

Un site inédit dans le paysage muséographique minier mondial : le tout premier parcours-spectacle dédié au minerai d'uranium.

URÊKA plongera ses visiteurs dans un voyage spectaculaire, interactif, pédagogique et ludique au plus profond du minerai. Ils pourront voir, ressentir et vivre la fabuleuse aventure de l'uranium. Celle qui a conduit l'homme à le découvrir, le comprendre, l'extraire, à l'utiliser ...

Spectacle cinématographique en relief, excursion spatiotemporelle dans les profondeurs de l'exploitation minière. A l'extérieur un parc aux machines, avec une étonnante mise en scène des engins miniers.


« Il Trovatore » de Verdi

Drame en 4 parties de Giuseppe Verdi (1813-1901) | Livret de Salvatore Cammarano, complété par Leone Emanuele Bardare, d’après El trovador d’Antonio García Gutiérrez (1836) |

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Comme ces madrigaux anciens mêlant intimement l’amour et la guerre, et avec autant d’intensité à raconter et à chanter, Il trovatore accompagne une révélation : rivaux amoureux, Manrico et le comte de Luna se découvrent, autour de l’objet commun de leur amour Leonora, opposants politiques et frères ennemis. Et la légende de basculer dans leur propre drame. Car c’est au présent que se relatent et se revivent, avec Verdi, les rancœurs ancestrales, superposant conflits familiaux, sorcellerie, vengeance et passion.

L’ouvrage, créé en janvier 1853 à Rome entre Rigoletto et La Traviata, est aujourd’hui l’un des plus populaires du compositeur italien : du héros chevaleresque à l’héroïne sacrifiée, de l’atmosphère fantastique aux échos tziganes de l’Espagne mauresque, la partition recrée, à partir de la pièce originale de Gutiérrez, un univers médiéval aux couleurs romantiques, d’une virtuosité vocale et orchestrale flamboyante.

Choisissant d’en rehausser le caractère épique, Gilbert Deflo, disciple de Giorgio Strehler, associé à La monnaie de Bruxelles de 1981 à 1987 et auteur de plus de deux cents mises en scène d’opéra de Monteverdi au répertoire contemporain, imagine, pour le Liceu de Barcelone en 2009, une esthétique sobre et élégante, atemporelle, directement née du théâtre antique : préférant la stylisation de la tragédie classique et une gestuelle codifiée à l’imagerie figée du XIXe siècle, il confine au dépouillement total de la scène, accusant les contrastes, les passions, les crimes. Sa narration, à distance, va au-delà de l’anecdote et compose, sur un jeu de toiles de fond colorées, une symbolique simple et expressive de la guerre fratricide qui laisse toute sa place au chant.