Activités

_ Cinéma : Nicole Peltier

Marche : Mercredi de 13 h 45 à 17 h

Cuisine : Les petites toques : Janine Naneix

Lecture : Les Liseuses et Au Fil des Pages

Déjeuner surprise : Monique Aubry

Dimanche de l'amitié

Scrabble : les jeudis après-midi les semaines sans conférence


MARSEILLE

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BERLIN

Jeune ville de 800 ans, née au Moyen Âge du rapprochement de bourgades dirigées par les Ascaniens et leur chef Albert Ier l'Ours (d'où peut-être l'origine du blason de la ville), puis se développant grâce au commerce à l'origine de son premier essor, Berlin passe ensuite sous le contrôle des Margraves de Brandebourg, qui favorisent l'alliance avec la Hanse.
Au XVIe siècle, après la Réforme luthérienne, cette cité accueille les protestants fuyant les exactions des catholiques et est alors portée au plus haut par la grande famille des Hohenzollern.
Déchirée par la Guerre de Trente Ans, cette ville, magnifiquement redressée par la dynastie des “Frédéric” de Prusse, connaît un admirable renouveau culturel tant par la littérature, avec Gœthe, que par la musique, partie intégrante de l'âme germanique.
À nouveau dévastée par les guerres napoléoniennes, puis réunifiée après le Congrès de Vienne et l'Unité allemande, elle est très vite brisée par la Première Guerre mondiale. La crise de 1929, dont les socio-démocrates sont rendus responsables, amène le régime nazi au pouvoir.
À peine relevée, Berlin est encore bombardée, divisée, ruinée et enfin rassemblée !
Berlin, jamais épargnée, toujours renouvelée, Berlin, tombée sept fois, relevée huit fois, est une cité de la diversité, une capitale inachevée à l'architecture polymorphe allant du gothique au baroque (château de Charlottenburg), du rococo (château de Sans-souci) au postmoderne, en passant par le néo-classique avec la Porte de Brandebourg, l'école de K.F. Schinkel tout au long de l’avenue Unter den Linden, sans oublier le Bauhaus à l'origine de toute notre architecture contemporaine.
Huit fois plus grande que Paris et deux fois moins peuplée, avec plus d'un tiers de sa superficie en espaces verts, parcs, lacs et forêts, ainsi voulue dès 1920 par un médecin soucieux de la bonne santé des Berlinois, ville verte toujours en mutation, évoluant sans cesse au rythme des saisons, Berlin dégage une joie de vivre apaisée, malgré les vicissitudes qu'elle a connues.
Dienstag - Mardi 19 mai 2015.
Après un vol quelque peu bahuté, nous arrivons vers 16 heures à l'hôtel Ramada, point de rencontre de l'ensemble des lycéennes, pour notre enregistrement : accueil chaleureux, très organisé, où l'on prend tout de suite la mesure de l'efficacité de nos amies berlinoises.
Dorette Schuppert, Présidente du Lyceum de Berlin, nous accueille dans l'un des musées en pleine rénovation, dont la visite se poursuivra jusqu'à 20 heures.
Mittwoch- Mercredi 20 mai 2015.
Départ à 9 heures 30 pour un sightseeing de la ville.
Toutes les lycéennes francophones - suisses, belges et françaises - se retrouvent enrubannées de rouge, couleur de reconnaissance, prêtes à monter dans des cars assortis d’une affiche rouge.
Notre très jeune conférencier nous guide tout autour de la ville et nous en fait découvrir les principaux monuments, places et artères, de l'Ouest à l'Est.
Il nous retrace les grandes lignes de l'histoire de la ville, construite à l’origine sur un terrain marécageux, d'où son nom “Berlin”, signifiant un marais. L’avenue que nous parcourons était au tout début une zone de chasse, marquée par un petit sentier en forme de digue, qui deviendra bien plus tard cette magnifique avenue des Princes Électeurs, appelée maintenant le Ku’damm (digue des vaches), où sont situés l'Institut français ainsi que le célèbre Café Krausler.
Nous passons devant l'Église du Souvenir, dont il ne reste que quelques pans, terrible témoignage de la violence des bombardements. Elle est maintenant entourée de deux tours, œuvre d'Egon Eiermann, volontairement bâties en octogone “forme sacrée”, et éclairée sur toute la hauteur de vitraux “bleu de Chartres”, qui rendent une lumière quasi céleste.
Nous longeons des murs ornés de photos gigantesques de la Capitulation et de la Reconstruction. À la lueur de toutes ces différentes expressions du drame de la guerre, on peut mesurer l'énorme travail de souvenir et d'acceptation effectué par les Berlinois et saisir à quel point ce drame reste présent, y compris, et peut-être surtout, pour cette jeune génération qui n'a pas vécu la guerre.
Poursuivant notre route, nous regardons avec perplexité l'Arc de Cercle offert par Jacques Chirac pour les 750 ans de la ville, symbolisant la latitude que partagent Berlin et Paris.
Nous arrivons aux derniers pans du Mur, se dressant sur un terrain volontairement laissé nu et montrant, marqué au sol par une rangée de pavés, le no man's land qui existait entre les deux rangées de barbelés, où tant d'hommes et de femmes ont perdu la vie.
En longeant le canal, nous arrivons au Ministère de la Défense, où furent enfermés, puis fusillés le général von Stauffenberg et ses amis, puis traversons le quartier des Ambassades, passons devant la Philharmonie toute récente, œuvre de Hans Scharoun… et voici l'île aux Musées que nous aurons l'occasion de visiter le lendemain, la Bibliothèque Nationale, œuvre de Mies van der Rohe, puis la Potsdamer Platz et le magnifique Sony Center à l'architecture lumineuse, représentation symbolique du Fujiyama.
Nous laissons derrière nous le Checkpoint Charlie et arrivons à la Porte de Brandebourg, surmontée de son célèbre quadrige, emporté en 1806 par Napoléon, puis ramené à Berlin en 1815.
Nous sommes à l'Est et il est frappant de voir la différence architecturale extrêmement marquée entre les deux parties de la ville. L'Est, ancien centre architectural et culturel de la ville, a souhaité une reconstruction dite “historique” de ses bâtiments à l'identique, alors que l'Ouest a voulu exprimer sa liberté dans un choix architectural contemporain.
Durant ce parcours, longue marche dans cette histoire terrible qui fut aussi la nôtre, une émotion certaine nous envahit et un court arrêt est le bienvenu.
Au retour, nous passons devant les Galeries Lafayette, dont l’architecture est de Jean Nouvel, puis devant l'Église des Français datant de 1705 et faisant face à l'Église allemande. Nous arrivons à la fameuse avenue Unter den Linden, “Sous les Tilleuls”, qui relie le Parc zoologique au Palais Impérial par la Porte de Brandebourg.
La statue équestre de Frédéric le Grand précède la place de l'Autodafé de 1933, remarquablement symbolisé par une grande plaque de verre couvrant de grandes étagères vides.
La Caserne de Schinkel et l'Arsenal nous ramènent dans l'île aux Musées. L'église Saint-Nikolai nous ravit de ses clochers très byzantins. Nous admirons le contraste voulu entre le Reichstag et sa coupole futuriste, et… il est temps de partir pour Charlottenburg afin d'embarquer pour une promenade en bateau sur la Spree, où nous aurons, tout en dînant, le temps d'admirer l'autre côté du “miroir”.
Le soleil couchant rougit le ciel encore “bleu Berlin”, ce bleu particulier à la fois mat et profond. De chaque côté des rives ombragées de la Spree, les plages vertes sont animées de rires colorés de Berlinois savourant tranquillement la fin de la journée.
C'est le moment si doux où le jour le cède à la nuit qui avance tranquillement déjà piquetée d'étoiles et des lumières de la ville. Twinkle, Twinkle Little Star … Les stars, ce sont nos amies lycéennes heureuses de se retrouver pour partager ces temps rares au cours desquels on rit en français, en anglais, en allemand, et l'amitié qui y règne est universelle.
Donnerstag- Jeudi 21 mai 2015.
Réception officielle de notre Groupe Culturel par Mme Schaadt, compagne du Président de la République.
Nous nous retrouvons vers 11 heures à l'Église Sainte-Élisabeth, entièrement réhabilitée, mais volontairement laissée dans son jus de briques roses et brutes, ce qui lui donne le charme de l'inachevé.
Quelques mots de bienvenue de Mme Schaadt, simple et charmante, puis de Dorette Schuppert, Présidente du Lyceum de Berlin, et, enfin, de Ingrid von Rosen, notre Présidente Internationale.
Une photo d'ensemble est prise sur les marches avant le délicieux cocktail qui s'ensuit.
C'est là que quelques-unes oublient le coffee-break pour se rendre au Pergamon. Incontournable musée archéologique, véritable bond en arrière de presque 2000 ans, choc culturel, s'il en est, par la beauté des monuments et leurs dimensions colossales !
On ne parle plus de sculptures, nous sommes dans le “monumental” : la Porte d'Ishtar qui marquait l'entrée de l'ancienne Babylone, les soubassements du Palais de Mshatta, l'autel de la ville grecque de Pergame, la porte gigantesque du marché de Milet. Tous ces monuments ont été démontés et remontés tels quels à l'intérieur du musée à partir de 1871, date à laquelle l'empire allemand a décidé de rapatrier une très grande partie des fouilles archéologiques faites au Moyen Orient. (Bien leur en a pris ! Ces chefs d'œuvre sont au moins sauvés.)
Nous entrons dans Babylone, marchons avec les Perses, caressons les lions du Palais d'Assuérus et croisons le regard énigmatique des sphynges de pierre.
Le silence est roi, les pas résonnent dans l'histoire, écoutez attentivement. N'entendez-vous pas les chevaux piaffant devant le Palais de Mshatta, les chars franchissant la Porte d'Ishtar pour s'élancer vers le désert et, un peu plus loin, les appels des marchands à Milet… ?
Dehors, il faut reprendre notre souffle. Une marche pensive nous amène au Reichstag, où nous retrouvons l'ensemble de notre groupe francophone.
Construit en 1894, le Reichstag abrite le Parlement allemand. L'incendie de 1933 par le parti nazi devient le symbole de la mort de la démocratie. Très endommagé après la Seconde Guerre mondiale, il est vidé de ses députés et souffre de la construction du Mur, tout proche. En juin 1991, le Bundestag vote le rétablissement de son siège et fait appel, en 1995, à l'architecte anglais Norman Foster pour achever la transformation du bâtiment qui sera désormais couvert d'une gigantesque coupole de verre accessible aux visiteurs. Les travaux se terminent en 1999.
Mention spéciale pour l'emballage du bâtiment par Christo en 1995 !
Du sommet de la coupole, nous profitons d’une vue panoramique exceptionnelle sur la ville, ce qui nous permet d'en voir les principaux monuments.
Le soir, nos amies berlinoises accueillent les 250 participantes aux Journées. Saluons cet exploit, car elles ne sont que 75 lycéennes à Berlin !
Nous sommes toutes émerveillées de leur accueil, de leur gentillesse, de leur disponibilité, de l'élégance de leurs appartements. De plus, alors que la plupart d'entre elles sont missionnées tout au long de la journée pour encadrer les différents groupes, elles nous régalent de leurs talents culinaires.
Freitag- Vendredi 22 mai 2015.
Retour à l'île aux Musées pour visiter le Bode Museum, créé par Wilhem von Bode, grand collectionneur, qui, pour la première fois, a voulu présenter des œuvres destinées au public.
On peut y voir un grand nombre d'œuvres dans des matériaux très divers - bronze, marbre, bois, papier mâché, terre cuite ou os - notamment des sculptures de Donatello, dont Saint Jean-Baptiste, exact pendant de Marie-Madeleine, que nous avions admirée et touchée avec émotion l'année dernière dans les Ateliers de restauration à Florence.
Toute une salle est consacrée à Andrea della Robbia et à ses magnifiques céramiques, ainsi que de nombreux chefs d'œuvre du gothique allemand, particulièrement une vision de l'enfer réalisée en os et montrant des corps miniatures qui s'enchevêtrent dans les affres de l'agonie.
À l'entrée du Musée, une gigantesque statue de Frédéric II nous rappelle celle de Louis XIV devant le château de Versailles.
Avant d'aller partager un déjeuner rapide à l'Humboldt Box, quelques-unes d'entre nous descendent au Mémorial aux Juifs assassinés d’Europe, véritable nom du monument, réalisé par l'architecte Peter Eisenman, qui a aligné 2711 blocs de béton de taille variée, sur un sol inégal et volontairement ondulé.
Situé sur le no man's land qui longeait le Mur, ce monument impressionne par sa grandeur grise et sobre. On marche entre ces dalles de taille différente et grandissante au fur et à mesure que l'on s'enfonce vers l'intérieur.
À l'entrée figure cette phrase de Primo Levi : “Cela a eu lieu, cela peut donc se reproduire. ”
Le silence et cette impression d'égarement accentuée par le manque de lumière évoquent un labyrinthe mouvant traînant vers l'infini et un repentir inextinguible. Malgré cette sensation oppressante, on entrevoit, tout au bout, la lumière et un arbre, vert ...
L'après-midi est consacré à une exposition fort intéressante de différentes œuvres réalisées par les lycéennes berlinoises entre 1905 et 1933. À travers cette exposition, le Lyceum Club de Berlin rend ainsi hommage à ces artistes courageuses et engagées qui participèrent, durant cette période, à l'émancipation de la femme et à l'évolution de son rôle dans la société. Ces lycéennes artistes ont durablement contribué à l'image culturelle de la ville de Berlin jusqu'à la prise du pouvoir par les nazis.
Quo vadis Mater ? Le titre de l'exposition se réfère aussi bien à l'une des peintures exposées qu'au rôle changeant et évolutif de la femme, y compris de nos jours. Je ne peux m'empêcher de constater la dimension artistique évidente du Lyceum à cette époque, en regrettant qu’elle n'ait pas perduré avec l'évolution de notre Club et sa réalité aux XXe et XXIe siècles.
Quo vadis Lyceum ? Ne faudrait-il pas engager une véritable réflexion sur le constat que nous nous sommes éloignées de l'un des éléments fondateurs et essentiels de notre association ?
Un court moment de temps libre nous ramène à l'hôtel. Puis nous partons vers 18 heures 30 à la DZ Bank, où a lieu le dîner de gala.
Derrière une façade austère se cache l'une des curiosités du nouveau Berlin : la prouesse architecturale de Frank Gehry et, selon lui, la meilleure chose qu’il a faite. (On lui doit notamment le Guggenheim de Bilbao et la Fondation Vuitton.)
Une structure de verre, de bois et de titane aux parois ondulantes, laisse passer la lumière naturelle, qui éclaire magnifiquement en contrebas les tables de huit personnes dressées pour nous accueillir et autour desquelles se mélangent harmonieusement tous les pays dans une atmosphère chaleureuse et pleine de gaîté.
Alors, une fois encore, comment ne pas souligner cette dimension unique du Lyceum de pouvoir échanger dans toutes les langues ?
Sans même nous connaître, nous sommes unies par le partage des valeurs qui constituent le fondement de notre Club : une solidarité internationale, qui nous permet de favoriser les échanges intellectuels entre femmes cultivées et créer ainsi des liens d'amitié, afin que chacune d'entre nous mesure ce que nous sommes capables de faire les unes pour les autres.


Historique

Le Lyceum de France est crée en 1906 et s’installe au 17 rue de Bellechasse. Il est inauguré brillamment en décembre 1906 avec la Duchesse d’Uzès pour présidente.
A cette époque, calqué sur le premier Lyceum crée en 1903 à Londres, le club comprend quatre sections : Beaux-Arts, Littérature, Musique, et Œuvres sociales et Sciences. Sous la présidence de la Duchesse d’Uzès, le Lyceum est très proche des mouvements féministes pour la défense des droits de la femme et pour le vote des femmes. Le fameux discours sur Le Suffrage féminin du point de vue historique de la duchesse d’Uzès est prononcé en premier devant le Lyceum le 10 décembre 1913. La Duchesse d’Uzès restera présidente jusqu’à sa mort en 1933. Après la seconde guerre mondiale, en 1945, se crée l’Association "Les Alliés", qui a pour but de resserrer les liens entre les nations amies en accueillant les femmes étrangères pendant leurs séjours à Paris, et qui devient le Club Féminin, associé à la Federation of Women’s Club dont le siège était à Washington. En 1952, le club, présidé par Madame Le Bec, rejoint l’Association internationale des Lyceum Clubs et devient le Club féminin de Paris Lyceum. En 1963, après la création en France des Clubs de Bordeaux, Fontainebleau et Orléans, et suivant les statuts internationaux du Lyceum Club, se crée la Fédération Française des Lyceum Clubs .Elle a pour première présidente la Marquise de Castellane, du club de Paris. Sous la présidence de la Comtesse de La Baume, le nom de Lyceum Club international de Paris est définitivement adopté en 1996. En 1999, Madame Solange Thierry-de Saint Rapt prend, à son tour, la présidence du Club de Paris, qui voit se réaliser un important renouvellement de ses membres avec l’arrivée de femmes aux activités professionnelles ou associatives variées. Ce mandat sera marqué par la célébration du centenaire du club de Paris, en novembre 2006, dans les salons de la présidence du Sénat, au Palais du Luxembourg. En février 2007, conformément aux statuts du Club de Paris, Madame Solange Descours est intronisée nouvelle présidente. Depuis 2007, un effort important est réalisé pour renforcer le rôle international du club de Paris et les Jumelages avec le club de Philadelphie et avec le club de Bâle sont officialisés en 2008 et 2010. La même année, le Club de Paris soutient la création du Club de Bruxelles avec qui il entretient des relations privilégiées. Le club reste le plus important de France avec 130 à 140 membres et fonctionne avec des groupes thématiques variés dont le nombre a été doublé depuis 2007. Véronique Mattéoli a succédé à Solange Descours de 2013 à 2017. A ce jour Isabelle Schlumberger préside aux destinées du Club.

Membres : 140 au 1er janvier 2017

Siège social : 10 rue de la Pompe - 75116 Paris

Administration: par un conseil, composé de 12 membres, qui se réunit 4 à 5 fois par an.

Jumelages : Philadelphie et Bâle


Historique

C’est sur les instances de Monique Bernardaud, membre du Lyceum-Club de Paris, que Edith de l’Hermite a créé, en 1992, le Lyceum-Club International du Limousin : 8ème club de la Fédération Française.
29 membres fondateurs acceptèrent de participer à cette création : 13 sont toujours présentes.
Le Club fut inauguré en 1993 en présence des représentantes des 7 clubs qui existaient alors.
Le Club, depuis sa création, a vécu de grands moments : il a accueilli deux Assemblées Générales Nationales en 1997 et en 2010, ainsi que le Bureau Central International, en 2002, précédant les Rencontres Culturelles qui avaient lieu à Paris.
Le Club est jumelé avec le Lyceum de Constance en Suisse, et des échanges entre ces deux clubs ont lieu très régulièrement.
Fort, aujourd’hui, d’une centaine de membres le Club connaît une belle vitalité, fidèle aux préceptes de Constance Smedley "a long life learning" et a fêté avec succès ses 25 ans.

L'amitié transgénérationnelle est très présente et chaleureuse entre tous ses membres, et ses quatre past-présidentes l'ont enrichi de leur personnalité et de leur généreuse énergie.

Anne Marie Dumas est la sixième présidente est la sixième présidente du Lyceum Club du Limousin succédant à Edith de l'Hermite, Monique Leboeuf, Annie Grenade, Laurence Bouillaget et Catherine Vespieren.

Membres : 103

Siège social : 22 Rue de Metz 87000 Limoges

Administration : par un conseil, composé de 14 membres, qui se réunit régulièrement à la demande du bureau.

Jumelages : Constance et actuellement en cours de recherche de partenariat


Historique

drapeau_francais-3.jpg Le Lyceum club de Fontainebleau fût créé en 1962 par Denise Merle d’Aubigné.
Dès le départ, la présence de l’OTAN à Fontainebleau et la création puis le
développement rapide de l’INSEAD ont fortement influencé l’orientation internationale de ses activités en s’efforçant de faire connaître la culture française aux étrangères qui le souhaitaient.
L’amitié est le ciment de notre club et c’est avec joie que tous les ans nous nous retrouvons avec les autres Lyceum clubs lors de l’Assemblée Générale et tous les deux ans avec nos jumelles lausannoises alternativement en France et en Suisse.
Sans avoir la vocation d’un "club service" il nous a été agréable d’aider des associations telles "Personnimage", d’acheter du matériel médical, d’encourager des artistes.
Chaque présidente apporte sa touche et ses idées et en fait profiter tout le club qui petit à petit s’est plus développé autour de Melun, ville préfecture, ce qui explique sa nouvelle appellation : Lyceum Club de Fontainebleau Ile de France qui a fêté avec un grand succès son demi siècle en 2012.
Depuis sa création,15 présidentes se sont succédées à la tête du Club, lui conservant son originalité, son accueil chaleureux, et ses activités variées toujours orientées sur le partage des connaissances, la culture et la découverte du patrimoine.

Membres :60 (en 2019)

Siège social : adresse de la Présidente

Administration : Administration par un Conseil qui se réunit tous les deux mois

Jumelages : Lausanne
drapeau_anglais-3.jpg[*The Lyceum Club of Fontainebleau was founded in 1962 by Denise Merle d 'Aubigné.
Since its founding, the presence of NATO at Fontainebleau and the fast development of INSEAD have strongly influenced the club’s activities towards a global outlook, notably working to spread French culture to the international community.
Friendship is the foundation of the club and it is with great joy that we connect with the other Lyceum clubs at the annual General Assembly, and meet every two years with our Lausanne twins alternatively in France and Switzerland.
Despite not being primarily a service club, it was a pleasure for us to help associations such as Personnimage, to buy medical equipment and encourage artists.
Each club president brings her touch and her ideas which concretely benefit the whole club so that little by little it has developed beyond Melun, capital of Seine-et-Marne, which explains its new name: Lyceum Club of Fontainebleau Ile de France which celebrated with great success its 50-year anniversary in 2012.
Since its creation, 15 presidents have continually succeeded at the helm of the Club, retaining its originality, its warm welcome, and its varied activities always oriented toward the sharing of knowledge, culture, and the discovery of our heritage.
Members: 60 (in 2019)
Headquarters: address of the President
Administration: Administration by a Council which meets every two months
Twinning: Lausanne*]
drapeau_allemand-4.jpg[** Der Lyceum Club von Fontainebleau wurde 1962 von Denise Merle d’Aubigné gegründet.
Von Beginn an hatten sowohl die Präsenz der NATO als auch die Gründung und schnelle Entwicklung der Managementschule INSEAD die internationale Ausrichtung der Aktivitäten des Clubs geprägt, indem man sich im Club dafür engagierte, die französische Kultur und Lebensart all jenen ausländischen Mitbürgern näherzubringen, die es wünschten.
Die Freundschaft ist das verbindende Element in unserem Club, und wir finden uns mit großer Freude mit allen anderen Lyceum Clubs zur Hauptversammlung zusammen, und alle 2 Jahre treffen wir uns mit unserem verschwisterten Club aus Lausanne, alternierend in Frankreich und in der Schweiz.
Wir haben zwar nicht die ausdrückliche Serviceorientierung anderer Clubs, aber wir unterstützen sehr gerne Organisationen wie "Personnimage", wir kaufen medizinische Geräte oder unterstützen Künstler.
Jede Präsidentin bringt ihre eigenen Ideen und ihre ganz persönliche Note in den Club ein und lässt alle Mitglieder daran teilhaben. Der Club hat sich ganz allmählich weit über die Grenzen der Stadt Melun ausgedehnt, was auch seinen neuen Namen erklärt: Lyceum Club de Fontainebleau Ile de France, der im Jahr 2012 mit großem Erfolg sein fünfzigjähriges Bestehen feiern durfte.
Seit seiner Gründung standen 15 Präsidentinnen in Abfolge an der Spitze des Clubs, und gaben ihm seine Einzigartigkeit, seine angenehm menschliche Atmosphäre und seine vielfältigen Aktivitäten, die immer auf Teilhabe an Wissen, an Kultur und dem Erleben des kulturhistorischen Erbes ausgerichtet sind.
Mitglieder: 60, im Jahr 2019
Sitz des Clubs: Wohnsitz der Präsidentin
Verwaltung : Durch ein Clubkomitee, das sich alle 2 Monate trifft
Jumelagen : mit Lausanne*]


Activités

L'Assemblée Générale :

a lieu au mois de janvier chaque année

Mode de recrutement :

par cooptation parmi les amies présentées par les membres du Club

Fréquence des rencontres :

- Régulières ou ponctuelles
Bridge :le mardi matin,
Cercle« échange et réflexion » une fois par trimestre
Cinéma : tous les lundis,

3 cercles de lecture qui se réunissent chacuns 1 fois/mois,
cours de cuisine, déjeuners de l'amitié
conférences, expositions locales et parisiennes, sorties théâtre, concerts,
visites du patrimoine historique, artistique, industriel, excursions, voyages,
échanges inter-clubs


Bureau

_ Présidente : Catherine Jouvensal

Vice Présidente : Catherine Piollet

Secrétaire : Jeannine Grellier

Trésorière : Bénédicte Jarlet

Expositons : Liliane Levin


LILLE

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Activités

Groupe cinéma

Groupe lecture

Groupe Bridge

Conférences déjeuner débat

atelier informatique/

atelier anglais/

atelier écoute/

Voyages et Visites culturels

comparaison de tableaux au musée des beaux-arts de Lille

DVD : Qui vient déjeuner: déjeuner informel chez une lycéenne qui lance une invitation: les premières inscrites participent en apportant un plat surprise ; seule l'hôtesse connait la liste des participantes

RESPONSABLES DES ACTIVITES

Groupe cinéma : Armelle Parquet et France Chevillotte
Groupe Lecture : Jacqueline Hoffman
Groupe Bridge : Véronique Wilhelem et Christina Six
Histoire de l'art : Catherine Legoff par l'intermédiaire de France Chevillotte
site et atelier informatique : Nicole Douay
atelier Anglais : Cécile Leurent et Anouche Théodore
atelier Ecoute :Christine Motte