MELBOURNE

Le Lyceum Club de Melbourne vient de se voir conférer par l’Etat de Victoria la très belle distinction d’Elément Du Patrimoine Culturel de l’Etat de Victoria » pour son rôle pionnier dans la promotion du statut des femmes diplômées.

Toutes nos félicitations au Club de Melbourne pour cette reconnaissance qui vient saluer les engagements et actions des clubs Lyceum.

Extrait de l’article dans la Newsletter du Club de Melbourne :

Chers membres,

Le 2 juin de cette année, le Conseil du patrimoine de l'État de Victoria a déterminé que le Lyceum Club revêtait une importance pour le patrimoine culturel de l'État et qu'il serait inscrit au registre du patrimoine de l'État. La base de cette reconnaissance est la suivante :

Le Lyceum Club est historiquement important en tant que plus grand club privé pour femmes de Victoria. Depuis sa formation en tant qu'organisation en 1912, le club a joué un rôle de pionnier dans la promotion du statut des femmes diplômées de l'université dans des sphères professionnelles dominées par les hommes.

Le Lyceum Club est rare dans le Victoria et en Australie, en tant que bâtiment conçu pour et par des femmes. Cette tradition de participation continue des femmes à la conception d'un même projet pendant des décennies a peu de précédents.

Le Lyceum Club revêt une importance sociale pour son association forte et durable avec ses membres à Melbourne et dans le Victoria, depuis 1912 et jusqu'à aujourd'hui. Bien que son profil public soit discret, la portée et l'influence du Lyceum Club à travers l'État sont vastes et intergénérationnelles, les membres se soutenant mutuellement dans leur progression de carrière, créant des réseaux professionnels et participant à des opportunités éducatives tout au long de leur vie.

Le Lyceum Club est historiquement important pour son association directe avec les membres et l'institution du Lyceum Club de 1912 à nos jours. Les membres du Lyceum Club comprennent des centaines de femmes éminentes qui ont façonné le cours de l'histoire de Victoria, y compris certaines des premières femmes professionnelles dans leur domaine.

Nous sommes fières d'avoir obtenu ce statut et cette protection importants pour le Club, qui permettent encore le développement du bâtiment, et nous continuerons à construire sur cet héritage remarquable pour les générations futures de membres du Lyceum.

Sandra Willis

 Directrice

Discours de la présidente du club de Melbourne dans lequel elle mène une réflexion sur le sens de clubs unisexe à notre époque :


CONGRÈS INTERNATIONAL RABAT

Congrès international mai 2022

Le Congrès triennal de l’Association Internationale des Lyceum clubs (AILC) a été accueilli au Maroc du 22 au 30 mai 2022 L’organisation en a été assurée par le Lyceum Club de Rabat.

Ce jeune club, premier créé au Maroc, est né grâce à l’initiative conjuguée d’une lycéenne française du club de Fontainebleau et de Selwa Chraibi, Présidente fondatrice. Il compte actuellement une cinquantaine de membres actifs.

 

 

Cette rencontre a rassemblé plus de 200 personnes, membres et accompagnants, venus des Clubs du monde entier. L’assemblée générale s’est tenue le 26 mai dans les salons de l’Hôtel Tour Hassan Palace.

 Au cours de cette réunion, riche d’échanges facilités par les traductions simultanées, ont été notamment adoptés les nouveaux statuts de l’AILC et le texte du Règlement intérieur facilitant leur application.

Le Bureau de l’AILC a été reconduit dans ses fonctions pour un second mandat de trois ans. Sa composition reste inchangée sauf pour la trésorière internationale, désormais élue.

La composition du Bureau est donc la suivante : Muriel Hannart, Présidente, Monique Gächter, Vice-Présidente Hémisphère Nord, Marylin Mackinder, Vice-Présidente  Hémisphère Sud, Annie Formont, secrétaire et Marie-France Thouard est remplacée par A. Amodio Mettraux, du club suisse de Neuchâtel qui devient Trésorière.

L’allocation du Legs Carlin, allouée tous les trois ans, a été attribuée à une Fondation de femmes marocaines, selon le choix fait par le club de Rabat, un choix validé par le Bureau central international réuni le veille. Une somme de 1000 euros a été remise à la responsable de cette Fondation.

Le calendrier est désormais connu pour les prochaines années :

 

 

  • Les prochaines Rencontres Culturelles auront lieu à Athènes du 12 au 15 mai 2023 et coïncideront avec les 120 ans de création du Lyceum par Constance Smedley. Et en Géorgie en mai 2024 sur proposition du nouveau club de Tbilissi, dont l’affiliation à l’AILC a été officiellement reconnue lors du Conseil International.
  • En 2025, le prochain Congrès triennal sera accueilli par la Nouvelle Zélande, le programme détaillé a été présenté par M. Mackinder.
  • La chaine marocaine officielle Al AOULA  a interrogé Isabelle Bertrand, Présidente de la Fédération Française, lors du Congrès International , afin de connaître les buts du Lyceum Club International. “
  • Au cours du congrès ,nous avons le privilège d’une longue rencontre avec l’écrivain Eric de Kermel, auteur de « La Libraire de la place aux herbes », des « Jardins de Zagarand », venu présenter son dernier ouvrage « La Promesse », illustré par le photographe Yann Arthus-Bertrand.

 

 

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  • Deux conférences sur l’évolution du droit des femmes et le Maroc au travers de ses jardins viennent compléter les éclairages sur la société marocaine et la découverte de son patrimoine.

 

 

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  • C’est La Villa des Ambassadeurs qui nous offre un cadre idyllique pour un dîner de gala haut en couleurs. Nos hôtesses ont revêtu de superbes caftans traditionnels. L’atmosphère est chaleureuse avec l’intervention d’un groupe de musiciens très pittoresques et la soirée se terminera au rythme de la musique.

 

 


Avril 2022

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DECES DE FRANCOISE FEUILLEE

Madame Françoise Feuillée s'est éteinte le 9 mars 2022. 

Notre Fédération perd avec elle une figure emblématique qui a marqué ses différentes fonctions de ses qualités personnelles, à la fois humaines et intellectuelles.

Attentive, généreuse et élégante dans tous les domaines, sa personnalité empreinte de retenue faisait l'unanimité auprès de toutes celles qui l'ont côtoyée. 

Très attachée aux valeurs du Lyceum, elle les a incarnées dans les fonctions successivement occupées : Vice-Présidente de la Fédération de 1989 à 1998 puis Présidente de 2001 à 2004.

Je laisse à Madame Jacqueline Suttin, à qui elle avait succédé dans cette fonction et qui entretenait des liens de grande proximité avec elle, le soin de lui rendre hommage.

Isabelle Bertrand

Présidente de la FFLCI

FRANÇOISE FEUILLÉE

J’ai fait la connaissance de Françoise lors du Congrès triennal de mai 1986, à Hambourg. Elle y était venue avec Jeannette Lelous, présidente fondatrice du tout jeune club de Dijon, et avec son mari, Pierre. Nous étions les seules Françaises, à part les membres du bureau de la Fédération. Nous avons découvert ensemble les arcanes de cette importante manifestation, à une époque où l’information des nouveaux membres n’était pas la préoccupation première. Ceci nous rapprocha. Je fus aussi rapidement séduite par la grande gentillesse de Françoise, sa sollicitude, son souci des autres, sa vive et fine intelligence. Pierre était aussi plein d’esprit. Ce fut une belle rencontre. Puis nous regagnâmes chacune nos clubs respectifs pour y prendre les rênes.

Après le congrès d’Orléans en 1989, nous ressentîmes la nécessité de renforcer et multiplier nos liens interclubs. Nous étions à l’époque de la création de l’Europe. Hélène de La Baume, présidente du club de Paris, et aussi vice- présidente, puis présidente de la Fédération eut l’idée de « l’Europe des Lyceum » qui se précisa au cours de plusieurs réunions à Paris et en Suisse chez Idy Rohner. Deux décisions furent prises. Les sessions annuelles du Bureau Central International seraient assorties, en dehors des congrès, de « Rencontres culturelles » rassemblant les membres des clubs européens à l’occasion d’une manifestation culturelle locale. D’autre part, serait édité un bulletin d’information biannuel des clubs de l’hémisphère nord. Françoise qui avait participé activement, avec enthousiasme, à l’élaboration, fut partante pour la mise en application.

En juillet 1994, elle organisa les premières « Rencontres culturelles » dans le cadre du Festival de musique baroque de Beaune. Ce fut un succès. Elle accepta les fonctions de rédactrice et éditrice du Bulletin européen, À ce titre, elle établit des liens étroits avec les fédérations, coordonna les informations, veilla aux traductions et assura la diffusion à une époque sans internet. Ce fut là aussi une réussite. Mais elle restait modeste, voulant toujours faire mieux. Après le congrès de Rome en 1998, elle eut la satisfaction de voir reconnaître le caractère international du Bulletin. La diffusion auprès des fédérations australienne et néo- zélandaise dont elle avait pris l’initiative devint la règle et les informations circulèrent entre les deux hémisphères. Une nouvelle étape était franchie dans le renforcement de l’union entre tous nos clubs.

La Fédération française bénéficia aussi de sa compétence. De 1995 à 1998, en tant que vice- présidente, elle m’aida de ses sages conseils, puis assuma avec élégance la présidence pendant les trois années suivantes. Elle fit preuve alors de toutes ses qualités intellectuelles et humaines. Elle représenta brillamment notre pays au congrès de Rotorua en Nouvelle- Zélande. Mais le malheur s’abattit sur elle à la fin de son mandat avec la maladie et la mort de son fils bien-aimé Bertrand.

Rien n’était plus pareil. Cependant, Françoise, dont les mérites avaient été reconnus par le titre de présidente d’honneur du club de Dijon, a continué à croire au Lyceum et à apporter son soutien à celles qui, à son exemple, ont accepté de s’engager et lui ont demandé conseil. Nous garderons précieusement son souvenir, celui de sa personnalité si attachante et de la valeur de son action. Que ces quelques lignes soient le témoignage de notre reconnaissance et de ma profonde affection.

Jacqueline Suttin

Lien vers la page du club de Dijon :

Hommage à notre amie lycéenne, Françoise Feuillée


SEMINAIRE DE FORMATION - LILLE - 15 AU 17 MARS 2022

C’est dans une ambiance très chaleureuse, conviviale et interactive que 35 lycéennes ont suivi, les 15, 16 et 17 mars, le séminaire de formation à Lille.

Isabelle Bertrand, Présidente de la Fédération Française, rappelle que ce séminaire a été créé en 2011 par Muriel Hannart, alors présidente de la FFLCI. Son but : créer un vivier de forces vives de lycéennes motivées et leur fournir une formation qui leur permettra, par la suite, de prendre des responsabilités au sein de leur club dans de bonnes conditions.

Avec sa passion communicative, Isabelle a longuement retracé l’histoire de la création et rappelé les principes, les structures et les objectifs du Lyceum, ainsi que son indispensable évolution pour l’avenir. Isabelle a également évoqué les derniers projets comme les échanges littéraires avec Rabat et son nouveau projet de mécénat avec l’Ecole du Louvre.

Muriel Hannart, présidente Internationale, invitée exceptionnellement à ce séminaire, a évoqué les enjeux internationaux et notamment la nécessité pour les clubs de s’ouvrir plus largement à l’extérieur et permettre ainsi un recrutement diversifié.

Toutes les lycéennes sont reparties avec une prise de conscience qu’une ouverture est indispensable pour l’avenir de nos clubs et revenir aux principes fondateurs du Lyceum. De nombreux échanges fructueux ont permis d’évoquer différentes propositions.

Les réunions de travail ont été suivies ensuite par la découverte du très intéressant musée « La Piscine », à Roubaix, d’un dîner extrêmement chaleureux dans le pittoresque estaminet le TRIJSEL puis le lendemain d’une visite guidée du Vieux Lille et de son très riche patrimoine.

C’est le Lyceum Club de Fontainebleau qui accueillera le prochain séminaire de formation en mars 2023.


ORDONNANCES & CONFIDENCES AU COMPTOIR DE LA PHARMACIENNE DE LAGHRARI BENMEHREZ

ORDONNANCES & CONFIDENCES AU COMPTOIR DE LA PHARMACIENNE DE LAGHRARI BENMEHREZ

Les événements relatés dans ce roman sont tirés de faits réels. Certaines histoires peuvent paraître invraisemblables, elles sont pourtant véridiques voire ordinaires, la notion de normalité étant relative. C’est pourquoi je ne donnerai pas de détails quant à l’emplacement exact de la rue de l’Espoir, une rue comme tant d’autres, perdue dans ce que l’on appelle vulgairement le Maroc profond, par opposition au Maroc des apparences, superficiel, voire artificiel. Je ne parle pas ici du Maroc des abysses. Restons à Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Agadir… Chacune de ces métropoles abrite en son cœur une rue de l’Espoir, un quartier du Progrès, de la Renaissance, de la Conquête; une agglomération surpeuplée à deux pas d’une grande avenue traversée quotidiennement par des bolides rutilants d’indifférence.

 Zoom de rencontre organisé par le Club de Marseille avec la présence de LAGHARIRI BENMEHREZ

 


ANALYSE PSYCHANALYTIQUE

Voici ce que Marie-Pierre, psychanalyste a proposé à la réflexion :

Nous sommes dans un univers féminin où l'on note:

- la détermination individuelle, simple et directe de ces femmes

- leur engagement sans faille, par amour ? par détermination politique ?  sans doute les deux, mais pour Pauline par amour.

- la continuation d'un mouvement de libération poursuivi par ces femmes exilées volontaires.

- la détermination individuelle devient collective avec les risques pris, risques qui vont les libérer enfin, le désir de libération va les rendre libres :

"le désir, c'est l'inconfort absolu".

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RESUME DU LIVRE : MARIE-FRANÇOISE Le GUILOU

L’héroïne de cette histoire, Pauline Geuble née en Lorraine dans les années 1800 est à la fois « brave fille et enfant terrible ».

Elle affirme son caractère indépendant et débrouillard auprès d’une mère insatisfaite qui privilégie ses frères.

Après avoir travaillé à Paris dans des ateliers de couture, elle signe un contrat avec un français , propriétaire d’un magasin de luxe à Moscou. Son sens du commerce et des responsabilités, sa maîtrise des codes de la mode pour une clientèle aisée la conduisent à diriger ce magasin.

C’est là qu’elle va croiser  Ivan Annenkov, jeune aristocrate, l’un des plus beaux partis de Russie.

Celui-ci adhère à une société secrète qui complote contre le Tsar Nicolas Ier. A la suite de l’insurrection ratée des Décembristes, Annenkov ainsi que d’autres conjurés sont arrêtés et conduits à la Forteresse de Saint Petersbourg. Cinq d’entre eux seront exécutés et les autres dont Annenkov condamnés à la relégation à vie en Sibérie.

Fait exceptionnel, sept femmes mariées décident de suivre leurs maris dans leur exil. Pauline, non mariée et non russe doit attendre longtemps l’autorisation du tsar pour partir rejoindre son amour. Seule, elle entreprend les 6500 kms qui la séparent des prisonniers, affrontant la dureté du climat, la solitude, la peur et la souffrance. Elle résiste avec énergie et opiniâtreté.

Etant parvenue à rejoindre les éxilés elle comprend tout comme ces femmes aristocrates, qu’elles ne retrouveront jamais leurs conditions de vie d’antan. Elles vont s’épauler, se soutenir dans les épreuves au fils des années où leurs maris seront déplacés de bagnes en bagnes et leur éviteront de sombrer dans la folie.

Etait- ce cela l’enfer ? La vie est- elle mieux qu’un roman ? Comment cette femme d’exception parvient elle jusqu’à nous ? Comment Irène Frain est- elle partie sur les traces de Pauline ?

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PRESENTATION DE L'AUTEUR IRENE FRAIN , PAR MARIE-CLAUDE DAUBIGNY

Dans une postface, Irène Frain écrit :

 « La littérature, c'est l'art de lancer des bouteilles à la mer ».

Femme de lettres, romancière, historienne et journaliste pour différentes revues , elle est également membre fondatrice du Women's Forum for Economy and Society, ainsi qu'ambassadrice de l'association « aide à l'enfance tibétaine ». Dans cet univers tourné vers la femme et sa représentativité, elle adhére, avec d'autres secrètes épicuriennes, au  « Club des Croqueurs de Chocolat ».

De ses racines bretonnes, elle a la ténacité ancrée en elle. En 1967, elle entre en Khâgne à Nantes  et obtient l'agrégation en lettres classiques, à l'âge de 22 ans. Elle enseigne ces disciplines jusqu'en 1981.

Son premier essai, paru en 1979, y convie la Bretagne, chère à son cœur, puisqu'il s'intitule «  Quand les Bretons peuplaient les mers ». Ce fil conducteur se retrouve à travers divers ouvrages, tels « Le nabab », histoire d'un mousse breton devenu chef de guerre en Inde, ou « La côte d'amour », voire « Les naufragés de l'îleTromelin » qui souligne les rivalités entre marins bretons.

De son expérience journalistique, elle a gardé la quête des traces,celles de ses origines d'abord, comme dans « Le secret de famille », « La maison de la source », ou « Un crime sans importance » qui la fait passer de la quête à l'enquête sur le crime sordide de sa sœur. Cet ouvrage sera salué du prix Interallié en 2020.

Mais elle suit aussi les traces de l'Histoire, au sens étymologique qui peut s'entendre  «  je sais parce que j'ai vu ». Ainsi, à partir de documents, d'archives et de témoignages, suit-elle les traces d'un explorateur américain , pour publier « La forêt des 29 », retraçant le sacrifice de Bishnoïs  pour sauver leurs terres de la déforestation . Il en est de même pour « Les naufragés de l'île Tromelin », qui la mène  aux archives de la Compagnie des Indes, pour évoquer le sort tragique d'esclaves malgaches, quand florissait la traite négrière.

Pour l'ouvrage qui nous concerne ce jour, c'est au travers de manuscrits qu'elle remonte la trace des femmes de Décembristes.

« Je crois qu'un écrivain, comme tout artiste, est quelqu'un qui n'est pas content du réel, est même en colère contre la réalité faite de contraintes, et qu'il a soif de liberté. ». Tels sont ses propos. On retrouve cette dialectique au travers de ses romans, où la dignité humaine est primordiale, tant celle de son père évoqué dans « Sorti de rien », que celle des femmes dont le destin l' interpelle, celui de Pauline dans le livre que nous présentons, d'Amrita Devi, de Semiavou la malgache, ou encore de Marie Curie et Simone de Beauvoir.

L'Histoire ( avec un grand H) s'enchevêtre avec le récit, l'aventure, celle de ces femmes exceptionnelles et volontaires. A travers ses écrits qui reflètent l'élégance de style d'une femme de lettres, le voyage s'effectue sur tous les continents, et à diverses époques, de la Russie jusqu'aux aux côtes inhospitalières des Iles Eparses, en passant par le « royaume des femmes » de l'Himalaya. On y côtoie la misère et l'opulence, mais la richesse est dans le cœur des êtres humains, de leur force à surmonter les épreuves de la vie, en puisant au fond d'eux-mêmes l'essentiel à transmettre.

Je laisse le dernier mot à son compatriote Yann Queffelec :

« Le talent d'Irène Frain, c'est la vie, le temps jamais perdu ni vaincu ».

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