Repas de fin d'année

Les lycéennes ont pu, cette année se retrouver à l'occasion des diverses activités proposées par le Lycéum Club International du Limousin .

Notre Présidente, Anne Marie Dumas, a mis sa passion , son dynamisme, son charisme ....pour en faire une année enrichissante sous le signe de l'amitié, l'entr'aide , la culture

Bravo Madame la Présidente , tu as honoré les valeurs promues par la fondatrice de notre Lycéum et respecté les mesures sanitaires imposées par le Covid.19 : pas toujours facile!!

Nous voilà en juin , les vacances arrivent , mais avant de se quitter , quel bonheur de se retrouver au restaurant du golf de la porcelaine !

Les images suivantes se passent de commentaires !

LE COKTAIL : on se régale , il est délicieux .... , mais on échange aussi : des projets pour la prochaine année , ou pour les vacances ...

Bon appétit Mesdames , le CA mitonne déjà le programme pour la rentrée

Bon été à toutes


Le jardin aux Oiseaux

A l'initiative d'Annie Foussat, un groupe de lycéennes a visité le jardin aux oiseaux , à Couzeix. Monsieur Mazerolas a élaboré en vingt ans de patience et de passion ce magnifique jardin qui abrite 2000 espèces de végétaux vivant en harmonie sous notre ciel limousin, sur 2800 mètres carrés. Diverses plantations ont été mises en place autour de haies bocagères ou d'arbres à baies ou à graines pour accueillir un maximum d'oiseaux.

De nombreux massifs présentent plusieurs centaines de vivaces. Une collection de viburnums, d'acers ( 40 espèces!) d'arbres à écorces décoratives, d'hémérocales et d'épidémiums, dans lesquels se cachent fontaines, hôtel à insectes et une charmante cabane de lutins.

Partout des rosiers lianes ( jusqu'à 4m de croissance par an) partent à l'assaut des différentes structures pour les envahir, en cette saison de floraison, de leur élégante flamboyance.

Rosier Sourire d'Orchidée surmonté d'une Liane

A la fin de cette visite , nous avons pu continuer à échanger avec les propriétaires au cours d'un très agréable goûter

qu'ils avaient préparé à notre intention.


Rabat : congrès et voyage, du 21 au 31 mai 2022

Douze lycéennes et deux accompagnants , telle était la délégation du Lyceum Club du Limousin, un des clubs de France les mieux représentés au Congrès International de Rabat, ce qui fit ma fierté . Deux cent vingt Lycéennes venues de quinze pays des deux hémisphères ont assisté à l’AG de ce Congres International , AG suivie aussi , grâce à la vidéo-transmission par d’autres membres qui n’avaient pu faire le déplacement .

Muriel Hannart , Présidente Internationale , ainsi que Marilyn Mackinder et Monique Gatcher, vice-présidentes des hémisphères sud et nord , ont été réélues dans leur fonction pour un deuxième mandat de trois ans . Le problème majeur reste celui des effectifs en baisse, moins de 424 membres en 2019 et le vieillissement des clubs . Il est indispensable de se» moderniser» , d’être présent sur les Réseaux Sociaux afin d’attirer des jeunes femmes. Je remercie tout particulièrement Éveline Quéroix qui anime remarquablement notre web-site et Sylvie Laganne et Béatrice Theillaud qui ont accepté d’intégrer notre club sur Facebook et Instagram .

Si les clubs de Moscou et de Gênes ont été dissous , un club a été crée en Géorgie et 2 en France; D’autres créations sont espérées …

Quelques grands moments de ce Congrès m’ont particulièrement marquée . Grâce à d’intéressantes rencontres avec  Eric de Kermel , Dima Droubi et Fatma Chraibi , nous avons perçu la place de la femme dans la société marocaine . Mais la passionnante conférence d’Amina Oufroukhi , magistrate au Maroc , nous a éclairées sur le principe d’égalité de droits en termes de violences faites aux femmes, de mariages forcés, de répudiation, de divorce,  de droit des femmes célibataires, de protection sanitaire et sociale des femmes âgées …Il.reste encore beaucoup à faire concernant la polygamie, les certificats de virginité ou les interruptions de grossesse …

Enfin le Leg Carlin de 1000 euros , destiné à soutenir une initiative contribuant à améliorer les conditions de vie des femmes ,a été attribué à une Coopérative féminine marocaine ( choix du Lyceum Club de Rabat ) . Grace à leur production de farine de lentilles , d’élevage de poulets et de fabrication de tapis ,ces femmes au sein de leur foyer peuvent participer au maintien de la scolarité de leurs filles et de leurs garçons .

Le club de Rabat a été chaleureusement remercié pour l’organisation de ce Congres qui a permis de belles rencontres et de belles découvertes ( palais , ryads , jardins , médinas  …) mais aussi fut source de remise en question pour nous , en étant à l’écoute d’autres pays du monde

Anne-Marie 

pré et post congrès


Sur les pas de Simone de Beauvoir

Sur les pas de Simone de Beauvoir : invitation à la lecture

Le cercle de lecture du Lyceum club international du Limousin
(LCIL), animé par Alyette Serbource-Goguel, a passé un moment
exceptionnel chez Martial et Danièle Dauriac, le 30 mai 2022, à
Meyrignac, dans la maison de famille de Simone de Beauvoir

Nous remercions Florence Jaunez, notre écrivaine, de notre faire partager ce moment.

Danièle nous fait découvrir le jardin aux essences rares où tout est souvenir pour la jeune fille rangée : « les petits ponts de rondins », « la rivière anglaise », « l’île minuscule ». Martial, quant à lui, nous a dévoilé photos anciennes, médailles ― reçues pour l’obtention en 1924 de la première partie du baccalauréat avec la mention « bien » et en 1925 pour le
succès à la seconde partie du baccalauréat, dans deux sections différentes, philosophie et mathématiques élémentaires ―, lettres précieuses, bibliothèque, qui nous ont fait entrer dans l’œuvre et l'univers de Simone.
Ce fut un plaisir rare.
Martial nous a aussi conté l’histoire familiale, évoquant l'arrière grand père de Simone, Narcisse Bertrand de Beauvoir, qui se fixant à Tulle pour ses fonctions, après avoir été « contrôleur des contributions à Argentan » (1), acquiert Meyrignac, vers 1840. Son fils aîné, Ernest, grand-père de Simone, « hérite entre autres biens d’un domaine de deux cents
hectares »(2) et se passionne également pour la propriété. Féru des travaux d’Haussman et séduit par les parcs et jardins de Paris où il demeure, il crée le perron et arbore le parc où les arbres se répondent en écho. Devenu veuf, il se retire à Meyrignac, comme son père avant lui, et fait donation de ses biens à ses enfants Gaston, Hélène et Georges. Ce dernier, père de Simone
(1908-1986) et d’Hélène, dite Poupette, est avocat mais fréquente le« Palais » sans conviction. Rentier rapidement ruiné par les emprunts russes, il joue la comédie, à Divonne-les-Bains, « avec une troupe d’amateurs qui se produisait sur la scène du Casino ; ils distrayaient les estivants et le directeur du Grand Hôtel les hébergeait gratis. »(3)


À la mort de leur père Ernest en 1929, Gaston, l’aîné, reste propriétaire de Meyrignac, tandis qu’un changement de vie frappe Georges et sa famille, ils se retrouvent démunis. C’est à cette date que Simone, succession oblige, perdra sa maison d'enfance et de jeunesse, Meyrignac, qui incarne pour elle la liberté, la nature, le bonheur et la naissance de sa
vocation littéraire.
                 « Nous passions l’été en Limousin … »

Martial égrène des pages des Mémoires d'une jeune fille rangée, qui décrivent la parentèle, les lieux fondateurs, le jardin, la nature exaltante :
Nous passions l’été en Limousin, dans la famille de papa. Mon grand-père s’était retiré près d’Uzerche, dans une propriété achetée par son père. Il portait des favoris blancs,
une casquette, la Légion d’honneur, il fredonnait toute la journée. Il me disait le nom des arbres, des fleurs et des oiseaux. Des paons faisaient la roue devant la maison couverte de glycines et de bignonias ; dans la volière, j’admirais les cardinaux à la tête rouge et les faisans dorés. Barrée de cascades artificielles, fleurie de nénuphars, la « rivière anglaise », où nageaient des poissons rouges, enserrait dans ses eaux une île minuscule que deux ponts de rondins reliaient à la terre. Cèdres, wellingtonias, hêtres pourpres, arbres nains du Japon, saules pleureurs, magnolias, araucarias, feuilles persistantes et feuilles caduques, massifs, buissons, fourrés : le parc, entouré de barrières blanches, n’était pas grand, mais si divers que je n’avais jamais fini de l’explorer. Nous le quittions au milieu des vacances pour aller chez la sœur de papa qui avait épousé un hobereau des environs ; ils avaient deux enfants. Ils venaient nous chercher avec « le grand break » que traînaient quatre chevaux. Après le déjeuner de famille, nous nous installions sur les banquettes de cuir bleu qui sentaient la poussière et le soleil. Mon oncle nous escortait à cheval. Au bout de vingt kilomètres, nous arrivions à La Grillère. Le parc, plus vaste et plus sauvage que celui de Meyrignac, mais plus monotone, entourait un vilain château flanqué de tourelles et coiffé
d’ardoises. Tante Hélène me traitait avec indifférence. Tonton Maurice, moustachu, botté,
 une cravache à la main, tantôt silencieux et tantôt courroucé, m’effrayait un peu. Mais je me plaisais avec Robert et Magdeleine, de cinq et trois ans mes aînés. Chez ma tante, comme chez grand-père, on me laissait courir en liberté sur les pelouses, et je pouvais toucher à tout. Grattant le sol, pétrissant la boue, froissant feuilles et corolles, polissant les marrons d’Inde, éclatant sous mon talon des cosses gonflées de vent, j’apprenais ce que n’enseignent ni les livres ni l’autorité. J’apprenais le bouton-d’or et le trèfle, le phlox sucré, le bleu fluorescent des volubilis, le papillon, la bête à bon Dieu, le ver luisant, la rosée, les toiles d’araignée et les fils de la Vierge ; j’apprenais que le rouge du houx est plus rouge que celui du laurier-cerise ou du sorbier, que l’automne dore les pêches et cuivre les feuillages, que le soleil monte et descend dans le ciel sans qu’on le voie jamais bouger. Le foisonnement des couleurs, des odeurs m’exaltait. Partout, dans l’eau verte des pêcheries, dans la houle des prairies, sous les fougères qui coupent, au creux des taillis se cachaient des trésors que je brûlais de découvrir.(4)

Pendant la Première Guerre mondiale, lorsque Simone avait six ans, elle simule dans les jeux d'enfants avec sa sœur et sa cousine les combats entre l'Angleterre, la France et la Russie, faisant état de son étonnante
précocité intellectuelle : « J’inventais des jeux appropriés aux circonstances : j’incarnais Poincaré, ma cousine Georges V, ma sœur, le tsar. Nous tenions des conférences sous les cèdres et nous pourfendions les
Prussiens à coups de sabre. »(5)

Martial nous lit aussi la lettre émouvante, datée du 22 mars 1986, de sa mère Jeanne à Simone, mais cette lettre ne parviendra pas à temps à sa destinataire. L’affection entre les deux cousines est bien réelle, en témoignent les dédicaces de Simone qui parsèment ses livres pieusement offerts et rangés dans le petit salon. D'entrer ainsi dans l'intimité de l'écrivain donne véritablement envie de mieux connaître son œuvre. Nous avons toutes apprécié dans son ouvrage, La Vieillesse, véritable thèse, qui a paru en 1970, son érudition, son style clair et l'acuité de ses réflexions.
Au gré de cette rencontre, nous avons retrouvé les familiers de Simone : Louise, sa gouvernante, ses grands-parents, ses oncles et tantes, Jeanne, sa cousine, « d’un an plus jeune qu’[elle] », Poupette, sa sœur. Sa tante Lili, son père chéri, Françoise, sa mère, d’un caractère austère, qui sans ressources fut assistée par sa fille durant une longue partie de sa vie et qui fut toujours accueillie l’été à Meyrignac par sa nièce.

Le Limousin fut un lieu d'expérience pour Simone de Beauvoir, elle y apprit la déclaration de guerre en 1914, s’initia naïvement aux rudiments de la sexualité, en 1919, y perdit la foi et mentit à sa mère, pendant trois ans, à ce sujet. Elle y décida d'être écrivain. Elle y connut au sens biblique Sartre, en 1929. La rencontre avec Sartre clôt son récit d’enfance et de jeunesse, Simone déclare « Sartre répondait exactement au vœu de mes quinze ans […]. Avec lui je pourrais toujours tout partager. Quand je le quittai au début d’août, je savais que plus jamais il ne sortirait de ma vie. »(5)

Elle vécut aussi en 1929 une série de deuils, et surtout, à cette date, après le décès de son grand-père, Simone n'est plus chez elle à Meyrignac. Les retours à Meyrignac de Simone seront rares, elle n’y reviendra que trois fois, en juillet 1931, en 1943 (faisant le trajet d’Uzerche à Meyrignac à bicyclette), enfin en 1969, mais ce jour, voyant courir une troupe d’enfants blonds dans le parc, elle ne franchit pas la grille. 

Martial et Danièle nous ont fait visiter les lieux, avec simplicité et chaleur, merci à eux pour ces instants incomparables

Florence Jaunez

1.Mémoires d'une jeune fille rangée, page 44

2.Mémoires d'une jeune fille rangée p 44-45

3.Mémoires d'une jeune fille rangée p37

4.Mémoires d'une jeune fille rangéep35-38 édition folio première édition Gallimard 1958

5.Mémoires d'une jeune fille rangée p 38
Prolongements :
La Femme indépendante de Simone de Beauvoir, éditions folio, bref ouvrage qui cite de larges extraits du Deuxième Sexe.
Œuvre autobiographique : cette somme comprend après les Mémoires d’une jeune fille rangée (1958) de la naissance à 1929, La Force de l’âge
(1960) qui couvre la période de 1929 à 1944, La Force des choses (1963) d’août 1944 à l’automne 1962.
« Dans Tout compte fait (1972), Simone de Beauvoir reprend le passé déjà raconté, en l’ordonnant non plus selon la chronologie, mais en fonction de thèmes successifs, tout en complétant le récit de sa vie jusqu’à la date de rédaction du volume. Auparavant, Une mort très douce (1964), occupant une place latérale dans l’ensemble, racontait l’agonie et la mort de
Françoise de Beauvoir telle que sa fille les avait vécues. En 1981, La Cérémonie des adieux clôt l’œuvre entière de Simone de Beauvoir par le récit des dernières années de Sartre (de 1970 à 1980) »(6)


LA MEDECINE ET L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

LA MEDECINE ET L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Monsieur le Professeur Denis Valleix,

chirurgien et doyen honoraire de la Faculté de

médecine de Limoges

présenté par  Dominique Bordessoule, a dressé un   tableau  de l’évolution de  l’Intelligence humaine  à travers les siècles jusqu’à l’avènement de  l’Intelligence Artificielle et de ses applications  dans divers domaines, et principalement, celui de la Médecine

L'Intelligence Humaine :

Apprendre, comprendre, résoudre des problèmes et s’adapter à des situations nouvelles et à son environnement, prendre des décisions, utiliser le langage pour communiquer, et retenir les informations

L’Intelligence Artificielle :

Faire faire à une machine toutes ces tâches que l’homme accomplit en utilisant son intelligence.

L’homme d’aujourd’hui possède le même cerveau en volume que l’homo sapiens sapiens . Bien entendu, c’est l’utilisation qu’il en fait qui diffère. Si son évolution a été très lente pendant des millions d’annéess, aujourd’hui le cerveau développe de nouvelles aptitudes à toute allure, augmentant ses capacités mentales et cognitives.

Que lui apporte l’intelligence artificielle ? Elle lui donne la possibilité d’un diagnostic basé sur des milliers d’observations et permet avec rapidité, et une marge d’erreur moindre, à la prise de décision pour la résolution d’un problème auquel il est confronté. Certains programmes de données apportent  l’expérience qu’une vie entière d’observations ne pourrait apporter.

 

Faut -il craindre l’évolution de l’Intelligence Artificielle ?

Comme on a pu avoir peur de l’intelligence humaine au cours de l’histoire, et en particulier de l’histoire récente et contemporaine , faut-il avoir peur de la domination de l’homme par la machine et de son effacement ? La machine sera-t-elle capable un jour de créer la machine ? C’est un danger mais cette vision de l’IA totalement accomplie  n’est encore qu’une fiction .

Conclusion :

L’Intelligence artificielle peut elle améliorer l’Intelligence Humaine ?

L’IA permet de dédouaner l’homme des taches répétitives.Lorsqu’elle est utilisée de manière efficace elle a un immense pouvoir de transformation et ne cesse d’ailleurs d’influer sur nos modes de vie et nos méthodes de travail à l’échelle planétaire.

Dans le monde que nous connaissons aujourd’hui ,l’IA demeure une extension de l’activité humaine , et c’est pourquoi la collaboration homme + machine est essentielle.

La supériorité de l’Intelligence humaine sur L’Intelligence Artificielle est.


La marche au Coudier+

Ce matin du 4 mai , une dizaine de lycéennes marcheuses ont répondu à l'invitation de Brigitte Prudhomme pour une marche sur ses terres, au Coudier, commune d'Ambazac

Par un temps quasi estival , elles ont apprécié l'éveil de la nature dans le calme troublé par le seul chant joyeux des oiseaux

et traversé les bois au sol tapissé de fleurs sauvages

Après avoir contemplé avec tendresse le vieux chêne foudroyé enlaçant le jeune et fragile merisier , un pique-nique sur la terrasse de Brigitte a conclu cette belle matinée.


Conférence « Magellan et le premier cercle du monde »

Par Olivier Mignon, historien, guide-conférencier, diplômé de l’École du Louvre

 Au 14ème siècle, deux puissances maritimes dominent le monde et s’affrontent pour la conquête de nouvelles terres et la recherche des territoires producteurs d’une grande richesse, les épices : girofle, poivre, cardamone, … Leur puissance est telle que l’Espagne et le Portugal, s’accordent par le traité de Tordesillas en 1494 sur la répartition du monde. L’Espagne pourra exploiter l’ouest d’une ligne méridienne traversant le Brésil. Le Portugal pourra conquérir l’est de cette ligne.

Un marin portugais, Fernand de Magellan, suite à un différend avec Alphonse 1er, roi du Portugal, se met au service du roi d’Espagne Charles 1er. Il lui propose d’atteindre « l’île aux épices », les îles Moluques, sur laquelle sont exploitées ces précieuses épices, mais en partant vers l’ouest conformément au traité.

Le 10 aout 1519, Magellan quitte Séville avec 5 navires et se dirige vers l’Amérique du Sud. Il découvre « le chenal de tous les saints », qui portera son nom, le « détroit de Magellan », et qui lui permet de rejoindre le Pacifique. Il remontera ensuite vers Sumatra et les Philippines. Le 27 avril 1521, Magellan sera tué par les guerriers de l’île de Mactan aux Philippines.

Un seul navire et seulement 50 hommes sur les 237 du départ réussiront à rentrer en Espagne. Il sera le 1er bateau à effectuer la circumnavigation complète du globe.

Des cinq bateaux partis , seul le Victoria effectua la circumnavigation : c'était il y a 500 ans

Un grand merci à Catherine Verspieren pour avoir permis à un auditoire d’une trentaine de lycéennes et quelques époux de vivre cette histoire passionnante,  captivés par les explications de M Mignon, et de partager ensuite un cocktail remarquable.