Conférence
Mardi 3 mai à 18 h
chez Lionel de Lumley et par Lionel de Lumley, 72 rue de Nazareth à Limoges :
« Quand les Limousins étaient des vignerons »

Conférence suivie d'un apéritif
Visite guidée de Souillac et ses musées
Mardi 5 avril à 10 h 15, rendez-vous devant l’office du tourisme de Souillac boulevard Jean Malvy pour une visite guidée de la vieille ville avec ses ruelles chargées d'histoire. Visite de l'abbatiale Sainte Marie, qui mélange les influences romanes et byzantines avec une qualité architecturale qui en fait, aujourd'hui encore, le monument incontournable de la cité.

Après avoir déjeuné au lycée hôtelier nous irons visiter le musée de l'Automate dont la collection date des XIXème et XXème siècles. Souillac a constitué autour de l´exceptionnelle collection Roullet Decamps, acquise par l´État, un musée qui raconte la fascination de l´homme devant les machines fabriquées à son image.

Puis nous irons au musée de la distillerie Louis Roque aux couleurs chaudes où le cuivre des alambics côtoie pressoirs, conges, filtres et chaudrons. Nous apprécierons le silence serein des chais où les eaux-de-vie (vieille prune de Souillac) s'affinent lentement dans les vieux fûts de chêne. Le personnel remplit, cire et étiquète manuellement les bouteilles dans le plus pur respect de la tradition.

« Tartuffe ou l’Imposteur »
Le jeudi 24 mars à 19 h nous irons au Théâtre de l'Union voir "Tartuffe ou l'Imposteur"

Orgon, un homme de bien, chef d’une famille de la haute bourgeoisie, rencontre un jour à la porte d’une église un jeune homme pauvre dont la piété fervente le touche immédiatement. Bientôt, il l’invite chez lui, en fait son ami et son confident. Mais le jeune homme est un imposteur habile, bien décidé à tirer profit de la crédulité et de la dévotion de son hôte... Mais si Tartuffe, loin d’être une simple dénonciation bienpensante de tous les fanatismes, était d’abord une peinture atrocement drôle de la guerre éternelle qui oppose les classes et les générations ? Car à bien y regarder, la véritable imposture n’est peut-être pas du côté de celui qui feint pour mieux détrousser... Benoît Lambert ravive la verve de Molière en prêtant à l’arnaqueur le visage d’Emmanuel Vérité. Il rassemble autour de lui, une famille idéale de théâtre, une formidable troupe d’acteurs.

Marc Berman: Orgon, mari d'Elmire
Stéphan Castang: Madame Pernelle, mère d'Orgon
Anne Cuisenier: Elmire, femme d'Orgon
Yoann Gasiorowski: Valère, amant de Mariane
Florent Gauthier: Laurent, valet de Tartuffe
Étienne Grebot: Cléante, beau-frère d'Orgon
Raphaël Patout: un sergent
Aurélie Reinhorn: Mariane, fille d'Orgon et amante de Valère
Camille Roy: Flipote, servante de Madame Pernelle
Martine Schambacher: Dorine, suivante de Mariane
Paul Schirck: Damis, fils d'Orgon
Emmanuel Vérité: Tartuffe, faux dévot/ Monsieur Loyal, l'huissier.
" Les Ostensions »
Le jeudi 17 mars à 18 h à la Chapelle de l’Abbaye de Solignac le Père Jean-Marie Mallet-Guy fera une conférence sur les Ostentions.

Les Ostensions (du latin ostendere, qui signifie montrer, ou exposer) limousines vénèrent et célèbrent la mémoire des nombreux saints qui ont fécondé les territoires du Limousin : saint Martial, premier évêque de Limoges, saint Aurélien, évêque successeur de Saint Martial, saint Loup, évêque de Limoges au début du VIIe siècle, sainte Valérie, proche de saint Martial, saint Alpinien, saint Just, prêtre disciple de Saint Hilaire, Saint Yrieix, abbé, saint Victurnien, ermite, saint Gaucher, religieux, saint Blaise, saint Léonard, ermite, saint Israël et saint Théobald, prêtre et diacre, saint Eloi, évêque, saint Sauveur, saint Junien et saint Amand, ermites, saint Ferreol, évêque, saint Lucius, Saint Fiacre et saint Emerite.

Tous ces saints sont à juste titre honorés lors des Ostensions septennales limousines. Certains ont pu avoir une notoriété plus grande que d’autres, tels saint Martial, au nombre des premiers missionnaires de la Gaule, premier évêque de Limoges.
Les Ostensions septennales limousines sont organisées par les confréries ou les comités ostensionnaires.
Ces manifestations ont été classées par l’UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l’humanité .
Les prochaines ostensions auront lieu en 2016. Elles débuteront le lundi de Pâques 28 mars 2016 et se clôtureront le 13 novembre.
Ci-dessous deux liens, le premier vers la lettre pastorale de l'Evêque du diocèse de Limoges, le second vers le calendrier des Ostensions.
http://limoges.cef.fr/wp-content/uploads/2015/12/EGLISE-LIMOGES-Lettre-Pastorale-Ostensions.pdf
http://limoges.cef.fr/wp-content/uploads/2015/10/Calendrier.pdf
Argentomagus et le musée de la chemiserie
Nous avons rendez-vous le Jeudi 3 mars à 9 h 45 à Argentomagus.
Tout d'abord nous visiterons le site gallo romain d'Argentomagus de 10 h à 12 h.
Conçu et réalisé par des scientifiques et des pédagogues, le musée d'Argentomagus véhicule l'image d'une archéologie à la portée de tous, compréhensible et intelligible.

Dans ce musée, d'une superficie de 2 400 m² les vestiges préhistoriques sont présentés de façon chronologique, et ceux de la période gallo-romaine de manière thématique. Reconstitutions en grandeur nature, films, vidéo, animations audiovisuelles et maquettes rythment la visite, conçue pour un public de non-spécialistes.

Nous déjeunerons au restaurant « Les diables au thym » en centre ville.
Puis nous irons visiter le Musée de la chemiserie et de l'élégance masculine.
Il y a 150 ans, s'ouvrait à Argenton-sur-Creuse le premier atelier de confection de chemises. Au fil des années, la ville devint un haut lieu de la chemiserie. Nous découvrirons le travail et la vie des « chemisières » qui ont fait la renommée d'Argenton grâce à la reconstitution d'un atelier ainsi que les différentes étapes de fabrication d'une chemise : le patronage, la coupe, le montage, le pliage... mais aussi les fêtes de Sainte Catherine, les voyages d'entreprises. De nombreuses photos d'ateliers et une vidéo complètent cet espace, témoin d'une mémoire industrielle encore présente il y a quelques années.

Le musée de la chemiserie, c'est aussi l'histoire du vêtement masculin à travers l'évolution de la chemise et de ses accessoires. Née au Moyen Age, la chemise, appelée alors « chainse », se dévoile petit à petit, laissant apparaître col et poignets. En lin, en chanvre ou en coton, blanche, unie, à rayures ou à motifs, la chemise a évolué au fil des siècles pour devenir aujourd'hui un vêtement qui se montre.

L'exposition temporaire sur « la broderie dans le costume masculin » nous révélera la place privilégiée que la broderie tenait dans le vestiaire masculin aux XVIIe et XVIIIe siècles.
"L'Islam ou la Soumission
Mardi 2 février à 18h00 au 27 cours Bugeaud, Hervé Gastinne fera une conférence:
"L'islam ou la soumission"
Cette conférence sera suivie d'un apéritif.
Richard III, Loyaulté me lie
Jeudi 28 janvier à 19h00
Richard III, Loyaulté me lie
d'après Shakespeare

Jean Lambert-wild interprète, dans une adaptation fascinante et originale, le machiavélique roi d’Angleterre au côté d’un double clownesque, Elodie Bordas. Ce duo de clowns modernes est animé par la volonté furieuse de construire leur propre Richard III avec tout ce qui leur tombe sous la main ! Ils nous guident ainsi dans les dédales de cette pièce historique, emportés par la grande tempête de folie où elle bascule peu à peu. Au coeur de l’intrigue, habités par cette fable qui les dépasse et les exalte, on ne sait plus très bien qui est l’obligé de qui. Richard III ne devient-il pas le valet de ses propres spectres, de ses propres morts ? N’est-il pas un somnambule qui plierait le réel à sa volonté ? Richard est-il ce sombre monstre à la volonté infaillible et cruelle ? Ou fait-il les frais d’une loyauté extrême dans un monde en pleine déliquescence ? Ces fureurs, ces brutalités, ces meurtres, ces malédictions, ces présages, ce monde qui décline, cette ombre qui s’avance, ce royaume qui se fend… au milieu de ce marasme, il devient une figure sacrificielle, presque carnavalesque, avec tout ce que cela véhicule d’attirant, de repoussant, de monstrueux, de drôle et de navrant. Sur scène, le terrain de jeu de cette tragédie burlesque fascine par son savant mélange low et high-tech : un carrousel, un bric-à-brac de théâtre de tréteaux, une ambiance de foire et un espace scénique habité de spectres et de marionnettes réalisés à partir des dessins de Stéphane Blanquet.

http://www.theatre-union.fr/
Les Noms des Lieux en Limousin
Jeudi 21 janvier à 18h00 Jean-Michel Desbordes , directeur régional honoraire des Antiquités Historiques, nous présentera une conférence intitulée "Les Noms de Lieux en Limousin".
Trop souvent ignorés des chercheurs, les noms de lieux du Limousin racontent son histoire au fil des siècles. Les travaux des linguistes ont identifié les lieux-dits en usage dès la période gauloise, puis aux périodes gallo-romaine, franque et médiévale. Les toponymes restituent de nombreuses informations sur la vie quotidienne des habitants de notre région depuis plus de deux millénaires et sont d’un utile secours pour les historiens et les archéologues.
Jean-Michel Desbordes: http://www.ssnah23.org/contributeurs.php?auteur=311
Cendrillon
Samedi 16 janvier à 20h30
Cendrillon de Prokofiev
par le Malandin Ballet de Biarritz

Perrault, Grimm, Rossini, Massenet, Prokofiev, jusqu’à Sandrine Anglade dans une version de poche présentée la saison passée à l’Opéra de Limoges : le mythe de Cendrillon n’en finit pas d’inspirer les arts et de traverser les siècles. Prokofiev, en 1945, compose un ballet en trois actes, classique dans sa forme, complexe dans son caractère, mû par la seule féerie.
La féerie d’un conte à l’univers intime, presque intérieur : le chorégraphe Thierry Malandain y voit l’accomplissement de Cendrillon, son parcours des cendres originelles vers l’amour et vers la vie. Il voit dans la musique le miroir de son âme, l’âme d’une petite étoile filante, irréelle, qui prend forme et devient jeune fille. Avec la partition, parfois grinçante, parfois mélancolique, toujours enchantée, de Prokofiev, il passe de l’ombre à la lumière en réveillant le merveilleux de nos âmes – la petite part de nous qui s’accomplit dans le rêve, et qui fait de l’histoire de Cendrillon une aventure universelle.
Dans une totale économie de moyens, avec vingt danseurs, des décors épurés et des costumes au plus près des formes humaines, il crée un monde imaginaire qui semble pourtant faire partie de nous-mêmes, que nous semblons avoir rêvé nous-mêmes. Les notes et les mouvements y dépeignent avec naturel, avec évidence, les caractères et les scènes : la danse et la musique parviennent ainsi à sublimer l’ordinaire et transforment notre quotidien, avec celui de Cendrillon, en un univers onirique…
http://www.operalimoges.fr/fr/spectacle/207

