Comment redonner ici l’émotion qui ne n’a cessé de nous habiter lors de cette rencontre avec Isabelle, la fille de Jean Marie Pirot-ARCABAS ?  

Une plongée au plus près dans la vie de cet artiste, dans son quotidien, sa vie familiale et professionnelle, avec ses hauts et ses bas… son travail de création, ses hésitations, ses interrogations, ses prises de positions, sa lourdeur de porter l’étiquette de « peintre d’art sacré » qui l’enfermait…  tout cela raconté  avec chaleur, humour  et simplicité, jusqu’à l’anecdote, joyeuse ou douloureuse, jusqu’à  la confidence, jusqu’à l’intime de l’être révélé dans ce qu’il avait de plus profond…

Moment de plénitude, dans cette Grange où tout parle de lui, mais aussi de Jacqueline, sa femme ; de leur fils, Etienne, qui a fait de son prénom un nom reconnu dans la Sculpture ; de sa fille, de leurs proches, de ces belles amitiés nouées au fil du temps.

Et pour certaines parmi nous qui l’avons plus particulièrement rencontré, ce fut un retour vers nos vingt ans qui n’avaient pas saisi  encore à quel point nous avions côtoyé un homme exceptionnel, de grandeur et d’humilité.  

Devant le questionnement parfois de certains, déroutés par la symbolique de son œuvre, le peintre répondait simplement « je suis un facteur qui apporte des lettres sans savoir ce qu’elles contiennent ». Quelle image !

L’éditeur François Gauthier (qui se penche aujourd’hui sur le catalogue raisonné de l’œuvre d’Arcabas) avec une verve érudite et souriante, a su apporter brillamment le contrepoint au chaleureux récit d’Isabelle.

Ce jour là, la Chartreuse se parait de ses couleurs d’automne et rayonnait  de tous ses ors, en osmose avec nos pensées …

                                                                                                                                                                          MaO 22-10-2021 

         Comment redonner ici l’émotion qui ne n’a cessé de nous habiter lors de cette rencontre avec Isabelle, la fille de Jean Marie Pirot-ARCABAS ?  

Une plongée au plus près dans la vie de cet artiste, dans son quotidien, sa vie familiale et professionnelle, avec ses hauts et ses bas… son travail de création, ses hésitations, ses interrogations, ses prises de positions, sa lourdeur de porter l’étiquette de « peintre d’art sacré » qui l’enfermait…  tout cela raconté  avec chaleur, humour  et simplicité, jusqu’à l’anecdote, joyeuse ou douloureuse, jusqu’à  la confidence, jusqu’à l’intime de l’être révélé dans ce qu’il avait de plus profond…

Moment de plénitude, dans cette Grange où tout parle de lui, mais aussi de Jacqueline, sa femme ; de leur fils, Etienne, qui a fait de son prénom un nom reconnu dans la Sculpture ; de sa fille, de leurs proches, de ces belles amitiés nouées au fil du temps.

Et pour certaines parmi nous qui l’avons plus particulièrement rencontré, ce fut un retour vers nos vingt ans qui n’avaient pas saisi  encore à quel point nous avions côtoyé un homme exceptionnel, de grandeur et d’humilité.  

Devant le questionnement parfois de certains, déroutés par la symbolique de son œuvre, le peintre répondait simplement « je suis un facteur qui apporte des lettres sans savoir ce qu’elles contiennent ». Quelle image !

L’éditeur François Gauthier (qui se penche aujourd’hui sur le catalogue raisonné de l’œuvre d’Arcabas) avec une verve érudite et souriante, a su apporter brillamment le contrepoint au chaleureux récit d’Isabelle.

Ce jour là, la Chartreuse se parait de ses couleurs d’automne et rayonnait  de tous ses ors, en osmose avec nos pensées …

                                                                                                                                                                          MaO 22-10-2021